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.uns*, que nous.eqmvans.vL) dermmempteSj,■jiuqnfàjïieafntidik renonciations J aussi,ne, ia't-rO ! 1point de difficulté'det'Tfec.evok Une re/ipiiciatioü /feeitaqiqenmiché'risseurtklijtw lé délai, pou* çlqurgn, de•izj'lieul-es. Xe cehieq dï« -charges semble <l!aiil,sursautoriser cette maiaèiiede procéder : il porte ,Vfe 3 l ,qileiféutjendànqsseiir qui. n’aura pas • renoncé, à laveartedaaisj lés,heures,conformément à l’qrdon-anAi'deuloiiC99 j]tsdra,it'eeu du- paiement du drpit<i?enregistrektjterttwîîtn 8 -Aéft U© )t>ure de renvoi. Il pa-rsfîtr 'bien > résulter!; dtt «et ftrticio que chaque en-ndiééjsseuria tb\ kltrlces pour renoncer.;
Mkisiœiqqi nô jlaisseieuciUb dout,eà cet égard,«j’esfiewt'aa-k-çtdéilaaxïttr de cassation du 6 août îfj 17.( Yujcet:ar«êt au ReauoJl.} Le même arrêt décideqù’isn fehcUiérisseur,auquel le clé&j&tcnaeitf: ou la dé-rbéance de lbidjudioataire n’aipas été signifié dansJea'84 ^^68, et qui n’a pas fourni cau tiou eu tpmpsutile, ne peut se prétendre 1 adjudicataire aprèsque fa venté a été acceptée-par un autre enchérisseur,if RENTAILLE. Ce mot est employé, dans le Dic-tionnaire des eaux et forêts de Massé, pour celui dePlaqvLS. .
RENTES! Les rentes foncières perpétuelles, soitémmturû.9 soit eii argent, ont été abolies par l’art.6 de La loi du, un août—; 3 i et 3 novembre 1789.
Mkis une reà-te'cbnsli tuée à prix d’argent, décla-rée rachetableà la volonté du débiteur, est différented’unejrenie foncière,.qui, de sa nature, est inhérenteau fpad,et ènest pnr conséquent inséparable : d’où ilsuit quelas rentes constituée» ne sont pas comprisesdans lès.rentes abolies par la loi du 17 juillet 1793' Atr. de le/ Gi de cous., du 3 décembre x 816.)
gluant aux rentes foncières créées par des con-trats mélangés ,de féodalité, elles spnt. comprisesdans; la suppression prononcée par la loi du >7 juil-let 1 7 ç 3., elles autres lois relatives à la suppres-sion de la féodalité. ( Arr. du a 5 janvier 1 820.)
RENVERSÉ , fnfiersits, {T. de bot.y Dirigé ensens a ont faire .du .corps portant ou renfermant lapartie renversée.
.':r: RENV DI Jâ’ADJ UDIC ATION. V. Adjudicatien.
HtnTbrR’ÉGBjÇturcii. il.suffit que les renvois,dansleàiproèès-verbaux soient paraphés, et aucune loin'oblige,à les.signer eu toutes lettres. {.Arr s de ladp de cnsju, du 2.3 juillet 1824.)
RÉPARATION, Ce mot a plusieurs significa-tions. Il exprime .l’action de refaire, de rétablirquelque chose à un bâtiment,.à un ouvrage; il signi-fia la satisfaction d’une injure, d’une offense, Onappelle réparation, civile la spmnjq à laquelle uncriminel^.un délinquant est condamné envers celuiituquel son action a causé du doipmage.te Relativement, aux réparations civiles , A . Dovir•magas % Intérêts et Restitution.
Réparations des bâtimens appartenant aux-, communes . et aux, établissement publics. L’ordonràaafce de, 1béçi, tit- XXIV , art. 5 et. 8, et tit>.i^iXVay; art, : 3 v contient des dispositions sur les çn£joàrilf peut .être fait des délivrances d’arbres aoxétm-.bllssemenn.lpuhliiQs et aux cOrpnmnespCiuf dfl& jrpj-paratioos de bàtâmenB jdispbfétipus quj pç,t étê.-coh-firrnpesijpfti! l'ordonnancé du 7,.mars 1817-. , n m,,i ’
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•iriSbV.1 kffiyfllfl fïttf.mvtrieeij, q^tajt^^^rand^-majfçesênfvaquîitre deJfi.né.ççssUe, d/ 3 $, reparatiqns ( .lls/faisajgntt: WfiÇ.f .effpt, vis.itqr Ies.liçp^ par dqsex*perts r ,eu pvtéf'ençp. du procureur du f°j, dont R»envqyaiqnt les .praçésrv.erb^ux conseil du^ roi.Les réparations dont le prix devait être paj^e sprles Vjepte^dç bois étalent faites squs.l’a^téjiitu dçs-ditsgrand^-maîtres et dqs offîçjerp, djes maîtrises,ainsi qu’il résulte des qrr.èts des,33, déçpinbre, f 722,
3, mars 1723 ej. 38 çctobre, j jêQ.'
Aujourd'hui ta constatation,des réparations ainsique ieuv,. adjuilicaLiou regardent IVfM. tes pré-fets; mqis.les ageps forestjers sont to«jours .les jueçsdel’état et de la possibilité.des jbrètsllanslesqueiTèson demande à fairq des coupes, extraordinaires. V.,au surplus, Bois,desçoniniunçs et (je? établissemenspublics pt Quart? de , réserve.
Les propriétaires ou possesseurs de. bois, ou forêtslimitrophes de plusieurs paraisses ng sont pointtenus de contribuer aux frais, dèf /constructions ouréparations dps bâtimens desdites paroisses, ni àarienne autre charge de cettp nature, sous prétexteque lesdifs bois pu partie d’iceux feraient partie duterritoire desdites parpi^ses. (Aff. du, Çons. dp, 3 onovembre xy 5 x t ).
Réparations aux maison f des usagers. V .• Jx/jar-ronnage et Usage.
RÉPERTOIRE DB8 ARPENTEURS. V. Ar-penteur.
RÉPÉTITION DES PROCÈS-VERBAUX. Onappelait ainsi l’affirmàtibn que les gardèls faisaientde leurs prOèès-vefbaltx 'sçfus fé' regîmë des maî-trises. V. Affirmation.
REPEUPLEqVlÈJvT ÈtiRÈTS- Repeupler
une forêt, c’est en regarrur les vides par des semiset des plantations. , ,
Quand il s’agit de repeupj^r «ne t f(»rèt, il gstjioi-portant de connaître la, cause / dd ^a .dégradation.^Siles vides sont dns à,ce que le terrain setrouve épuisédes sucs qui étaiept propres à l’qspèce de lipis^qu, 1 yvégétait, il est, conforme aqxprincipes d,ç assole-ment (X. Suçcçfsipri de fuuiire^fi'yffirçsxxt.eéàerurmautre espèce ou qn autre gepre^arbres. Ainsi ,dans les anciennes ïiç^flfs de .phènes. dpnt les sdu-cbes ont péri de vétusté,.o* s’exposerait , à alpinsque le sol n’eût eu le temps de répajrer ses pertes s àun défaut de sucçès^i op, y faisait urr semis pu uneplantation de ebène. ,
Mais si la dégradation a,étéca«sée par l’abroutis-sement des bestiaux ou dp, gibier , par le vice, desexploitations, et si d’ailleuij^pn remarque,que,l’çs-sence dpnt le reste de la forêt, .esji planté'y polissebien, il n’y a nul inçonvénie»jt„|i rqplaqfçr là mêmeespèce, à moins qu’on ne puissç, ep employer, unemeilleure et dont le succès gérait également assure.
11 faut, dans tous les. cas, éviter de repeupler uneforêt .avec des espèces, d e hpi? qui exigeraient dansl’exploitation un traitement different d.e celle déjàexistante dans la forêU r Par exemple, on ne doitpoint repeupler en pins et sajgjps pne for *ries, parce que ces.diffpr^ns geiirei^arbyplcûtent jpddn^fa^mlmè^nmœ^ , ^.
que le cas ofe La partir a yepeujiier’^qrau ass^s; çon-