POM
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ff/stoi/v.*—Les-ancienscnltivaient le po minier eten distinguaient plusieurs variétés. Pline eh fcowpte'ingt-neu/p jl dû que les' diverses sortes de pom-inés que possédaient les Romains n’onflpaa moinsimmortalisé la mémoire de ceux qni les ont intro-duites, qu'auraient pu le foiré quelques fameux ex-ploits ; et il ajoute; en. parlant du goût des Ro-main», poué.greffer, iqu’-il «!y a si petite inventionqui 9 e puisse procnrer.de la'gloire à son auteur.Ainsi. x continue-triIq.mtmx avons des pommes quidoivent leur.orlgiae ek'leur nom àlMstius y à Ces-*tins , à Manlius ét à Scandiu». Appius ayant lepré-'ntiergrelfo un pontmier snv an coignassier, ledpofai-mes qui eh provinrent furent nommées appiennes.Lnfujyil cite un grand nombre d’espèces de pommesqui avaient reçu leurs noms des personnes- qui lesavaient greffées. Plusieurs autres auteurs avantPline et .après lui ont parlé des pommiers , et de cenombre , on compte Columelle, Vat-rpn , Macrobe ,Celsus, Caton, Martial , Virgile . V. le livre XV ,
' hap. XlV de V Histoire naturelle de Pline.
Qontme nous n*«vons ici à nous occuper que dupommier sauvage , nous ne nous étendrons pas da-vantage sur l'histoire des pommiers, qui appartien-nent aux arbres fruitiers cultivés.
Description du genre. Le genre malus , pommier,a la plut grande affinité avec le genre pyrus , poi-riei^.apquel Linné l’avait réuni} cependant les dif-férences qu’on observe .entre les deux genres étantbien constantes , les botanistes modernes, à l’exem-
f le Je Toprpefort et de ceux qui l’avaient précédé,
es ont séparés de nouvvju. Ces deux genres ont un
calic^ jjersiçtànt, à cinq divisions, des étamines
nômbreqsp^, cinq styles ; mais leurs fruits offrent
■une 'différence remarquable dan» leur forme ; les
pémrnbi ont toujours leur base creusée d’une cavité
plus ou moins large, dans laquelle s’implante le
|>édonçulej tandis que dans les poires, le fruit, au
lilfu rl*être creusé âsabace , se prolonge toujours plus
oV moins vers le pédoncule,ijcuoniq - nu . *
lainaip .»■ ii espèces.
i°. Pommier commbn, malus commuais. { Lin.;Bu aftéièandj, gemeine apfel-baum ; en anglais ,
a P^% e -, ml
a. —Sauvageon (pyrus malus sylvestris (Lun. ;;m 'atûs' commuais sylvestris ( Desf.) ; en allemand ,holzqpfçl-baum ; en anglais , crab.
b. — ‘de reinette ( malus prasomila ).
c. — de paradis ( malus paradlsiaca ).
J. —de châtaignier ( malus castanea ).
'é. —- de calville ( mains cavillea J.f. — d’api ( malus apiosa).
'è °. 1 Pommiér odorant, malus coron aria (Lin;&ti > a\]femiii-à,tvohlrwchendevirginisehe apfel-baum;eri ëti^k.h'J ivi/ef crab of itirginia.
' • B 9 ! ^PoMkrérR tféttfowits ver 1 ! , rttalus sémpervi-reW#°^Lîh. } ; fert allemdhd , immergrûhe apftUtfrauch ; en anglais , evergreen crab.
. 4.°,,Eo4>urB*i nEaatpE, malus kf brida. (Lîn;p. ^r“,|RoAtMlER baccieLre , malus baccata. {L in.)6 jV , PoviirtEp A moUQUETS ,’' malus spectabilis.( Lin. ) (.* *n . ..
rV I ft’Ml a !é{rt%te , P ot & n >k* commun,et sms nomtrOu-
ses Wtrièfé# qé£ aojëfft ’fhdfgèîites à n ïd TVancé.Lesautrès appartifeWémiCp : ‘sitydfi- f-Té rtcp*rdtjet ; Hdbfà'ntEt le pom»iîeV 1 ■ t 6é jOùré ‘•Vëér’jk l*Atffe?que l>êjlfén -trions lé f Ite'potonW^ hyibtid^aWOWl tfé'l’KiiVûjïè ;le pommier 1 baéélfèéëlâ 1 la ëifaééîéP, ^fi’lé 'pbtn'miéffrbonqnUW ilàGhiifèP m u m assiJi. ' ■
Le roM.uiEX sAérÀii*,', est uharbre indigène aux* fbrêfs dé TEëiopè'; il est 1 cfo Tadeuxième grandeur , étèfelèVëidë é5'ài3co'PiedV. Ontrouve son BhBdogüé dtrtii’leiipéphiîè'rëè , tfù iî estproduit par la semèndémèmédês pbm’fhîérë cnWVés:•Ainsi , sous lé noto 1 'dé'sèrfëajaèed J , î q4ï éoifljjibiïdtous les plants épineux du p6himiér' , qt!ë Pfirtdfe hf'greffe n’a pas eneoèetfmélforA.: Gèta.rëréèjfc'pbtitVud’une forte racine pfinérpéUi'èt'd’üh grand non! btfede racines latérales. Sa'ttgé '/ ) hrfemeA'Pbiëéi ;r CnrifiiV-inée, se divise en branéfcès'éombVeu^'lsOitVent trës-étalées et dis[»osées eh httttè tèfè 1 âftrirfdife^ ûfesez iür-•dinairement plus laége qi^-Ttàtite •j'ébtr’téûffë'ysfc fé-vêtu d’une ècorcé griélftfrey quii^éèà'illeW^Gre-vasse en vieil lissahè.^Lèij jéûÜfe% fàfitéàtf^'thiht Bél 5corce est d’un gris fbneé}' Sétèrmfirciit en'poînttt ai-guë et épineuse. Les feüifies sOht'altfeÀéiïOValès,dentées sur les bords , plus otl mrrîrrs allbngéëà étaiguës, variant; pour la grandeur, selon les'iltdiVi-dus, depuis ta à 1 5 lignes jusqu’à^jiotices'6 ; flgrife'set même plus, parfaitement glabres-en 1 tlésèus aihisiqu’en dessous, et même luisantes enleûPfàce sopétrieure dans la plupart des arbre! sSftivàgès , pîttféff.ilégèrement pubescentes én dessous. Le pëtiqlé ëslglabre ou nubescent, et toujours nh peu plus'coéi'tque la feuille elle-même. Les fleurs réunissent lésdeux sexes; elles paraiSsènt au mois de mai, sortantau nombre de six à douze de l’èitrémité des petitsrameaux ; elle» sont disposées en côrÿrtbe. Les pé-tales sont ovales, rétrécis subftemefit'éh onglet àleur base, d’un blané teint de roSe, sufi-tout éirdé-hors. Les fruits ou pbnvmeè'mûrissent ; vét!fe ttioisde septembre ; leur grosseur né 'paséfe poîét'fce'Réd’une très-petite pomme d’api ; ifs^sirnt' ordiéairè-ment ronds on plu» ou moins coàp'rimës, qiiëh^ùe-fois blanchâtres, ou d T un jaune dslf colétfê én frrtigedu cêté du scdeil, renfoncés pér lé bashii pOÎflf'dël’insertion du pédoncule. Letif chair est Sèche, 1 très-acide ; l’extrême maturité les adoucit ün peu , étils finissent par mollir à’ là manière désireftésj^iliont alors une saveur douceâtre qui' tt’n rSeu 1 d'à-gréable : ils contiennent plusieurs pep^hs de'cou-leur bruue.
Ces fruits servent dé nourriture auxaniihanx sati-vages , sur-tout aux sangliers t c’est potirqnoi' Onplante et on réserve le pommier sauvage dadvlésparcs de chasse et dans lés forêts giboyeuses^
Culture - —On ne cultive guère le pommier sàvr-vage dans les forêts, et le peti de pieds qu'on ytrouve provientdes fruits tombés natnrfellertféUÏ d«arbres, et qui échappent^ l’avidité dés àtiimarix?Laculture db sauvageon qu'on destine a 1« grefféèàtyan contraire, très-mtdtiplîée dans les pépiViières 1 .Les semis sc font en Automne sur une terre de bonnequalité et bien''préparée. On nedéit enbsfrerlés pé-pins que de 5 à 4 lfghe». Les plant» se montrent désle printemps acéoaipAgjnds de deux feuillés sémina-U# ovales. iQwtml; On >fte pcOpbëé de cültivér'èéé'àr-