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sidérable pour former■i'ün'pbutVà'
Il y i pluS _ , (ii
retéptige'j '\ë càuéna^e ; ' Vcicïhlctiok dVi^ shucfic's '■,br» s'émis iniiusfriè&t , lèf cTtferftèÿrtériiel/J 'rfati/rë/syVécobuagc et la plantation. ' ' ■ °‘g/, ,
Ou sent tjüë cé sont les ’ tirfctinstahéés qui doi- 'Ster l’ufl ou l’autre"tfe' cds
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vêht détorritlrtër à âdôj[>
mo-'ye'rii Oh plusieurs'd’èhlre eux h-la-foié. 1 11Si un bodsfest abrbhti, mal VehàjttV s^il a ëlteint par lë’féuftKWè'é par le hiÜiéf, p'àf 'les mu-, s?il a été mal Exploité ; s’il s’agit i d’une jeune
t Wl^n^oits p’y
ÇH: 4 ^ 5 Wi s loirjjBiu
on VamajSff^ moussje ^ s ]pji JeqiUes. avec de .-longs— - r ,çr y omln? tgfft P«> fait
arftler, et on jen- îrppaiyi, : er>^^^ Wl c ®*4re3i. Dansceux pu lek.^ruy^rejjOQ^ÿiefl.fjj^rv.jtièlu lesol abecla pîocjie, é tl ’ on -fai. ulé*. fou MOau x ; a va o iies gaw>ns
été àtî-
têint
lots
plantation qui vt-gètè mal et dont on v'çltîîlë' I multiplier 1 les rac'hées'pdans toiis cès idas, lé çecçyjfl^p? e*tîe moyen lé'plus propre à’favorikfer la Croissance etla multiplication du bois. Qn ajoute au süccès de l*o-peration , lorsque le bdis'é'st ctair-sèmié, si oh y ré-pand des sentences 1 <1 là 'bolée avant où après lé re-cepage. " «'■■’. ' ' ' '
S’il s’ttgif dé rÿiebpler des tlffès dè peu 'd’éten-due , il faut attendre’lnîpàijùè de l’exploitatibri desqdi eùtoufèfit tés “vides fp6ltV ÿ faire'tin i
awetrcino'»
P t i#L.V 5 n ^se^aineiétenrfue
et assez garni
ruyères ou autres arb<tètes*cfii y
arbres f
mis ou une jeune plantatiotl’j'f.ètbitis qÙ’ori nè sedécide à plaritër dei kfbéds ttri petr fbrts, Ou à em-ployer le moyen de multiplicatiè'n par couchage:antfemént lésjéitnesplants fîiqpçra'iènt d’éfré étouf-fés par les arbres envirofttians.
Quand il y a quèlqojés grosses souchës'tpii occupent beaucoup de placéj 'ët qrii sont entourées devides, l’extraction de -ces sujilches et l’exposition àl’air de leurs racinesprpetrrént beaucoup de jeunesrejets, qui regarnissèntlé terrain..'V. Soucheç.
La cotipè enfrèdfiux térres eif %ncorè', dans quel-ques circonstances, turban moÿqn dé'repeuplement,parce qu’au moyen de cfetfef opération (Jn sépareplusieurs racines du tronc, et que ,chacurie‘ de Cesracines ainsi ^séparées ' et exposeb^'i l'ait produit
des ÿsjetontf.’ V; ■Eâtptët&rtiàn? 1 '*' * u '
Si un bois est plàht'ê'dd CfÙeltVuCs àrbret claiC-sq-més, éOmùiéypàf ùtie Viéillé futaie u,sée,
le moyén- de lè repériplet-'eSt trèi-simple. On faitdonner tin labourÇôùd’céfàVbVésdahs une année o«ùils seront; chargés de'gtdiriës. ’Cetlè opération aurapouf résultat ntrTepe’npldmdnt des plus abondonsen jeunes pilants produits par les’Semences qui tom-beront des arbres. Le 'sncCès des'expériences quenoiïs aéérts vues à ^Cet égard dévaste tout ce quel’on petit dirO/f?. 1 l’exeniplë qùè nous avons cite àl’article'Peyr/nCé/’W ( . ( )‘On peut aussi, dans ce cas, secontenter fte-faire'Ynlever la moussé^ et de faire ar-racher lés^Wbustesy bu tùerf faire - ' cb'ndnire despotes souSIfési atbtëS dàrtls le commeùcèinent de lachnta tfés s ^l£rttds £> o'ir , ffîries. Toiis ces moyens depréparCr 1 - 4a- ^:errb i aïsirrèT l it la' levée d’uné grandequantité'iftél’Sehiettcèsî 81 ’ ‘ *
UH eibèlfèiét pfèjfeti ’de ’ rëpèu pler', les vetites, etque- nOUS atotis ^dtvent'piécoriisë dahs le cours de
ui‘ Vonibef
brüyëres' èt à nl ! fb s ferfy^tës.' L'es ‘graines iroht^dès VàdtJéè? ’étèllita&'ît «i-'.
métit tfèë-éddîiiÿdïHjSe 1 ,'' _ __ _
cès en répandant à la volée, aü 9 mon;c nt* ïfe'À 1
.'-;l->otq ?^raennatn 89 b 9 rn(g‘'i er ?uor
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dè la foret, jujit jqra si .ànl zueb UÇ nu’L, Ces dî/Tprenteaflt^lqjdps de préparer les- terrainss’appqllen^. écqA uagç>. L Les n çe«df^ produites, par lefeu fournissent qq b qn 1 engrais à la terre, et assu-rènt la Téussitç ^es.semencet qu’tm ( y répaWd. Lesgraines qe Iiôql'eau, .(je pio et de sapiftisont cellesqui réussissent lç mieux sur.-les. te^rainsi àinsijpré-pàrés. Boaleaif et.Pin. ,,. ;i uon .[» 9 iu->b ti
On repeuple aussi les terrains en friche en UUiu-rant des platpçs-hahdes de z à 3 pieils'dedtsrgeur , etlaissant entre elles des èspaces ftpjq labotiréiV demême largqur. Oq, plaute les baaidesutqWvéefl, eton répand, des glaildy entre cefl 'plants pour assurerd’au tant mieux le repeuplement, C’pat, ee-qui s’ap-pelle planter .en rigole, u bande^alternatives.
On planté aussi en pots, potets AU poqtteteyJansauaine ahtréiculture qjieqèeUe ( qui résulte<!*< l’ou-Térbredu trou. ,V, $1 tnaLaëq '
L’u^i des moyens Içpplusipflrtainspfles plus em-ployés par l’AdmïnistratipnjvoUrrépeuplej de gran-des clairières j est. de,le$ d^friaHer s de les fakwirerpendant quqlqqès années', de leur faire porter.que 1 -tjues récplfe^en blé y seigle javôina^etif tniet»,bnpommés dé terre a ,qt d’y ÿqte.r Ensuite des semencesdp bois, M^iSjiCne fautipas <joatin.uép,trtQ long-ferhps.pes.rqcottqi, qui énqisëraient lçr«)l; 3 ,’4 ou S aiis* an plus, spnélp terme qu’tqr ne.devraitjamais, ^ppasser a D f a ; qfiunbFeyx exehiple4' dni défafutde sucf des spmifet plantations faits -suè des ter-rains cultivésen graip^ pendant;un plus longfsp»cedè^temps J ne laisjççt^pas de doute sur Ids inpofavé-hiens dpiCe^cuftqreiî.pVolongée^^iii -. . > mro m-tcuCorn nie noua avons, trajté aux:eftiçles Ptântatianset Semis .) et danacèux.consacrés qun ^UfférertVarbresIbrestiers, des modes de repeuplement à omldqiyerdans les différons cas qui peuvent sè présente/,(nousrenvoyons le» leçtenr A- çet articles,nain»' qu’auxa r ti çh i/lp jfikgcm ont et Exploita lion y qù n tmd pr-
lons des eDSfimen.ceniqnS naturelsl èb *- îisimLes moyens employés pâ* l’Administration piurparvenir au repeupieinent des places.vides dans liesforêts sont : i“ rt les adjudications et' les soumis-sions à pris d’arg^nÇ; les concessions tempo-raires des terrains , à chaj-ge de les semer, ou! plan-ter en bois après quelques récolte* î leliravailparticulier des gartjqs dans leurs triages y 4 9 nl!bbli-gation imposée aux adjudicataires dq bois de daif-edes repique m pn^ dsqs,f pu r* .fiOHpbspsiol 19
çojti$iüpps^ u éS»ï^if'.ftWf:i« mepeiq^emçns.vanqnt 'sujvaqlgleaJjpwÿ téfc! eft ^6* flapèofiB dœpian-
tations eh usagq£,jpai$ r $h‘en-<56af dégénérâtes qui