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Tome second.
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POT

les arbres, arbustes et plantes principales des forêts.Ce métat01 re fut çxAmîrré paê- &!.’ ■ Veaqtfcll» ,"qui'k4^reconnu que l’acide tartariqüe, <jue l’auteur mêlaitaux lessives des tendres concentrées, pour détermi-ner ensuite par la quantitéde tartrite acidulé celle del’alcali y était tm twoyaa- a .

d’inconvéniens ; que l’ensemble de l’ouvrage res-semblait àfélui de M. Ferthuis et à celui de* ré-,gsseurs des poàidres étSalpêtres; que cependant si letrjtvfrit-'dw—M- de Wcineck était cofttiu'uù.sur lemfime/pbajti avec les indications de l’Age des arbres,dd br nature des terrains, etc., il pourrait être utileaine -fabricans de salin.

JJe pense, d’après ces observations, que si le mé-moire dont iL s’agit ne contient pas des faits 4ieüfs ,ilfe’est'fcepeiujlant pas inutile d’en présenter les ré-sultats comme point de comparaison avec les tra-vaux du même genre que nous possédons.

iM. de Wernéck rappelle quelques principes gé-naratixisut la nature deS'selA', 1 qn’it distingue en selsfîtes, solubles, réfractaires' ét volatils ; en sels mi-néraux , végétaux et animaux ; en sels acides , al-càlins , neutres et mixtes. Il indique les caractèresprincipaux des alcalis, les plantes et les autres subs-tances qui fournissent l 'alcali minéral ou la soude ,etîcelles dont on peut tirer V alcali végétal ou la po-tasse. Les cendres de toutes les plantes donnent cettedarnière espèce d’alcali, mais dans des proportionsdifférentes : les écorces, les jeunes pousses, les feuil-le^et les fleurs des arbres , ainsique les herbes, con-tiennent en général plus de potasse que les troncsetjles racines. On augmente encore la quantité depcjtasse en brûlant/ les végétaux lorsqu’ils sont verts,et’en opérant lentement la combustion.

fauteur a cherché à déterminer par des expé-riences :

jji°. Les différentes quantités de potasse que don-nant le bois coupé vert et employé de suite , le mêmebdfis parfaitement sec, celui qui a été exposé pen-dant quelque temps à toute -espèce de température;

«°. La quantité de potasse que donnent le boispeturri et celui qui est tout-à-fait gâté, afin de re-connaître par cette comparaison combien le boissain est plus riche en salin que l’autre;

3°. La manière dont il faut procéder à la com-bifction des bois et des plantes en général, afin-d’ac-qiéérir la certitude qu’une prompte combustion, endégageant vivement les parties fluides des plantes ,

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occasjonne une^grande perte en alcali-dans les cen-:1 rôdu itdd t (Séi cAmbü^îort.^Sjin cou vén Sent

( pù n’a wa, lje U, d an^i im i nc^é^irm *> 1 , l-me ;

4 . Les parties des plantes qui «donnent le pinsd’alcali , telles que Les fruits, les jeuneslècorétis et

la ÿanna .....

5°. Le degré de chaleur et le temps nécessairespour'ré’dii'PrVéïi cendre’ èïi'àque esqmcf -de plante ; ■

■ '6°. Le* différentes quantités de potasse que don-nbnt les b a is ^tp lantne -cms aur des tCfruinadbas etcèux qui -oroissent-sundea-mosi tagnes élevées.

H s’est servi dhm appareil qu’il avait fait-eons—tttiire -précédemment pour ses expériences sur lacarhomsation des bois ; il n’y a fait d’autre change-ment que de donnerait creuses UBêCcapacifé'sufflJ 1 ' 1santé pour contenir îo livres de bois ou d’herbédestinées à être réduites en cendre. lj)u reste le creu-set était parfaitemenbcotivejt, et n’avait à sa partiesupérieure qu’uhe seule ouverture. ,l! I

L’auteur rassémbl^ les céhdres qui reètàiént .Japs_j

lé creuset après* une colnbustîon soiguee, les.plaçadans un Vase dfc verte fait<exprès et d’une certainè 1capacité. 11 jeta dessus, de l’eau distillée , chaude,mais non -bouillante , remua soigneusement le mé» :lange, et le laissa reposer jusqu’à ce qu’il fût devenuflair. Il passa la lessive, et il l’éprouva, parle moyenconnu de l’acide tartarique. Il en dégagea la crè/néde tartre qui s’était formée par cette opération, et'.1 aipesa. Il estima ensuite la quantité exacte de potassepure. Cette appréciation , dit-il, doit être d’autantplus rigoureuse qu’il est connu que , dans ioo par-ties de crème de tartre , il y a 23 parties de potasse.

M. de Wernecka fait réduire en cendre dix livresde chaque espèce de bois eu d’herbe qu’il a soumisesà ses expériences, et il a lait connaître pour chaqueespèce et qualité de combustible, lé temps qu’a durél’incinération, le degré de chaleurqu’elle aexigé , laquantité de cendre produite par les dix livres; décombustible , la quantité de potasse ou talin'quî en_ (a été extraite, la quantité de cendre que donneraient1,000 livres de chaque espècede combustible, et laquantité de potasse qu’on pourrait en tirer. :I

Les espèces qui ont exigé un plus haut degré déchaleur pour être réduites en-cendre sont, par uneraison évidente, celles qui ont aussi exigé le plus detemps pour arriver à cet état. ' j

Je me .bornerai à présenter ici un tableau déduitdes expériences de l’auteur.

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