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Tome second.
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lues, par J’extràpti<>n t ,n®4P9Mrjr%ie^»eiiyQyer aux,branche* |U quantité qaturrituré -qui. Leur, géraitnéççe»» ire ; ie ,pew 4 e, |ève 4 e, l’arbre se répartirait etse diviserai? tellement dans,le grand nombre desbranches,, qu'à peine W s “vaisseaux s’en (ixruveraientà,,moitié, remplis^ la circulation s’arrêterait etl’arbre dépérirait 5 de plus , les racines, frappées etmeurtries par là bêche an momfnt de l’extraction ,seraient exposées à pourrir, ou du moins elles pren-draient^en moins d’accroissement et formeraientbien moitié de nouvelles.racines, que si on avaiteu soin.de les relraicbir avtc un instrument bientranchant.

Il est donc nécessaire d’enle-yer des racines toutesles parties mutilées, et de retrancher en même tempsassea de branches pour que ce qui reste de racinespuisse suffire, au moins dans le principe, à nourrir lejeune arbre. On se sert, pour cette opération, de laserpette de jardinier. La section qu’on fait aux raci-nes doit être nette et dirigée de manière (tue' la plaierepose sur la terre au moment de la plantation; en-suite om coupe rez tronc les branches inférieures,et cm raccourcit les autres en dirigeant la sectionde bas en haut, et à telle distance qu’on le juge né-cessaire , pour établir un rapport convenable entreles racines et la tige. Ainsi, les plants qui serontpourvus de nombreuses et bonnes racines pourrontconserver plus de, branches que ceux qui ont peu deracines, ou qui n’en ont que de mauvaises. L’ex-perience prouve aussi que dans les mauvais terrainsil faut retrancher plus de branches aux jeunes ar-bres que dans les bons.

Cette taille est utile et nécessaire toutes les foisque les racines ont été endommagées par l’extrac-tion ; mais si l’on peut planter l’arbre avec toutesses racines, le retranchement des branches n’estpoint, nécessaire. Cependant, observe M. Hartig,elle est,encore utile dans ce cas, par«e que l’arbrenouvellement planté souffre toujours, et qu’il ne tirepas autant de nourriture de ses racines transportéesdapsUne nouvelle terre, qu’il en tirera lorsqu’ellesauront bien repris.

Lorsqu’il s’agif de plants destinés à former dehautes tiges, on doit ménager leur tête avec soin ;rnaisjpour les arbres destinés à former des têtards oudes baies, on Leur coupe la tête en bec de flûte et àla haeuteqr qu’on juge convenable.

il est cependant inutile d’observer qu’un plantauquel on a coupé la tête peut devenir un très - belarbre de,haut lût, ainsi qu'on le voit notammentparles ormes, qu’on est généralement dans l’usaged?étêter. 11 se forme une nouvelle tête, qui rem-place la première , sans qu’il resta de trace de l’am-putation. Ainsi, quand un arbre a trop de longueuret qu’il ne peut soutenir sa cime, il faut la lui abat-tra'. 'V: Péprrrtëèe.

\M. JlartJg assure que c’est un préjugé de croireque les. arbres résineux ne puissent supporter l’am-putatipn.de leurs branches ni de leur tête. Il a éla-gué de jeune? plants d’arbres résineux ayant de 3 à6 decim- (1, à 2 pieds) de,haut, et il dit qu’ils ontmieux profité, cjut^ceux auxquels il avait laissé tou-tes leur? brançljep; mais, ajoutp-t-il, un ébranchagecomplet, sur dp forts pianos,,4 e 9 e genre, a toujours

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eu des suites funestes, bien que les gros plants s’ac-çQçnruodent aussi bien que les-petits, d’nn éLagagcpartiel, et qui ne>se prolonge pas au-delà de- la-moi-tié de là tige. ,

Duhamel avait également observê.queLç retran-chement des petites branches sur les, arbres rési-neux ne leur faisait point, de tort.

.Nous ajouterons à. ces observations .que l’on estgénéralement dans l’usage, d’élaguer les pin? dans leMaine , et que, plusieurs propriétaires., au nom luedesquels nous citerons M. Delamarre, qui a fait degrandes plantations de pins , et publié jun excellenttraité de la culture de ces arbres,, pratiquent, aussil’élagage. ....

Mais les grands praticiens s’accordent tous sur cepoint, que l’on doit procéder avec beaucoup de dis-crétion à l’élagage .des pins.. .

On doit, par conséquent, en mettre plus encorequand il s’agit de retrancher des branf bas à de jeu-nes sujets que l’on transplante.

§ 7. — De la conservation des plants qui ne doivent

pas être transplantés aussitôt après leur extrac-tion .

Il arrive très-souvent qu’on ne peut transplanterles jeunes arbres aussitôt après qu’ils ont été ex-traits et habillés. Si on laissait leurs racines à l’air,elles seraient bientôt desséchées et dépourvues detout principe de vie. Il est doné indispensable deles préserver de l’action de l’air ; ce qui se fait dedifférentes manières, suivant le temps pendant le-quel on veut les préserver, et les circonstances danslesquelles on se trouve.

La méthode la plus naturelle consistes faire unegrande tranchée , dans laquelle on les place debouttout près les uns des autres, en les inclinant un peu,et à recouvrir leurs racines avec de la terrernfeuble.

Mais si les plants doivent rester depuis l’automnejusqu’au printemps sans être mis en place, On choi-sit un endroit où la terre soit fraîchement labouréeet bien meuble. On réunit ensemble plusieurs plants,que l’on dresse verticalement , et dont on recoifvreles racines avec la terre meuble, comme si on plan-tait à demeure ; ensuite on place de nouveaux plantsdans la petite tranchée circulaire dont on a tiré laterre pour couvrir les premiers plants;'on couvreceux-ci de la même manière , et l’on continue ainside suite , en formant le rond , jusqu’à cé que tousles plants soient placés et que les intervallesde leursracines soient parfaitement remplis avec de la terrebien Jivisée.

L’opération faite, on arrose fortement toute lamasse, qu’on laisse dans cet état jusqu’au printemps.

Les plants ainsi enterrés n’éprouvent aucun dom-mage , tandis que si on se fût borné à (ouvrir ledessus des racines sans en remplir les vides avec dela terre, elles se seraient détériorées, ainsi que lestiges, pendant le cours de l’hiver; mais si la planta-tion ne doit être retardée que de quelques jours oude quelques semaines, il suffit de jeter de la terresyr les racines sans les enterrer , pour qu’elles pèsedessèchent pas. On peut aussi, quand la plantationdoit se faire peu de jours après l’extraction, plonger