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Tome second.
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639
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*ïfi;W. d$fj c §IW ‘ÜÇW&H j»a»iu^M8C,(»r)aiBflgt^s.seur. Cet arbre se multiplie a u?sj;t|e>, et ileu.pousse ( ,^ÿ} 1 gç4^4e^juaiitii 1 é / iowpt’on fe.eoupe.Le pftmnjiqf ^uxŸgS.'TiçBt ! ^u^Uf^nieint dans tousIq^tq^riq? t trop hu-U W*P >ùH■ftJeérfcis^P^-ltigoueeu*, Cènpew^flTAdffiW/WWWffWtfSyWJmsaHihfrfw lente dansley. ejiridqs. qua;da«* la* beu s fond#;

•dtjiijjll^.jPre^r^RjjJiJLfjSgfpeuvi*. promptement' de'mou^sçjet.d^lêfiîie^itïeijili're^te petitet rabougri ;tanqj 4 ,ÛU£ I 4 a^s 4 q^qun 4 ri.l; cr b* t assez vite, parvientà une force qssez pqçsidérahle.

sauvages que l’onrcpfQy.ffg clqqsjjs? jo$ê$s ?q%t ordinairement réser-"'4 Ifi?c9FhW -fwlliers, lors desex-

l’WÎ a ^°i¥e»Pd' 59 <flH^> c ®S'W>W ,*** fbargeut d’une,biep.pjp? aftqatlgjqiqMfjjié ^{iruits quand ils sontJfl leuï^eun esse,

L’^ijicrej.S.dH.-t’tre X,XV de l’ordonnance-de 1669brpQtwarfjp, réaerynrles fruitiers dans les bois descpinqiijnauté?^ et cette, disposition s’étend aussi auxLoifc, d«t l’état, où les adjudicataires ne peuvent faireabattre les fruitiers,, tels que pommiers , poiriers ,inçliersj.çpf^iomillqrs., alisiers, cerisiers, etc. , qui(loijVpnt être laissés p^juc la uour rituce des bêtes fau-vep Cependant il,en est de cettedis(>osition commede celle, relative amy-baliveaux anciens et modernes,et.on ne doit réserver les arbres fruitiers qu’en nom-bre- raisonnable , attendu que-la ionne arrondie deleur tète offusque et détruit le taillis. On cite desexçmplas du tort que ces arbres ont fait à la repoussedes taillis dans plusieurs arrondissemens. Mais unecirçu^re novembre 1824, a ordonné aux

agep$ Jiorestiar& Jr de comprendre dans les adjudi-cajtipfis.çbs tqitpes tous les arbres fruitiers qui sontpa^Tgpuaà leur matorité.

Qualités ef usages. — Le bois du pommier sau-vage .a lé grain assez fin ; il est dur et d’une couleurbryn^Éé- Sa pesanteur, varie beaucoup suivant les'localité?)où il a .cru. il parait que le pommier cul-tivé e,st.d’qn grain plus lin et plus serré. VarennesJq-.Feuille a trouvé.qu’un, échantillon de pommiersaunage pesaità.raison,da 4^ livres 7 onces 2 grospar .pied cpbe, j.p^.'qu’f l ayaitperdu par le dessèche-ment un peu'moins du douzième de son volume;un a u lrç -échantillon pesait 52 livres j2 onces; ilétait marqué.de belles veines d’un brun rougeâtre ;qu troisième échantillon de.pommier de court-pemJ urouge posait à raison de 66 livres 3 - onces 3 .-gros,-et ij z aaait perdu un -huitième de son volume-; unqua^f/çrpeéchantillon de pommier de reinettefran-chfl, pqsqjk Ap Jiyres q.pnce» .aussi par .pied cube;)un)cinquième échantillon de, pommier culrivé-étaitde.povtleur blanchâtre ^légèrement teinta de rouge,et peqalg 4 $ livre? tz puces 2 gros. Hassenfralz atrouvé que le pommier sauvage pesait .4B livres'4 qncgs, et M.ussenbroëck- 56 livres 5 onde*. Ainsiqn.voit .qqe la pesan teur, varie, pour les deux sortesde pommiers sauvages «sç cvJ,tivé#> <lepui?-4âlivresiapuçgSjjHçqn ’4 66 UiVrea Soac^par.pfed eùbeq et

que. U pesanteur moyenne set rFeasilbttt ria-ilitte»

^mw, pied icabe.i i .*t>iêiis< zir.CtMilq tnsicugf .-ib ne

VarennesdeiFenilieriitoiieles plhnchebAe jJaoz-jiiiier, m mjlent beaucoup, htraé fendent avec epcèsppi. que InibotSi du poirier lui est incompxrubleuentsupérieur:à. Um* 4 legardn.Cependant-ce bojs ,e<t re-cherché par las iée»uiiiers, les ébénistes et) les tour-neurs ; on en fabriqué nueâupUnebes d’impreSsiOnpeur les indiennes- Ôa én Sait aussi des cadres pourles tableaux, qu’onse cuntanfe.tfe vernisser , et quiIprenzent, uue tis/Ilé xouleur ’heune.'jltrluftue on ieévif et durable et nréexcellextcbarbon.. nutf.

Le fruit du* pommier sauvage est, tomme nous i’a Lvons dût, d’uneigranderessource pour les bètes fau-ves et sur-tout pouriles sangliers; on le donne aussiaux porcs et aux vaches, qui l’aiment beaucoup, «tauxquels il est très-sain taire lorsqu’ils n’en mangentqu’en petite quantité. Enfin pu en.fait dans quel-ques pays ce qu’on appelle deria boisson. ,

Le pommier sauvage entre dans la compositiondes haies vives avec les poirieaset les pruniers. Onles greffe par approche pour donner plus de soliditéà la haie. V. le mot Haies dans le.Nouveau diction-naire d’aqriculture ou dans l’ancienne édition dellozier. 1 s ous les bestiaux, et sur-tout les chèvres jaiment Les teuilles du pommier.

C’est de ce pommier qne sont sorties toutes lesvariétés de pommes qui se voient dans nos jardinset nos vergers-: on les doit à l’art admirable dé lagreffe.

PONTS ET CHAUSSÉES. Il y a, soüs le titrede Direction générale des ponts et .chaussées , uneadministration chargée du service desponts e{chaus-sées , de la navigation intérieure, des ports ife com-merce, bacs et bateaux de passage, dès approvi-siounemens de Paris en combüstiblçs, et des nipiiplins et usines. T"

Un décret, du a 3 décembre ; 810, attribué À‘ 1 ^àd-ministration des ponts et'chaussées la mise enferme de la pêche dans les cânaux, et des produitsdes francs-bords et desjil?utations qui appartien-nent à l’état.

On voit que cette administration Sc cOmpose, engrande partie, des attributions qu’aVxitnt lèsgrahds-maitres et les ofticiers des maîtrises des éaqxrêts. V. Chaumage , Chemins , FteiiVés^Tloitagc ,Fossés, Moulins , Navigationtédgè', RivferèsèlRoutes. V. aussi la circulaire du 21 jiiillet i-Bob,concernant les rapports qui doivent s’établir entreles ingénieurs des ponts et chaussées et les agen-sforestiers pour les débouchés propres à améliorerles produits des forêts

PON TS E L PONCEAUX. Les adjudicataires descoupes de bois sont tequs de rétablir et réparer je*roiités , poufs, bornes, barrières elpiepr

rées end.ommagé^.oû déüruits par le passage dé leursvoitures ej le transport, de leurs (jo?s. V. le (Cahier.dès charges. " \ " ^ ^

POEC, on-PO UllCEAU, ou COCHON. Les pohesne peuvent être introduits dans les bois' que depuisle i«t. octobre jusqu’au février. (Orif. de 1660,lit. XV 111 , art. b.) nnT

1 E’xdjudicataireidpedagbutdée'doiç séiîffürU quén-