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Rejet j dans la prtrfhjuê, Sè ‘dlt'd’nné '(dèdé depr 5 WW j'flu pourvoi etftHrê'rih jlfge'mèht^qn’onétaTlè..
Rejets *n fcâaMWf «t Rtt Ho 1 «Rds que Vàitfàfc* #UW ttŸtïcte 1 fi<?hétt»npte, oudh'ieûvord’hnapèVtie d’iiti c«*qyfè ,1 s«r' «riëaült'e partie dû méViteaompf^
' fld/e/j' , l3if-\écOHônfte'''ffrrAle 1 etr frifestièi'e', se djtduhOU Vetrû bols qui Whiasë Wpt^s' qu’ort ft côifpê l’dH-ei‘è‘ft4 l 'ûu.dè« jèiûtOSttriVii'qüi pOussèht 'Ùux pieds ôuqili'ttai'SsSttt de'Péêoraûtîei-'îtHSrèS. Mais on devrait:V^WMvM* là'tWWèïfîi frAeiori l dfe rejeta aux- sfeûlès pbus
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t'huer, 43 rtinthes et copeaux (Parb'rés coupés et. ü-éBhftés']j|0'nf Tes constructions. Quanti pn accorde■JeàsrÆnæ p<Wr Hhifryrelui polir lequel on ïçs déji-vrte’xre’tlolt en pt'èhdfe que cé 'qui est necessaire àPliSage àtrqwl ils sOîitr destinés. Lé siiyplùç,.* qu’entermes forestiers on appelle remanaktjHouppe ouhnupiùti ,"dott être vendu avec les mêmes fortnalitésqtïe'lW'fcTiablïÿ. ‘
’C’èst èe que'prescrivent les ordonnances dè juil-I ëi'iSf(r^ art. 2 j; dé septembre dé la même année,ûft. 1/fj r 5 ‘, ipfit 20 ; de mars' i 3 B 8 , art. 23 ; detlé&ideB'aVbVes etV&buëtes’qtftsWterit'dès racines eti'séptcmbirp 1 iV|02 ,' art. 23 , èt de mars i 5 i 5 , art. 4 o,fitrftieîft tfe'ftoiièëBn*'hrbrt*s.'- V;l '“" *•' ! 'dont fes dispositions ‘à cét éjgard 'dhrété’cdhfirmêes
par Pbédchihaiicede 1669.
Pour empêcher le divertissemènt de cës remanans,l’art. 5 du tit. XXI de cette Ordonnance défend auxbêcherons d’en - disposer, à peine d’amende arbi-traire et de restitution du 1 double de la valeur, dontl’entrepreneur devient ’rèsjltfhsable; '«*•■ mémo c’îlavait pris, dans'ïès arbrec'qrfi luï.ôn
Lès- véritables rejeW'sonf-'mi des moyens que la'ridtufé etnplôie pour perpééneV’' leè 1 taillis et pourmultiplier les espèces. MaisTès arbres' qui prpvien-ndhtdë Rejets, après qu’on lésa replantés, s’élèventmoins haut eft'VÎVent mdinsqué ceux élevés degrai-nés. Ils produisent aussi plus de rejets eUx-méniesijtlit Idsâuth;#.
Ori J faVoTUe lh mnltiplrcaticm des rejets, i°. ehaVftâfclrant Un ttrbre et en laissant l’extrémité de sesnlthféS dans 'lfetéVre ; 2°. en séparant quelques-unesdé" rdrîriés tretOhdàires des principales; 3 °: enblessant l’écorce de ses racines; 4°. en mettant à l’airune poitibn dé l’éepree de quelques racines; 5 °. enfaisant'urie ligàltitè'dvoc un fil de fer, ou en enle-vant Un nnnè^tl d’éfcorCe à une racine. Ces moyenssrtht employés pàr les" pépiniéristes. '
Lès rèjeW qü*on obtient aiiisi se mettent en‘pé-pinière, Oh ondés'làitse 2 Oti 3 ans potir leur fairepousser dtt Chevélu.' V. Pépinière:
DànS Véconomie ‘ fb'restiète , on dôit favoriser laproduction des rejèts par une bonne exploitation étune prompte vidange détr bois. V. Exploitation ,Vidange.
S’il ÿ ;à de jenhes rejets en futàPe bu taillis le longdés rOutfes et chemins 6ir les b'estiaux”pàsëeflt pouraller aux lieux destinés au pdtnragè', éi^ 'Sorte quetû'brout ne se puisse sûrement empêcher, les offi-ciers doivent^ dit l’art. 12 du tit. XIX de l’ordon-rtâlûCe'de i i 669, tenir la main à cé Ou’il soit fait dèsfossés suffisamment larges et profonds polir leurconservation, Ou que les anciens iraient relevés etentretenus aux frais et dépens des communautés usa-gères', par Contribution, à proportion du nombrede bêtes qu’elles envoient en pâturage. \. Fossés ,tFsagèi\
REJETON. Ce mot est à -peu-près synonyme aveccelui de Rejet. (V. ce mot.)tîuivant le Dictionnairede V'Académie , il se dit dû nouveau jet qué pousseoh arbré par le pied et par le tronc.
CependantquelqueS auteurs veulent admettre unedifférence : ils disent que le rejet est la pousse dela partie supérieure de la Tige de l’arbre, tandis quele rejeton ëstr la nouvelle pousse produite par la par-tie dé la tige qui est près des racines. Ils réserventle nom de drageons aux seules pousses produites parles racines.
KEMAISSANCES. Les anciennes ordonnancesemploient cëterme'pour désigner les remanans. Dansle Nivernais, oh les appelait régales.
RE VIAN ANS, dé la particule Te, et du verbe la-tin manere, demeurer, rester. On appelle ainsi les
Toue II.
j et même s’il
pris, dans les arBreS'qtfi "IU ï .Ont été délivrés ,quelque chose nù-délâ d$ Ce 1 qüiest destine à l’u-s ige p"pur leqiifel ÎIs'liff bAfêt'ê aCcOrdês, îT en seraitégaleib'êht fe$jfoliskblé. ;> ‘C’ësf!jftjur le vérifier qu’illui esf eûjtiînt, ÿàt'la’rdê , rfi6 1 ofi6nniuîce, lié don-ner au garde-ma’rteàuéf du’g^rdè du Canton un étatdu nombre 1 des arbres délïérié's', et du nbm de ceuxqui les orif fait traùsjràrter.'T^fftf. 6 du ménie titrede l’Cyhï.' de 1669.) 1 |J
Sur le mrêmç principe, IteSiëtigègistes, usufrui-tiers et dbùairibrS, âtptl l’an 'a aCcord '4 des arbrespour les réparations des bâfVmens dépendant del’engag'émént, del’tîsUfmit oit du'dôuàire ,• ne peu-vent point disposer dès lioupioûs dé cës arbres ,dont iis ne doivetîîprendre qüe led longueurs néces-saires à l’usage auquel ils sont obligés dé les em-ployer. V. Cnablis, Menus mà'rchês'.
REMANENS, REMANENCES . \ T ..Remanans.
remboursement*^ moins demesi/re
OU DE SURMESURE. V. ces mots.
REMISE D’ADJt DICÂT*ION, en Cas d^insuf-fisance des enchères: V. Âdjüdictiltbn.
REMISE D’AMENDE. V. 'Amende, cl Délit.
REMISE DE GIBIER. Ceitun petltbôis Forméd’arbrisseaux et destiné à la conservation du gibier,qui se plaît beaucoup mieux dans la bmùssaiue quedans les bois élevés. V. Remise , au Dictionn, deschasses.
REMOLATS. On appelle ainsi les ouvriers qtiiperfectionnent les rames dans les ports. J
REMPARTS. V. Arbres épars.
REMPLACEMENT. Lorsq u’on fait quelqueplantation, if faut toujours a'voir en ' réservé" desplants de la même qualité que les arbres qu’on aemployés, pour remplacer ceux qui périssent; car ilen périt toujours quelques-uns, soit par les grosvers blancs à hannetons, qui mangent les racines,soit par d’autres accidens.
Ces remplacemens sont peu embarrassans dans lesjeunes plantations; mais il est difficile défaire réus-sir de jeunes arbres dans une avenue anciennementplantée, pour en remplacer de gros qui seraientmorts ou auraient été renversés par le vent. La tetrese trouve épuisée par les anciens qui ont péïij lesracines des arbres voishis dérobent la nourriture à
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