Band 
Tome second.
Seite
428
JPEG-Download
 

/,*8 NOI

Il nV a qua la première espèce 1 qui 'Croisse iiWn-1Tellement dans nos Forêts’. ’ 'bon. b ■ 111

Le Noisetier DE6 bois est un grand arbrisseauqui croit par-tout en Europe , Bana les taillis y déshaies, et même sur les montagnes les plus étevéefe. Ila de*'racines traçantes y et deS tiges droite/, tk-ro as »ées, flexibles, revêtues d’une éeoreè brilne, ta-chetée .de points blanc!* et pubeacens dans létfr jeu-nesse;! le* feuilles alternes, oiales-àrriêmHes , sim-ple* , dentées yl nerveuse»', terminée» pârtrtnè petitepoint* pi légèrement velues à leur face 1 : inférieure ,longues ordinarremelnt deSàq poèléê* 1 , etf'large»de 2 pouces et demi à 3 -poncés et deroinfel pqrtééspar des. pétioles munis de stipules'cùùWës y ôvafes-,l**céoléei. Les fleurs mâles et lesfléurs femelles'sont, séparées sut le même pied ; les premières , dis- 1posées.en.chatons pédonctués , allongés, pendans,et réunis plusieurs ensemble , paraissent vers la fin 1deittibzer, et quelquefois dès l’automne 5 les fleursfemelles sont axillaires, sessües, et forment un 1boubou composé de plusiédrs fleurs entassées. Elles 1paraissent dans le mois de février et de mars; lesstyles, qui sa développent au moment de la florai-son y sont surmontéb de stigmates cramoisis. Lesfruits, qui leur succèdent, et qui sont connus detout le monde sous le nom de noisettes, mûrissentdans les mois de septembre et d’octobre. Ils renfer-ment, sous une coque ligneuse, une amande d’ungoût agïeablef qui contient une huile douce etabondante.

La,culture a produit plusieurs variétés de noise-tier», dont les principales sont : i°. le noisetier àfruit blanc etàcoque tendre; 2 °. le noisetier à fruitrouge loblong est à coque tendre; 3°. le noisetier àgros , fruit rond et à coque dure, ou l 'aveline ducommerce ; 4°* 1® noisetier d’Espagne à gros fruit'anguleux^ ô? ile noisetier à grappes.

,Çulturtum- he coudrier ne se cultive point dansUs feuèts ; mais:on le propage dans les pépinières etle# jardins, solide semences, de drageons , de mar-cottps ou de boutures. II est peu délicat sur la naturediy,terrain; néanmoins il préfère ceux qui sont lé-gers et'frais : il supporte également le froid et leqhaud, et se plaît par-tout, tant dans le nord quetfe.n* le, raidi.

,Les semis se font en automne aussitôt que lesnoisettes 4ont,mûres:, on les recouvre d’environ unpouce de terre. Les jeunes plants lèvent au prin-Uynp* ; Æqivatit ou au commencement de l’été, sousla forme de.petits brins, sans être accompagnés desfeuilles .séminales, qüi restent en terre, ainsi quel’am^d®, comme dans les chênes et les châtaigniers.Quand on craint Wravage des mulots, on conserveleq noisettes pendant l’hiver dans du sable frais ' f eton,qe, les sème queidans le courant de février. Oridoit choisfe,ppucles «émis ùbe-exposition fraîche.Op.laiyse le plant .a ans en place, et'on lui dôiinefej» binages et .les- sarclages nécessaires ; p#iff on letçpique dans un autre terrain bien préparé 1 , 1 où'ilrq^tp jusqu’à- 4 ou'5 ans, époque où on le replante

à ; <femeuro. ib '

Mais comme les semis faits avec les fruits des va-rjétép-pulfivée*. ne rendent jamais exactement lavariétté, on. m’emploie ce mo yen que ,pûli r Te s pl * n J

WOÎ

tatîôn'4 ën’îfli^SSÎfÿiqu puafravoir des sujeta destinési la gfèPféj On : préfèv# Boni ldi idûltiplication parirâgéortp ùn pat marcotte»; qui est d’ailleurfehi ptlusprOmptéi Cêftfe pur drageon* ont rejetons! s'effectueenastUmUe. Les plarrti* sont mi* én pib de de suite,après qu’on a raccourci les branèhesiàf S ou 6 pou*

1 cés ; Ifes'tùdl'èottétè'se'fontdussi en automne avec’duI bois de-ar/nb an -plus, et qprès qulcrçt « tordu la.branche.' liétJi -reprise sera- assuréeqjraêmefidèa,Laprëévîèré tdinéeysi' lé'terrain esfc'humideidtilfenrjéépltrvieuSe. jCe moyen' sVmploie 'avec.miceèslipoarfconsarVer les variété^ les pIùephrérïwBgsjscÇhihaniqlvjüt qu’on l’emploie aussi 1 avec suebèsponé gafanir despetites de montagnes, lorsque les mareobfe»oak jetéèlevéés'èn pépinière pendant 3 arts y-ét qu’il en^ré-suite un taillis qu’on peut abattre tous les y -«jS- a ns.Ces plantations Conviennent beaucoup.danél fea,ren-ia ises, à cause dés fruits, qui sontbecbercbé» pan legibier. ■ 1 ~ ni sb roilfiandcl cl n erqorq Je

Quant‘ aux bouturas elles pqrawsenbd’tiBUîSticcèâ!difficile ; ce qui avait fait pensenàtMuBosoqùelpeaitrêtre if fallait les exécuter a vaiUiljùe l’albrpieûtildtéfécondé, et par conséquent nvairfquliblnt eà pleinevégétation ; mais il dit n’avoir nailétû plus heurenxde cette manière, a J9 "d léïluida woq fogelSuivant le même auteurf lm greffe pfln approcheest la seule qui réussisse oonstnmmentaux le:rioise-tier, et c’est par conséquent laaeufé.cfu’on pratique-Elle se fait au GOmmenceraefcbdp priiUeiqp* , et Onattend ordinairement la seconde année pour «épar*»le sujet de l’arbre qui 'est greffé y afin qué la .réunibnsoit complète et bien assurée; Cependànty ajouteM. Bosc, la difficulté de réunir les ci roonstaar.espropres à cette sorte de greffe fait qu’on ri?y a re-cours qu’à la dernière extrémité, ut. m jîehuL es noisetiers périssent au boutde quelque temps,lorsqu’ils ont porté du fruit ; mais il s se rajeunissentpar les brins qui poussent dénia souche yicitcons-tance qui oblige d’abattre de temps en temps les figesqui commencent à dépérir, . . ni

Beaucoup de forestiers, et Burgsdorf lui-même ,ont vanté le noisetier comme étant proprt à favo-riser la culture des autres espèces de bois ,j et à ga-rantir de la gelée et des chalenrs de l’été lés jeunessemis de chêne et de hêtre Hartig, de Eertbuis etd’autres auteurs ne partagent pas cette opinion;M. de Perthuis dit que c’est huteigne des hbis^.jetces praticiens pensent que le-noisetiec; ainsique tousles arbrisseaux, ne mérite aucune culture dans ieçforêts , parce que, si cette espèce dè bois peut réus-sir dans un terrain , il'y en* de bran préférablesqui peuvent aussi y prospérer, et xjne*d’ailleurs fei conseil de quelques écrivains de cultiver d’abord lé- noisetier pour servir d’abri au chêne, ne tend réel*lement qu’à augmenter inutilement La dépenser Eneffet ple ehèae n’a pas. besoin de L’abri-du coudrier,'et ilabien-plvrs à souffrir de cet abfi. y-qui l’étouffesouventj iqu^L n’en reçoit de?protection, Oa voit,tous'les jours, des semis immenses dé chênes exét-, eûtes sur des terrains absolument nus, qui réussissentparfaitement. Il faut donc s’occuper plutôt de rem-placer cette essence y déjà trop multipliée, que dela cnltiver , et pour cet effet semer Bn glands lescantons où U se trouve des traehéeeide coudrier, et