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ele partagée pa| (e ryit.tnajnte que pous .vçnqçs deciter ; ruais elle est aujourd'hui complètement dé-'noutrée par les expç^anc^’isl^s ,ii»«>ilerijpà. ■ i
Les àiiçiens. Hisaléttr ,, ains^qu^. nous,, aveG lespomniçs .et les pçîr^s upe boisson qpe, Tline ditavoir la. pfppr^jd jlu. yihj jet que l'on interdisaitégalemehçaux niafades '.J?7num jlt e. pyris malorum-qùe omnibusgenefi$uf^Ltq. XÎV , cap. XVI) . ..Vomis propriçtaspyrieyqupy^iniisinfiliterquj^ in wgrismedentes çqyç/it] (plin.,fa&~ jfcfT, cap - XV.)
C*ésl? a^tof'^ gufe 1*} jqe, ÿf%& ïe. pommier et sur*tout le pçHjçh^ag nombçp. qgs. arbres qui durentpeii-ei qui' ^roissqnt promptepaent, La croissance dupoiriër, comme celle de presque tous les arbres àbois dur, est leirte; il peu)^ vivre long-Ujinps, et ac-quérir , avec les anuée* , une grosseur considérable.Théophraste. dit..que cet arbre est d’autant plus fé-cond qu’il esi.glus vieux, et l’expérience de tous lesjours prouve encore l’exactitude de cette observa-tion du plus ancien auteur qui ait écrit sur l’histoiredes plantés. M.. Bosc dit avoir vu des poiriers aux-quèls on l attribualt 3 à 4 °° ans > et qui étaient ex-trêmement productifs. Ou cite un poirier d’JErford,en Angleterre , qui a 18 pieds de tour. (Nouv. édit,cte IDuTi
Description du genre. —Le genre pyrus a Les plus
t rands rapports avpc celui du malus , pommier ; ceseiix genres ont un calice persistant, A cinq divi-sipns : d^ famines nombreuses , çinq styles; maisletirS'Tryits.offreqt une différence remarquable dansl^ur Ternie y Ie$ ppire*,., au lieu d’être creusées à leurba^e^i^jujm.e .hss pommes, se prolongent toujoursou moins ÿers le pédoncule,genre pyrus a aussi de l’affinité avec les gen-teiîporèus^,sovh\er ycratcegus, alizier ; et mespilus,épine^-W^Udenovv a même réqni plusieurs espècesJe 1 cès irois genres avec celui des pyrus .
-ESPÈCES.
i*! PdrniER commun, pÿrus commuais (Lin.) ; enalletnand, gèmëin birnbaum ; en anglais , pear-tree.
a..—Sauvage (pyrus pyraster, Lin. ) r en alle-mand , hotzbimbaum ; en anglais , wildpear-tree.
h,—de bon-chrétien £pyrus pompeiana ).
c. — dë rousselet(pyrus rufescens).
d. — de beurré (pyrus liquescens).
2°. PoiRteR'éoToxitEüx oii de Poelvii.l£R , py-rus pollveftà (Lin.) 5 pyrus irregitlaris (Knoop'- ; enallemand ^kanebütten-birnbaitm ; en anglais/ , azc-role peàr-trhe.
3°. Poirier du mont Sikaï, pyrus sïnaia.. (Lin.)
4°. l’or r ier des itviGE&t pyrus nivatis (Lin. ); enallemand , schnec-birn-baum .
3°. Poirier de Cuike ,pyrus sinensis. {Lin.)
6^. PdaniER Alfcu'EfB^ pç sauxe, pyrus salici-folia. •
Parmi ces espèces, d »’y r que le ptérier oommunet le poirier camvage 1 q»*iaoienl cultivés ear ^tavùidans nos çliaiatsh Plusieurs personne*; nsgardetit’irèsdeux poiriers ,..ou plutôt le pfcûrierjsawvagei tcètie-inent, comme h* spueh/e pèimitivader tons les'aspirespoiriers que nous wjllivoim-.pcur leurs fruitsq mrrUcette.opinkm'n-’est point géitvr f denaent adoptée. 1 Lenombre des variétés de poiriers est considëntfalè,Olivier de Serres en Comptait roüante-idoUze A lafin du rpuinzième siècle. :Jüoiix siècles'xprè*^ "• «pComptait environ sépt.-céfitsi soTtes do "pdires:yiq'diétaient désignées par r pLudl dojqirinze' cénU new*^mais dans ce nombre prodigieux il yen i tour ahplus-cinquante à soixante!qui soient bonnes'j Jetautant dé médiocres J les autres ne sont ghère melfi-leures que la plupart de celWs qm vidiinexit Bsnsdt»forêts. La nouvelle édition du Traité des arbrSPétarbustes de Duhamél donne la description idodtmtsoixante-quatorze variété^ d*i pences à couteâii é# detrente-quatre poirés àn boisscm;ufc)n pent ccaiwihercet excellent ouvrtige ét lR nouvelle édition 1 dex a&-bresfruitiers du même auteur ; arec les figures.erôsébien faites-de ces deux ouvrages, pour connaître nbsrichesses dans cette partie de l’économie rnialê etjardinière. 1 ■-s'i.
Quant à nous, nous devons noirs borner à'L dés^-cription du poirier sauvage, qui intéresse particui-lièremeut les forestiers. ' ■ ■ • -n
Le Poirier sauvaoe ou SAuvAOBowest uti arbréde la deuxième grandeur, qui s’élèveordinaireinmnà 3oet 40 pieds, mais qui parvint;aussièla hath>teur de 5o à 6o pieds dans les terrains et situationsqui lui conviennent. IL e«t du petit nombre dexar-bres fruitiers indigènes qui croissent naturell e m en tdans les forêts; maïs il y est plutêt’dissétniné qu’iln’en forme la masse , sur-tout dans les pays de plai-nes. On le trouve quelquefois plus-commun et pttfsrépandu dans les contrées, montagnenses, s^ité pour-tant qu’il y constitue jamais; à lui senffdèé forêtsentières, ainsi que le font les chênes-, les hètrés,les pins , les bouleaux, etc- / i'
Sou tronc parvient à une grosseur asses considé-rable, par exemple de 6- à 8 pieds et p'^turde'C^r , -conlérence. 11 se partage en rameaux, qui s’élèventen se rapprochant sou» la forme py ramidale y iiuwttfixé en terre par des racines qui s’enfonceat prèfolt-»dément, et d’autres qui s’étendent au loin : autodtde lui. Son écorce est d’un gris brun et gercée^ sesrameaux, dont la plupart sont terminés pardesépines , sont revêtus d’une écorce d’un vert foncé ;les feuilles sont alternes, coriaces , ovales, dentées,terminées brusquement par une pointa, d’un vertfoncé en dessus , légèrement velues en dessous dunsLeur jeunesse y et portées par de longs pétioles? Lesfleurs réunissent les deux sexes ; elles paraissent aumois de mai ; elles sont blanches ou rougeâtres , ddisposées en corynjbes sur de petites branches par-ticulières (rarement au sommet des rameaux )-■> Lefruit, que l'on appelle poire, mûrit en septembre;il est ovale, allongé, très-dur et très-âpTe a* goût.On ne peut le manger que lorsqu’il est parvena itcet état voisin de la pourriture qu’on appellé bios-sissement. ■ -ck 1 în aliavaeJn.
La réserve des poiriers et de tous les arbres frui-
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