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Tome second.
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g peux. .Cette décomposition petit arriver à deux épo-• q<*s,, lorsqufe ie bots'est' vivant,'et'lorsqu’it estjjj'WL î(;Y> laA 4rde à’a*tiel«i RAysique',des bot* , auniQt.ZWs, t.I, p. 427,.dû noue tommes entrés dans.des détails aùffisans sur les cause» de cette décompo-sition,) • ii. .■• ii. w.

., -Dans les arbres sur pied , la pourriture est'Occa-sionnée par le séjour da l’eau dans les blessures pro-yenant-du briseroerit de latéte ou de quelques gros-ses btàuchsa.La fermentation de cette eau, mêléeà Celle de' b..sève, ralentit te mouvement de celle-tpi , rédgit contre lps.fibrle& ligneuses, et les décom-ptée., souvent défais tu' partie supéridffre dupronojusqu’aux racines. Le bois, l’aubier, l’écorce même,Jf 0 trouvent, parla pourriture, réduits en humus vé-gétal OU terreau-1 le featfle est'sur-tou t6U je tà céttemaladie ÿ souvent: aussi les ormes, les sapins, et les«hêstesen sontatteàntsi <ni

u kt; pourriture Isa rqmarque princlpalôment dansbè arbres qui ont eu le sommet Coupé ou quelquegrosse bnlndie caaaée.. LaIchicot meurt:peu après,et. s’il i n’est pas. recouvert entièrement par l'éc-orce, l’eau s’y Jnsirtue, et la pourriture s’étendjusque dans les couches ligneuses du troue qùibu! Sont opposées ; les. trous qui se forment dans le:bo»s pourri des chisots s’appellent, abreuvoirs ouje ouU‘èies , parée qu’ils retiennent l’eau des pluies.Mo prévient cet accident .par une eoupe au vif et.'trèfriobllque, sur laquelle l’eau ne peut séjournerlong-tehlpi, et qui', »*t-plus facilement recouverted’ecorcei Llsurvient souvent aux jeunes arbres qu’on^tête un gonflement et des. tubercules sous lesquelsou voit le. tissu, cellulaire réduit en une substancegélatineuse : les indisions peuvent aussi guérir cettemaladie.

, A l’égard de la Jiourriture des bois coupés et em-ployés dans les constructions , nous ne répéterons4ttsicj.ce que nous avons dit aux articles préccdem--niejatcités ; cependant n Aïs ne pouvons nousdispen-'de.pariyrxi’nii ouvrage anglais d’AmbroiseBow-rleti, publié eh i8r5 , Sur la pourriture sèche desbais ettpHxy.Ss dans la construction des vaisseaux,ni: M. le bkron de P.uymaurin, membre de la Cliam-Iwedes!députés a donné en 1819,1a traduction de cetouvrage,; auquel il a ajouté des notes intéressantes.

La pourriture sèche , en anglais dry rot , produitdes.ravages si considérables, que par-tout on craintdq manquer de bois • pour remplacer les vaisseauxdétruits annuellement parce terrible fléau.

. L’auteur attribue la pourriture à la présence d’unchampignon du bissus , et l’origine de ce bissas à lafermeirtatiôn'intérieure de la sève du bois coupépendant le printemps ; mais cette opinion, que lapourrifure serait due à un champignon , est contro-versée .par.plu sieurs naturalistes.

Quoiqu’il eh soit, la pourriture détruit la partieiut&ieure des poutre», et ne se fait connaître quelorsqu’elle est parvenue à leurs extrémités. La.sur-face supérieurs du bois, dit Hauteur, conserve sa so-lidité à un ou deux pouces d’épaisseur , tandis quel’intérieur est devenu une substance fongueuse, oùl’on perut enfoncer le bras. Semblable à la gan-grépe vb pougritwre sèche détruit les membres etles poutres du vaisseau , et ns laisse d’autre alter-

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native que le prompt retranchement de la partie dubdis attaqué , où là (fèïtaùèftû'n^pi'ènipté et tofâlé dotout le sotte. !' ‘ ‘ •

; Quant à'la cause pretnîèfé de" la pqu friture,'M. Bowden l’attribue à ce qué,'f>oùrprofîtef dè l’é-coreedes arbres, on est dans l’nsage, en Angleterre,de couper, au commfencenterit du printemps, les boisdestinés à.la marine. «La.sève est alorsdanssa plusgrande activité - ; ôn laisse‘fe boif deèôhstru'ctfon sé-cherpendairt quelques mois dans les chantiers : cettedessiccation n’a lieu qu’à très-peu profondeur ;on ne doit pis être étonné que cette sève surabon-dante produise d’aussi térrfbles' êffecs! l’ne'SbrtS'devégétation produit ces filamens soychx qui les dé-truisent eh entier. »

L’auteur passe én reviie'lés mbyénli qu’on apro-

E jsés pour prévenir la, pourriture sèche - deS’bois.

’exposition S l’air pendant quelques mois de la■charpente du vaisseau en-constructitrtt Itfl'paraitun; moyen insuffisant, parce que le suc prbpre dés ar-bres demande beaucoup de temps pOtrt ’êtrrf enlevépar l’action de l’air et de la chaleur. 11 çonsfeîttedebâtir les Vaisseaux sous un hangar ; paice ’qu’onévite par là leé inconvéhîens de là trop grande hu-midité et de la trop grande chaleur. La carbonisa-tion de la surface du bois n’est bonne que quand lebois est destiné à être ènfoncé dans l'a terre ou à res-ter continuellement dans l’eau. Les enduits d'éàhde chaux , de peinture à l’huile , sont souvent nui-sibles, en interdisant le contact delhdr. La dessic-cation du bois par les poêles est destructivé et accé-lère la pourriture. Le meilleur de tous les moyensest, suivant l’auteur, de couper les arbtes en hiver ,et, pour garantie de cette opinion , il donne l’auto-rité de l’histoire et des expériences ; mais H approuveque l’on écorce les arbres au printemps pour lescouper pendant l’hiver suivant.

Nous avons’ rapporté, an mot Ecorcemént, desexpériences qiri prouveraient que cette opération estloin de répondre aux espérancesqué* Von à conçue*,'et que, dans tous leseas, l’abatage des arbres doitavoir lieu en hiver j'cependant nous devons aussirendre compte des faits cité» pat M. Dowtdenen f»-*veur de l’écorcemeivt. otn. 1

« En i656, dit-il, te vaisséa» le Sourereln desmers fat construit par les ordres de Charles l*r avectoute la magnificence royale ;«n n>employ a- que desbois coupés pendant l’hivery et écorcéa-'te prin-temps auparavant! lies bois routfaçonnés furent por-tés do Newcastle y la construction du vaisseau dura2 ans 1 il fut terminé en i638. Après 47 ans deservrete comme' vaisseau amiral, ; et avoir "esfeùyéplusieurs combats , ce vaisseau fut dépecé. -Lnetrès-grande partie des bois se trouvèrent trèa-sairiset servirent à la construction d’un second Souveraindes mer. s, qui fut brûlé par accident en 1695.. ■n Le vaisseau le Royal Guillaume fut construitavec des bois écorcés au printemps et coupés l’hiversuivant il resta 3 ans sur le chantier r et fut finile 26 juin Il fut réduit à deux ponts, et mas té

de 84_ca_nonsj il e ssuy a deux autres réparations,une en 1764 et l’autre qn 1784* Lu J 790, il servitdp magasin , et fu$ dèpepé eq 1813. Çe,,vajsseau d«100 canons avait duré q4 ans, taudis, que. cevue