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Tome second.
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RÉS

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fe» ffrbté* 4fo' bldtJ 'àfff élïéi <J<5î^(rtV terre tfoilr recueillir Jilus facilement la poix, qui eà

('çê^fotipoiifcxëftiVd'éù' Yîennfedtlèi 1 décpule. , .

^Lli*iui <•, On Faitiur ehiqUe arbre au motn* deux entailles,

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Jlà V*bBèi^àà£lièè~irèglW} ûfriiàë feit» pqlht uh tortfort considérable au^ arbftfsijet oji’ obtiendra ^e-1 ^rt<R*'édùïntné J ae bésinç - ; mais si on

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«t^ài'Iiifctfé'dè iWtfrfîttrre.'qiroir trejpeurmeme reu'♦ah'e'èsa^ 4 i 0 iiV té ’fëij. tAjéûroüs qûd, dansfwéft'fikjr^êeà ub’malaflid^j’^éi cneùlnei du pii

itMlliîplSSït Sléur'érand lêsventset

lt«füei‘<ÿes' , briàeift-et’fepÆiëâîi'lei arbres', que lèsrt^âédjtfé'ih trti* «dturèîS'treYîônifént impossibles, àclttlâfe dè f P£éftïtilHê ; 9esf àëaùeÛtesj'e't qu’ütie foulede désordres se manifestent dans ées forêts.

'•On l*^«èalYjiîë'‘<juè n tcfàS , îes grt>!( arbres situés enpleïtr'air'fet'lrtpçnéë au soleil sont ceux qui fôurnis-MHflè pHi^oe' résiné, ét que c’est dans les étéschttUflï él èëèà Wu<f l’ofi obtient lâ plus grande qiian-tlfli^t \4 dréîlléüré trualité de cette matière. La ré-coltts ü#là'tréfclriô bèutei, que l’bn fait tous les deux<trit£ SU?t 'à-peU-prèi la 1 pfQpÔrtiOn suivante : elle©Sty’atfr Uh’ttfrb^te 3 é' Ü St i 5 poutés de diamètre,d’bÀilrbtl 3 ôtieés suf'irn arbre de 1 5 à 20 poucesdt» dîémétVérÿ dè'4 6nfcëi} ! et sur ün arbre très-fort,en plein ^lîr et bien sftlh^'de 6 à 9 onces. Maisongéttéèifl, la- tju’dutlté teïatfve produite par chaquearbre varie considérablement, suivant le nombred’ihdsîohs, la qualité dq'térraln, la température etlà èkuatibn dù fieu,

fr a.; PmcédéihdiqhépTttt AT. d& îhifgsdorfpour

extraire la résine dans les forêts d’épicéas.

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, Afc de Sh*rg*dorf pense-aussi -que -l’exlraeHon de larésine petttjnuire srox arbres ,«t su?*%chft-aux jeunesépicéastmeiflilèstliien moinsré se rvéa ( ic M . Hartigdanftsés procédéad'txpioitatiohiéjHfihd-, dit-il, l’épj-oéi* pria toute sftcroissaHcfc,et qu’Uést sur le pointd'êtroitbattu^ On peuti’entaitWsàms précaution ,eten rtifoge la. résine «ans craindre qu# son- bois perdedttR* qaiaÜté pour le chauffage ’ét pourra Carboni-sation .

■La pwmière fois que l’on saighfe un arbre ou unedirton tout entier dans une forêt, il'eohvient deCnvoootte opération au printemps, g) la vire est en'mouvement, lieu résulte le double'avantage que larésine «ouïe mieux, et, Ce qui est d’une grande im-portance pour, la conservation de' l’arbre, que laplaie Se recouvre .promptement. La manière la plusfacile de faire les entailles eat de se servir d’une es-pèce de hache, avec laquelle on enlève l’écorce deIVrtrCtt sur 3 bons pouces de large ^ même en entail-lât dans le bols (t), et depuis 1*. hauteur à laquelleoa peut atteindre..O», borne L’eetaille à a pieds de

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fi} C'eM nnepratiqtteaw, qti reCoôtjiàndey 1

Tomk II

néès l’une, On ènarbre en ait reçu

Six à sept. II est nécessaire de ne Saigner les arbre*qüè’toup lès 2 ans, pour ne pas trop priver 1* boisne sa force , et pour lui laisser le temps dé réparersespertes. ,

iJans lqs grandès chaleurs , la poix est trop cou-lante, et il *est avantageux d’en faire l’extractionavant'la Sâint-Jèan et après le mois d’août,

On ne doit pas saigner le* jeûnes arbres t cetteopération ne doit avoir lieu que sur ^eux qui sontdestinés à être abattus 6, 8 ou 16 aqs après, Aumoyen de cette attention, la récolte dè la poix nepourra nuire aux forêts, et sera de longue durée.Ceci s’applique également aux sapins et aux mélèzespour l’exploitation de :1a térébenthine,

} 3 . — Manière de récolter la poix de l’épicéa, parDuhamel. ]0 q,

C’est principalement dans 1 » Vosges que se faitcette récolte. Les épicéas fournissent de la poix tantqu’ils subsistent, lors.même qu’ils ont 3 pieds dediamètre. Cette substance résineuse ne sort pointdu bois ; il en suinte no peu.,.à la vérité, de l’épais-seur de l’écorce, mais la plue grande quantité trans-sude entre le bois et l’écorce i.elle se fige aussitôtqu’elle.est sortie des potes de l’arbre ) elle ne coulepoint è terre, mais elle reste attachée à la.plaie engrosses larmes ou flocons, et c’est ce qui établit unesi grande différence entre la poix que fournissentles épicéas et la térébenthine que donnent les sapins.

Pour avoir la poix en plué grande abondance, onemporte, dans le temps de la sève, qui arrive aumois d’atvril, une lanière d’écorte , en observant dene point entamer le bois.. m

Si l’on aperçoit sur des épicéas qui sont entaillésdepuis long-temps, que les. plaiérsont profondes,c’est parce que le bois continue i croître.font autourde l’endroit qui a été entaméÿ etcorame il ne se faitpoint de productions lignensesdans l’étendue de laplaie, peu-à-peuèes plaies parviennent à avoir plosde 1 o pouces d,e profondeur. v.‘

Les plaies augmentent aussi en hauteur etrea lar-geur, parce qu’on est obligé de les rafraîchir toute»Les fois qu’on ramasse la poix, afin de détruire unenouvelle écorce, qui se formerait tout autour'de laplaie, et qui .empêcherait lâ résine de couler, ouplntôt pour’emporter use portion de l’écorce T quidevient calleuse i cet endroit loosqu’eile h rendusa résine. . • .

Bien loin que ces entailles et cette déperdition derésine fassent tort aux épicéas., on prétend que rouxqui sont plantés dans les ter ra i n s. gras- pé ri r ai e nt,si l’on ne i tirait pas par des entailles une partie deleur résine (j ). * •"

{>) Dufr«mel tieèonne pas celte opietonèonmiafa sienne ;cependant il ne 4 a-combat poiu Non* pensons qirési tes sa i-garôs sent utile* dans.ceruûnscasxel|e*ce»t naitibles dansun bien,p|us grand uomtue, et fc cep égard no*)* soaunc*dVcofd avec le* aooveaux.édkenr* dvsUuhameè, qwasBa-rertt qu’il y a une grande différence ant*a leaartitss qui a’eurtpoint subi l’ojiéra'ion et les autres.

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