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Tome second.
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dressés à la décharge des marchands dévaieiYlêfrècif-hririéï 1 par deuxperlônnès; aujourd'hui éetté obliga-tion n’esl poîiit impose âüx atqudiçataîr’éé. Lé cafiqèéles chargés vetjt seulement que cesjqppdrts faîrseW^cohnaltfe lés hbnis des délinquâns Dr, nh défait-il■ ■as facileàunadjudicatairede mauvaise foi , d 1 indiquerle ilom d’unô personne insolvable, pour se décharger/le sa responsabilité? Il est donc conforme aux prin-cipes que l’adjudicataire ne puisse lui-même drqs-ier ces rapports. La cpur de cassation q même dé-cidé qu’un facteur qui est caution ou certificateurde caution ne peut valablement dresser tjerprdfcès-verbaux à la décharge de l’adjudicataire j : et c’estd’après cette décision qu’a été ajoutée la dispositionle l’art. 42 du cahier des charges, qui ne permetpas d’admettre la caution d’un adjudicataire pouroteur. V. Facteur.

REPRODUCTION. Dans la physique végétale■t. en agricultureon comprend en général, souscette dénomination, tous les moyens que la nature■t l’art emploient p>our perpétuer- les espèces.Les Se-mences , les Drageons, les Boutures , les Marcottes,les Provins , la Greffe, sopt autant de moyens de re-production. V. ces mois, et les articles Germina-tion. et Physiologie végétai i).

La coupe que l’on fait d’une branche ou du troncd’un arbre est ordinairement suivie d’une repro-duction, qui s’opère par le développement de germesintercutaués- Ces germes auparavant imperceptibles,recevant la nourriture qui servait à lapartie de l’arbreretranchée, donnent naissance à de nouveaux ra-meaux, qui contiennent eux-mêmes une foule denouveaux germes, dont le développement n’attend• pue des circonstances favorables pour s’effectuer de ,la même manière.

Ce sont ces germes, cachés dans l’intérieur de l’é-corce, qui, lors de la couped’un taillis, produiseptle recru qui doit remplacer les bois abattus. La re-production est d’autant plus belle que les souchessout plus jeunes, mieux pourvues de racines, et queleur écorce est plus facile à pénétrer.

Mais tous les arbres ne sont pas pourvus, de cesgermes reproducteurs, ou du moins iis ne paraissentpas en avoir dans toutes les parties; car les pins etles sapins que l’on coupe ne se reproduisent pasde leurs souches.

REQUÊTE,d u latin requisita , fait de requirere ,chercher, demander.

Dans la pratique, c’est une demande que l’onforme en justice ; ce mot se dit aussi de l’acte quicontient la demande. Il y a autant de sortes de re-quêtes que l’on peut former de demandes.

Requête d’appee. "V. Appel.

Requête en cassation. V. Cassation.

Requête civile. On désigne ainsi une voie ou-verte pour se pourvoir contre les arrêts et jugeraensen dernier ressort, lorsqu’on ne peut pas revenircontre par ppppsition. Cette requête est appelée ci-vile', parce quç, èotrune bu se pourvoit devant lesmèmès juges qui’Wt'fiefrdu le 1 jugement, oh ne doity parler qu’avec le ‘rfev^ëtt qui convient et satlsinctilpët tes jugeai 0 V. les' ârt. 480 à 564 du Cèdedépmc'êct.'mv., et lèsât i t'. t loî?è k’i'oüS du mêtn'é

RÉ8

Code'. Y. aùssrî-lë itépertsde juriiprueDié t leaQuéçt.■MMrôîéj par M. Merlin j oü^^iotfvprttphmeurs'lecisiorisimporfahte^ i 4 lalifemetiT ] â la requésel^ci-Nile^et, entre autres objets, sur l’iirtplièàtionh'dedlisjtositlons du Code à l’dtaïyatix -comttRtnes Vtiirx étàblissemens phblics»(• 4-0 ^ ,l " ‘

RÉSEAU. (T. de t>ol .)'Çfeiÿ lîn^sftî^dWfeYentrelacées coin me les maifleS d’un Biét^u amiTiÈsts.

RESERVE, du lati#.. res&va/ç ^oqg ^

va/e, garder, «opspr F eir:gH.iHp^èr^ f ,^ J p^.,autre temps.? petion . e -, 9 i m ., 9 'i u

Dans la pratiqu^\ c\y t uqe.çawept#)rç ndWg |f ^trietion au moyeu de UqtiuUe upq .Qho^comprise dans un acte, dans un jugçmqqt ê\t ; Ç\S\ff tse dit aussi des, choses .ré$pnyées,< , H^/'RQÎgàflDans Yéconomie forestière *\ os t ^appelle. rfsptygun canton que l’on défend, d’abaure-.pçuç eu.-,fqrnmer une futaie, etd’ensHmlile dos ba 1 ivefflix,,arbres (de lisières, pieds-corniers paroi^* etp,.[, que’ l’pirmarque sur une coupe pour-être coBaarvçs,| lf , \Les agens forestiers font appliquer sur-les arbresà réserver daus une coupe le marteau royal. Usfont la reconnaissance de tous les arbnes désignésermarqués par l’arpenteur pour pieds-torniens^oté-moins et arbres de lisière, à l’effet «la lesunaxquiîidu marteau royal au-dessus de la plaque qui'a>r»$ul’empreinte du marteau dë l'arpentent^ lis. rexaiui-minent si la coupe contient , une. trop grande qirati-titë d’arbres anciens et modernes qui : en altèeèhtle fonds , ou qui sont dans le cas dels’opposeBià lapousse du recru, ou s’ils srnit cocttrunncs -et,dopé -rissans : alors ils désignent ces, aibfes poulr êtreabattus. L’ordonnance de 1669, tit. X\ j art.Iris,voulait que ces arbres ne fussent abattus qù’en vertud’un arrêt du conseil ; mais aujourd’hui l’approba-tion de l’état d’assiette par i’Adnàinâstratio» qes fo-rêts suffit pour autoriser la coupé du ; taillis e; du lafutaiesurmimérairq ou dépérissariteiqiR s’y /ruuve.V. Baliveaux, Coupes fet Martelagv.hio'l 5 . / .u-

Les réservés ordinaires prescriteS-lpar l’ordon-nance de 1669 sont les pieds-corniers , les arbresdè lisière eide parois , tit. XV, arti 6; 10 arbre .sà choisir en chaque arpent (demi-hectare) de futaiepii haut recru, art. 11 ; tous les baliveaux éhdfehset modernes dans les bols taillis aVec-cnux Je i’àgedu taillis, art. faf ceuxde l’âgé au «tbtnbné'dé l 'ï0ytit. XXIV, art. 3 ; etles arbres fruitière; 4 i£ XXre'art. 3. vj! gui cl

Mais oh réserve ordinairement un bien plus gtaédnombre de baliveaux de l’âge'du taillis! Xi'Fali-yeaux. '* " :

Les adjudicataires sont tenus dé reSpneée/les ar-bres marqués de l’empreinte du martekil’ rdyal.éürd. de 1669 1 *>• XXVI , art. 10.) f àDans les taillis où il n’a pu être Hiarqdei île bali-veaux de l’âge, à cause de leur faibïesséyOfc doiten réserver 5 o par hectare. (CaA. des ch. de i8ao ;art. 5 4.) -sali >r Jneh-'

Si pendant l’usance des ventes aucuns dés ar-bres réservés et ni arqués sont arrachés ou abat-tus pat les vents oiiWagesyeUpar autre acoidéftt,të^mârdiands$ 'mi leurs facteurs , les; laissé n tu SUrla place , et en donnent incessamment avis à'l’agent