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tiers dans les forêts es; ; de droit» d’ajpçès l’art. 3,dutiti.3{X.Y ditt’ordonpaiwqç flft >4^9,1 .niajattynp circu-lai ne do n novemhre, 1 ÿa4,i ordonne 4®- l es com-prendre dans les ventes, lqrsqu’iLs sont mûrs,.
Culture. •— Le poirier Rivage se, multiplie de.se-meneeset de drageons-, et,j\sert desujet aux greffesdes espèces cultivées. On le cultive pen dons les fo-rêts; ««pendant, if mérite, À cause 4e i’pxrqlleutequalité, de son hoi? et des-re^squrce^ qu’i! pré sent?,aux. animaux, sauvages ,«V dofli£»tjqug$ ( ppr,L’abon-dance de ses. fruits, d’entrer, dfmsjiop jÇpltures.fp-rastières, C!est principalement daqs les parçs decitasse .qu’il convient de le multiplie^.
Climats , terrains «t situations .—J t supporte très-bien les climats rfgounettXf ef se contenta des ter-rains de médiocre qualité,; maff sa.çroissanfq estd’au tara plus considérable, qu’il se trouve dans dessols plus fertile»,,, frais Ot, profonds, Les terrainstrop humides ne.lui conviennent pas.
Semis. —Les semis se font en automne , sur uneterre de bonne qualité et fl® 11 préparée : on ne doitenterrer les, pépins que de 3 à 4 lignes. Les jeunesplan ta.se montrent dès le printemps, accompagnésde doux feuilles séminales ovales. Quandon se pro-pose de cultiver cet arbre pour les forêts , il est bonîle l’élever, en pépinière, et de ne le mettre en placeque quand il a acquis une ,certaine grosseur.
Exploitation. —*- Les poiriers sauvages que l’onrencontre dans les forêts, n’entrent guère dans lesexploitations des coupes. On les réserve, ainsi queles autres ar b tes fruitiers, parce qu’ils se chargentd’unebien plue grande quanti té de fruits lorsqu’ils sontâgés que dans leur jeunesse , et que c’est principale-ment) pour ce* fruits que l’ordonnance en prescritlaosnaervation. On observe que la plupart des ar-bres, dans l’état de nature, sont bienues ou trien-ne*,^c’e»t-à-diçe qu’ils pe produisent des fruits quetonsiles a ou 3. ans ; tuais, dans les années de pro-duction, les poiriers sauvages en sont souvent si sur-chargés, que leurs branches plient sous le poids deces fruits.
■ La conservation des poiriers dans les taillis a Imoins d’inconvéniens que celle des pommiers, parceqpe las premiers ont une forme pyramidale qui ré-pand moins d’ombrage, tandis que la forme arrou-dfe'des.autres nuit beaucoup à la reproduction. Ce-pendant,!* multiplicité des poiriers réservés étantnuisible, il est de la sagesse des officiers forestiersd’en provoquer la coupe dans les endroits trop gar-nis. Cet) arbre est, au surplus, préférable au pom-mier v en ce qu’il prend plus d’élévation, et fournitsa bois de meilleur e qualité.
Usapes et qualités. — « Le bois du poirier sau-vage, (JH Duhamel, est pesant, fort, plein, d’une- 0 ©oleur rougeâtre son grain est fin. fl prend très-bien la teinture noire ^ et, alors il ressemble si fprtà l’ébène, qu’on a,peine.à le distinguer. Après lebuis e; la cormier, .c’est le meilleur des bois quepuissent employer les graveurs eu bois. » Yarenues‘üei'Eénille a fait des expériences ,»ur ce. bois commesttr tous les autre», jet il en résulte,qu’il est en,effettvès-durq.qU’il ne fléchit pointqu’il .est cependant,très-facile à travailler, à cause de l’homogénéité <fesa fibre ; mais qu’on ne doit l’employer que très-sèc,
parce"qu’il Vit' 'éiliet ,1 # I W , tè l ttffbft»it/r. CWimiV estexcellentmenuisierFénîïle s’
pojnt fendu ', pt'll n’à p ( eWl(l ( ljn T &ïi •donMémo devoiunîe. ly’a’p'rès lo terme m 9 ÿen < 'dèy ^expérienceplusieurs auteurs, le bü.isdft'poirier -sauvage-pèse,,par p\ed“cube, vefîV yh'jlîVpé» 5’bntésilivres 6 ohcç^ jWàis, éifl'éarit VârenViès'de'Fenilleèsi pesanteur*; qiii éfàifde' yt) livres* 5 Onçes,étantvert, ne s’est réduite, r p^f le dessèchement, qniik53 livre 1 * b ônce*. 'Ck\ auteur tri èVfit qu’il faut biense garder dy faire macérer dans l’eau des planche^ (htpoirier, de sorbier , dé pnrrttimér’étde cerisier; parceque cette opératiêu altéré'T¥'bois et éïi llétrit 'làcouleur. ‘ < n< î ‘ A ir :: - •
Comme bois de chauffage ,’fTest! pxpélleirt, RprrV-cure une flamme yiVâ'èt duralilé f'étlde tré4l- bA nscharbons. . ? ‘ k ; 6 ,
Lorsqu’on veut avoir, jiçjtÿpîrw:*d’une très-longue duréOt,dit Bpsfc*, sùr dèspoiriers sauvages, c’est-jt-dire sur devéritâbles sàÜ-vageons , crus de pépins et pu .place ^ qu’il^faut lésgreffer; mais toutes les Variétés ne réussissèht ) {la*également bien sur ces poiriers. $.QS pèf®s greffe^êrftpresque toujours sur sauvageon, On ai’y greffe'plusilans les environs de Paris. , parce qu’on a remarquéque, dans ce cas, les fruits sont mbins gros,^mollisdoux et plus longsà paraître. ' ,j
On prétend, au contraire, que le -coignassier,,lorsqu’on le fait servir de sujet pour recevoir lagreffe du poirier, se met plus promptement à.fruit,au bout de 2 à 3 ans seulement , tandis qu’il faut20 ans et plus au sauvageon ; mais les poiriers gref-fés sur coignassier ne forment que des arbres faibleset peu durables. Le franc, qüi est je produit .du se-mis des graines des variétés perfectionnées .par laculture, tient le milieu entre ça» deuiÿ extrêmes?..Quand on veut avoir des arbres peu élevés, jyyp-presà former des espaliers, des contre-espaliers , desbuissons, des quenouilles, des pyramides, des demi-pleins-vents , on prend des poiriers greffés sur 'Coi-gnassier : le franc ne convient qu'aux grands plefixs-vents; mais if faut observer que toutes les variétésne prennent pas également bien aur lè coignassier,tandis que celles qui n’y .réussissent pa$ viennentparfaitement sur le franc j’.qudLqutsautres, flUifcçv 8 "traire, paraissent prospérer davantage sut lp poi-gnassier que sur le franc même. (Kxtrait de la Nom.édit, des arb. et arbust. de Duhamel .)
Les fruits du poirier sauvage 6 ont recherchés ,comme nous l’avons déjà dit, par las animaux sau-vages. On les donne aux porcs et aux vaches; qui lesaiment beaucoup. On en faitydaflsqnelques-pays, dela piquette ou boisson , c’est-à-dire une espèoedepoiré d’assez mauvaise qualité, C?epèndaittVârennesde Feuille dit qu’en Bresse ils ont été de quelqueressource en T 789 , où les vignes ont manqné.
,^e poirier sauvage, ainsi que les pommier» demême, nature et les pruniers, entrent d'ads la tom-position «lesrhaies, qu’on rend très-splidet en en ! ln-clinant ^ivëjrsemcnt les brins,, ét en les greffent parapproché? 1 ’ . m ..