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Tome second.
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construit^ à posent.

P.&ut attribuer cÇWrfWbîMf;

misé dans la'prepàration au bois. ^tmyt al luo ] i

#-.Qn recpnnpjs^fc .sUtoe^^Yjretÿga^^n^-Wwe des vaisseaux^^q PTW-

tçvxps ,.pt qQyggs lVvfer r jB»»y^Utf ^ç.îkas^es gjiafl-fi*rs de Ta marine ravale*,60 Ajusfetpj^e ,.o*;.fU;coii-dait 5 p.our joo d'iuajemyijeaux.rour^isefurt^^boisde cette qualité > pour les dédommage^ d,ç. Ja,pertede Fçcorce j mais le hau^pr^x açtueJLdf ce . I l ft roi àdétrujtcette bonne îastîtufion(t)- r *a -

x> Quand le vaisseau le. Souverain des mecafjçx rebàtifles ierjreroens* chevilles ,.etc-, etc., delà, partie sii-périeureduvaisseauge trpun'èrejitpaxiaitemeiitjaiiis,ce qui prouve qu’il n’étaît resté dans’ les Lois au.cunqliumidité.et sève api ayraiiiiit corrodé lofer; tan-disqpe le ferrement dé,la. partie,inférieure du vais-yeaq ,..eapo$ée à l’açtipn «le.ï’çau s»léj, était Corrodé.LeagournabJes étaient dans le w.eiUéqn état, mêmedans la partie inférieurç <ùi, vaisseau ; ils étaient*ainsi.<pe les>uUes.hoi4* SWW ancuneuTqq.arflnce.deJotigvs*.. ,

» L’Achille-, de (là, çanç;^, fpt .construit avec dubois écorpé etcoypélunan.après : au bput de 29 ans,étant, d-’urileopfaible écbantiUou , ü fut dépecé ; ontrou.qq.lea couples de baux, etc. y aussi sains queLqrsqu.’On ayaiç commencé la construction du vais-seau. Le vaisseyf la, Montagne , le dernier qui ait

çjtéj b4tLftVec ; 4u.;boin4<' or C. é » fjut, lancé en *779, ré-paré en 10o3; sur $9$» couples,on n’en ôta que 191 ;on remarqua qu’aucun jde ces bois n’avait ^-appa-rence de cette pourriture, sèche qui détruit tant devaisseaux. Ce vaisseau est encore en commission,ne parait pas au quart usé et durera autant que leIicvyaJ Guida 0 / 1 ^, c’est-à-dire, 94 ans. Voilà donci^ae, preuve encore existante de la supériorité dubois écôrc^ au printemps,, et coupé l’hiver suivant.

• ?> Il,ne Ijaut pas porter, au-delà de ce terme la du-cée, .place des arbres écorcés. Le La-wk, sloop degqpryçe,., fut/çercstruü avec des arbre* qui n’avaient«îtd^oppés quel,trois ans après avoir été écorces. LesbpiVi,,<W! bout.de 10ans, se trouvèrent entièrementpttiifrisr, parcje qûe l’action des élémens pendantles trois ans d’intervalle entre l’écorcemeut et lac<Wpe avait* détruit Il deusité et la contexture duLorsqu’un abbre tie petit augmenter en massefctieniq.uaiUé ) ii doit nécessairement, perdre. Quand1 « fcqis.èst sain y dit Duhamel y il est plus pesant aucentra qu’à 1* ciroonféreitcey et le contraire arrivequand, l’arbre souffre, et annonce une prochainedestruction, »

JH. Bowden -, d’après 6on système que le fongusda la carie sèche n’est autre chose que la sève res-tant dans le: bois, conservant encore sa force de vé-getalio**., indique,,pour la prévenir , les substancesqui peuvent dénaturer, cotte sèée, ens’unissant-avecelhe«.<. > 'i>uutli

11 .désigne principalement.les lessives* alcali nés-,l’edu dfc ehqux ; il voudrait ea itn brber lfe bois avecdea.liquides , au, y faire bouillir le* pièces qui ne.se-

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;tr/}p volumineuse*. il mit en *>kp«-rienceqi»è jdwsejrledipisboûiUie dan* une lessive alcalinetFldVàtre* pièces qui ®!araâeatpaa «uBicétte prépa-ffAion ; il les exposa à l’air pendant deux ans i tapiècei&sivéenesouffritauéune altération 5 les autresfurent attaquées par \efongus.

■ ■■JUi Bowden voudrait employer ee moyen auxgpuruables. Étant séchés^ soit au feu, soit en pleinair, ils auraient une influènee heorsuse «iir te boisqu’ils, traverseraient, etl’alcalidont ils.se «braient pé-.aëtréaj attirant l’humidité du bois o& il* seraient.placé*, cèlui des gournabie* se gonfle mie 5 leur ef-fet eiiièeraâf pies sûrq'et la solidité beaucoup plusgrand». 1 .

Un» dissolution de sulfate de fer par sron affi-mité a\pe l’acide gallique de la sève produirait .detrès»bons effets. Une forte dissolution de sel com-mun serait encore très-utile; on a observé qoe tésvaisseaux employés au transport du poisson paierontun bois recouvert d’une croûte de sel r et qii’it» du-reat très-Iong-temps. 1 Il.lexnte dan* "la meritieroyale d'Angleterre, un vaisseau en très-bon è*af>apj>elé la Floride , pris sur le» Américain *, dovtttous les bois ont été iroprégnésd’une dissolution sa-line. Le tannin de la sève ayant une grande affinitéavec la gélatine, M. Bowden pensa qu’on pourraitl’employer pour détruire l’effet de la sève àprèsqu’on aurait fait bouillir les gonrnables , et imptVÿ-gné les autres bois de forte eau de chaux 1 ce meyènrecouvrant le bols d’une substance insoluble',tribuerait encore à la conservation du bdis.

En 1769, un chimiste de Londres prépara deles combes , les baux, gourna-

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1

Xl) fcc nc tioUyaVi étrc pbur lésdidmniniàjjLéf’.dé’lâ valeur<îel‘efrfVté‘, ^pnHqfté TàhttW 'IdErT^ft’ lés 'àt’àrés

irts Jcq»tkits«ips'-préeé l *;i*^ ■-'reu 1rs va an_.i: . ; r.

Toaie II.

cette

blés, etc., etc., du vaisseau P Intrépide , qui *ertencore de magasin après 40 ou 5 o ans de serèieélL’huile serait encore très-utile , et on devrait yFaire bouillir les gournables.

M. de Puymaurin observe atec raison que lejsmoyens indiqués par M. Bowden ne sont pas nou-veaux, et il rappelle à cet égard ceux qui se trou-vent consignés dans le Nouveau DictionnaireU’A’S-toire naturelle , et les expériences de M. Migvieron'ïnous en avons parlé au mot Marine. Il rappelleaussi le procédé suivant, qui est indiqué ikuis tesMémoires de la Société d*encouragementf pour pré-venir et détruire la pourriture sèche. • . t

On prépare une dissolution très-conceatrée'^tesoude ou de potasse dans l’eau , et on l’appHqdebouillante, à l’aide d’un pinceau,'sur les partiésdu bois affectées de la pourriture sèche; cette les-sive caustique détruit les fibres végétantes deschampignons qui se sont attachés au bois. Ensuitèon fait dissoudre de l’oxide de plomb ou de fer dansde l’acide pyroligneux, et douze heures après tapremière application dé la lessive ci>nstique,rORimbibe le bois de cette dissolution-, Hqueur Mé-tallique se décompose,^d’acide et-l’alcali seeoiobï-nent., tet l’oxide" de plomb on de fer, chà*sé daniles pores du- bois, empêche le chhmpignon do pren-dre de l’accroissement. . m • iti‘

Un autre moyen de prévenir ht pourriture-sècheest da laver le bois avec la dissolutioii pytotigneiriède plomb y ret, dix à douze heures après r d« l’Uniprègnerd’urue forte àLssolujtkm d’ainn f riant la pro-

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