ii’en.rIro*fefipw^~Kerted,nW,llï>*wwive*<l’*vt**|H|»i Kiserm,ii : Xït l ,‘*& > ff «L ^ÜTâMwA‘tetohkyntUib* fybà'l lllt .ëloriji) Sllfl;- , » » .«*Iiv
'^«s ia*brs»^i«Use')ljfiÇ»'# TCRtlusi cçatme qlcablis--(( Cah. des ch., art. 54 -A- dtyVi&çnUùrG^EtcpLaitp.-,
Y te%i'! , WnB%IS.fe» 1 art - f 7 Ht
\A \ 11 de 1 ordonnance de 1609, sont repfa'iYë’ püftft dü°fbndy j ,' < 'SsùtS qHé4(M(k>êaîfier8,df>-uàfalréti, ehj^fit^yifcWrfVs'iftet'.èj’étleurs'reeeiveiirwou fermiers y puâsseiit 7 fî£tir pbêtéridie*, Ai-aux amen-dgS’fjdFJfnt JlréVîëriifèOWV.' ^ilAfttétfàgen^ent, Bàli-<SftnujP^ Bd¥& , 'ücs > ‘16brtrJn&%'e4 ê’f 1 des• ‘particuliers ,QtMrtüe llu 2niib r 3 ^ ^s'-
RÉSIDENCE, du lïtSw J-oS/étaw Reformé de la[iartlfetrlé , ttéi‘tti\ j è°re éfdè'èéàferayse' rasseoir, de-mè^ret, rètddeè"! ‘Cé^taOt? sè'dit du séjour actuel et]xrfÿ^rtief' d’ritr otffiCiké’potrtMjyiï’tinifionetiojnKlire,dàrtJ lît^Keu d^'ges 1 fèùctiontei u ' ' - *’«o . -
Les ancîétittesf'trrdbïnaances enjoignaient à tousles-citificiersdu roypmne-dja résider dans le lieu .deletirsiiçactiofts; cependant on obtenait.assez sou-ve**t, de* lettres: d«- dispénse ; sur quoi Saint-fïontémoigne:son étonéçraent et rappelle ce que disaitCioépoo/en pariant, dé* sénateurs : Senatores sert perc.desttidvbent. LAq nbutielles lois font également undevoir aux: officierai publies ide résider.
Soifs ib/rcgiiqe des maîtrises, les maitres parti-culieMy.lieuteïifins^iipcôcureurs.du roi et greffiers,étaient tenus de (résilier au fie.n où le siège de lamaîtrise étaitiétaàdn Cela était ordonné), v
1*. A; l^gardddes maîtres , par un arrêt du tonsfii drna fevéieti 1 6 çt<) 1 faute.' de qiroirils devaientêtre 'remplacés,JjeLilis) nen pouvaient être payés deleuss gages quélgur joacertificalta des grands-maî-tres yajfuitifkuikqu’tlsdYaieait satisfait à celte obli-gatidn;à.peineqmr lep/recevaurs de. payée deux fois;
2«u>A l’égapldes lieutenansp: par,d’art. 3 dutit. \ . de l’ordonnance dfe 166(y, qui fes pri\rait\delettré gaje^,,. ifauf^de.Trésidfttrftu fieu de.i’étabUsstemÆdlj 1 - .-vjinr -ah;*'. ’oi i,,.-; t '• ' 3 ! -
3 â*i A l’égatdides.prqcureurj du rpj,par.la -nature
mêméi <!#• lewre.&miitioris ,,qiiix.l§ft obligeait d’êtreccHùfe»tfy«»ieefcatvUeu de l’établissement dusiogy;ei 4 *i A l’égard des garde-mftrte<*m v par la dispo-sé Item générale del’art.i 5 dutit-AlX, «tje Ifart. -gd<t)TÎX- XX .del’erdonnance, comme'iiussi par l’art. 4du réglement du 6 novembre i 665 , rendu par lamalfflatt deAké? qui les, chargeait de faire de fré-quentes /visites.jet da veilletr sur i3 la eenduite-desgardes et des riverains;
5 °a-A l’égard,des gardes, par les «rt.*6 et 11 dutit* X-dç l’ordonnance;
6°. A l’égard de tous. jef. /sffi«iers,.pûr l’art. >5du tit. A 1 A, ,èt l’art* 9 du tit. XX de ladite or-dortnanoeporîtant qu’ils ne pouvaient jouir des droitsdegkwidée et de chnoffage, s’ils no. servaient et ré-sidaient réellement;
7°. Al’égarddes*gruyers,.f «pydptit.lX.-iLéS lois et instructions, .suf r . .llorganisation ac-tuels dej.rAdmin^tration qÉligçnt égaieniept les
ag©n?fit > |aj5de»i ro«Âd$f ) daijf.les jieuf:.<j9Â jpaf ÿpntasrlgn^s K i,i 7J 5 jnomnu*) : >■ mannob ne Je ,oanl- al
s.Ç.l
yejft pseeder. 8 jours. (Lçf .Styjephm- ltPf>!|l 7 PA, tÿ- lM, art. f er » et 10. — Iystr.âu îo.fii-tàSMAÔsa*' * 7 t) ' , . ' .
., JArsarypns que cette jastruction i'édui j i i,j jpmsla .qgrée.qufi .peA avoir la |>qrmissk>n à açcprderauxqjàrues pptu; s’absenter.
l^e^gartîes ^ x.beval sont •souipis à l.i même régitque lesigardes particuliers, leurs’ fonciipns étantles mêmes*. •,,.
. Ées garde? généraux résident dans lq^ lieux fixéspar leur çominissiqn, et ne-peuyent, ùpçîné d’êtrerévoqués, s’absenter sans une permission, qui riepeut excéder to jours (Instr. du 16 vàntdsÿ en 1 q ^i3.) V. Congé.
Les conservateurs, inspecteurs, sous-inspecteuiset gardés généraux sont tènu^ dé ^résider dans leschefs-lieux de leurs afrondisse/nens; ils ntt'peuvents’absenter sans a’vcilr obtenu tm Congé. ( Léi du é<;septembre ^791, tit. V } art. i * r . — Instr. des 7prairihl an 9, 'art. I e *., 28 novembre 1817; et 28mars ' 1821, art. 2 *f V.' '-Absenbè^’ 'Ûongd, -Traite-ment. '
RÉSILIA'I’ION , du lùtiri re si lire-, |otir rèt/ô sa-tire, sauter çn arrière , J se dédire ..
Dans hi pratique, la’ résilratioti est un acte parlequel, d’un mutuel conséntément, on annulle unautre acte pendant qtiè le^ choses sont enéore en-tières. La rêsiiiation îi’est pas la mème' cbosé quela RésdlutioniX. té mOt .
RESINE, re.diitt. Produit immédiat Hefa végéta-tion, doht les propriétés sont de brôler avec llamniepar le contact cPnn Corps acltieHeirienr*embtasé ,-etd’être soluble dans l’esprit de vin et diras les htii-lës , et jion dans JVàtr.’,. ’ ,r ■' - '
Les chiniMes regard.èrtt lès résrnei ’éuev-.ne dèshuiles fessentielleVépafSsié^iJttBtÀ pett^dé 1 lèùr hV-drogène et l’absorption d’utier partie'd’exrgène.-lly a des résines solidèS et bis «an tes-,-de s résinessolides et non cassantes; fl y'Wi dé molles et mêmede liquides. : •• 1/- , ai ’ ' ' *
Un grand nOjflbrè d’e.épèces d’arbref. apparte-nant à des familieS fort différentes ; forrrriissentdes'résines qui «ont employées dans* la médecine etdans les arts; mais en France il n’y'a que^ceux dela'famille des conifères'dont/on- en tfife! ! I^hcoreparmi les genres de cette famille; lus pins, .sapins etmélèzes sont-ils les seuls qui,,son* ce rapport, in-téressent l’économie forestière. .
Le sapin commun , le sapin-pesse 00 épicéa; iepin sylvestre ou pin sauvage, le pin- d’Alep. et iepin-cembro donnent, soit naturellement; soit parincision, des résines qui se confondent dan« : le com-merce. , O
La résine, ou poix-résine, jaune de Bourgogne ,provient du pin. sylvestre , qui croit dans cette an-cienne province. ,3
La résine jdeaux, ep faisant, 1
lipot, que fournit lé pw? w,arUim%{ *-> 0 Wj ' 1. irrele brairsec.jfa. poigs rMcfy K Ààbr•dron, nejsont que des mu langes de f ékinp avÈe. de