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Tome second.
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724
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l’^rpeskâwtlWinrtdLe* lm noeuds jofenf^raMehpaf-cwnHj fcçoal y-^Uhiiàrtid^ mtimrdgigaUflP^b àiff-kfBtkÀfahiNte'Aitiilrfgiioièiiti ailiirteslüo^s téfôljeothinepiad fo-ttifla^nl/aU&c&’aieWf'M ^ift&'^$M?<'Â94&)K)drjdiQQt<$OM )qi»é b&tBatoiqijtmtifiHiuuhp pente le ï qli’sbnqfpéuètrcjtealjutqu’ttuuep traira fambis'li'i sa wsvu>4.rA .cqsitroÜsâU'BjyafcBnt'des gouttières, ifaltes dohotS-do méièee kpti onf tin pOnce fet deiinidèilgrowi’VWitirtup »-5[à riû de longueur; une des uttrihidré*-dq ; ceq gouttières deetorminè en ioedie'.de/cheiâlle^

double,conta©-es»t, peéeé d’un trou d'envi mn.û.à8 ligacsderdiamètraion fourre ceStpieattrétnil'd dansles troua» £rfts-.a«i mélèze, et bd térébenthine coulepwdi'outerture-du bout de cette gonttiàre^xl’oùellesepépand dans des auges de bois. no aiio/mr-Vial*es Soirejet les matins, depuisia finédem ai- jus' 1>qu’à la.ifin de septembre; chaque paysan visite.sesauges et ramasse I* térébenthine dans drs seaux oùbaquets de bois, pour les transporter à la maison.

U» bouchent avec des chevilles les trous qui n’ontposait-donné de liqueur et ceux qui cessent d’enfoWb’r, .et Us ne les rouvrent quB 12 ou i5 joursaprès. Alors ces trous fournissent ordinairementbe^ucopp plus de réséne qée les autres, et ils endonp^ut toujours de 'plus èu .plus,* jusqu’à/te quele froid resserre le bois et arrête tout écouleihent.

Vrt-.mélèze.bien vigoureux peut fournir, tous les*US; 7 « 8 livres de- térébenthine pendant 4° ou5-9 Mî» . . . „oin.,

S.’il s’est nvêlé quelques feuilles ou autres iinraonsdiças dans les auges,<in pùsse la térvbentlnne dansdeç. tamis de crin fort grossi»; rs.,et l’on «n.remplitdes outres, qu’on porte à Briançon ou à Lyon,pour la vendre aux ntarchandsn > . n

Cette ( îéréliehtbine reste toujours coulante et dela consistance-du uirop bien cuir.

La résine ou la térébenthine de mélèze ; qu» couledans les baquets, se met.quelquefois dans de grhndescucprbites.dp cuivre :, on y ajoute de l’eau et, parla dUfiliption ,.Qn retire avec l’eau une huile essen-tielfo,qui ij’pqtpaà-cependant ausii estimée que cellequ’on retire dç la térébenthine du,sapin, quoixju’oul’emploie aux mémea-bsages- On trouve au fond dela cucurhite, aprês la distillation, une résine épaisseou une espèce'de colophane grasse , qu’on emploiecomme celLe du pin., et avec laquelle On peut fairedu hrai gras. „ e! , , ■

.Les mélèzes quioni fourni beaudoup de résine nesont pas estimés pour Iqs-hàtimejis civiU î on ne lesemploie guère,qu’à hrûlflr ou pour faire du char-bon, qqi est qtêjtne plus léger et moins bon que ce-lui qu’on fait ayeçLes arbres qui n’ont point fournide résinq. :C ,. .

ba téréhentlnnu du mélèze doit être nette, claire,transparente, dp-consistance de sirop épais, d’ungoût amer et d’qnq.pdèur forte et assez désagréable :ou.l’emploie t coqim9 i cefle-du sapin, pour les mak-^f)49:lù: «•«», et pour déterger leanlcères ) ju j tqnearq.},qiaîs ( elfo est plue âcyre et elle estirritante. Elle la composition de beau-,

èfcdànq,t«He.de plusieurs vernie.W?èr4fe , wi“fltq'h’eh>ptife de» pi»3 qstlapbi»

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l'.vtiifticUtMn de t sOmJtfvgii f>i4é» «sbfèèrfitsghùqtqiSel.otiutlèb îuov nt ’op zeidia aei auoJ , zeiluc eab 9lqiil-iH m’V apoint dedprtffcfftcpl dapa.AefoucxilsejautûRt dq-d»fféfftflfo% qgpW» 4èUn qme. la,pro>iMWW-de'.»QiV»ivfffl^«L'èicWf«»jy')6roi l t ipriocipaflestenL da#t lesotMrfKft a.rÂiqso-ùki sqfefofri-[neuseh, telles, cple ksélhnfopiqulis^àfiMdrqkîlfcilp 1 ^jdo U men; dVno[pù#t*)Jdtti»id>o»>bli“èt4' lc ^P Ht%Bayonne jutquc ddnfcfei?»*» flr#h(d’autr/jjpart, du>*oucbaet;RUjJevian^,4ppU» r i%]D0Jidld9 lemer jusqp’ué. rivage det lftÇ.ArotiaQ. iéàBàcetléiéteubdue, on,,rte,'cannait «Stn«W#*énif91>t»^u’U»9isuwib t«trpèce dé pin ioc’esa'fopirt «cnâ(éyfé Qn /?4#,efô : $eordeauxpinu$maTitimchn\'j\ im,. onotf ei sua JusiuqQuand cet arbre a de aÿ: à ijqipul ebjeueewssdttrid’environ 4 pieds, on enliqe lp gro^saune largeur de 4 à 6 pouces d« larje et- uiip hssi^eut’de ta û 18 pouces. Le ré»iniM ;i (PpuyriefcJbLit.jenmême temjis au pied de chaque 4 r hr e i, eki4 a ¥^»i Ifcicorpa même du tronc, une fossette qp ipejti^é a ligede la capacité d’une demi-pin.té'di’efff igC^t^ejppét*»tion préliminaire finie,..le résiniez fait ensoitftfUiJU»entaille d’environ 6 jouoQadétb'lùilÇ’fflarge, et de la profondeur néftéesaire pour UéettJtéilùliber a découvert ; car le suc jrésipenx rte fceulepres-que que du corps ligneux, et'd’èntrèfo lfoM) e t4?6r<porce. La hache dont il seisertjfti fo fer Ipgèwfietu,.recourlré dans sa plus grande largeur^,eî spo tran-chant est creusé en gouge À’un cêtéli'X’éutasrAès se-maines, le résinier rafraîchit les plaieq en lea-agcan*»!dissout en hauteur et jamais qq largeur, e; aaut. iér.ipasser 18 pouces de hauteur dans lq courant-de làsaison. Ces entailles.- sucqeswye& qortk SweqsaakfeS,parce que le suc réslntux qpule toùjftrtr^.pUjs ehOfl*damment des plaies récentes que dos aiiéienuetitmais cOmtue le plus mince copeau suffttipburdoilBSiila liberté-nu suc de couler, l’ouvrier chafg.«de fajre ales entailles doit- ménager,.l’nrbte .autant qu’U^est>possible, et n’enlever qde de» cppeauxitrêsr-mincek»toutes les fois qu’il rafraîchit les jdaiés, Lùitra.'çiikeexige de l’activité, car >la tàchqd’rtOfhfttauiq q^t ftafqdinaixemeut de 25ooà8ooo pieds d’arhrqaJiEqftéb-tailies vulgairement appelées quatfes seppofosgoM 1les années suivantes, jusqu’à-ce qu’elle» i@lqn-ti»tteiMtgla hauteur de la à »4 I* e da$ fl®.'qui arrive aUefeOitfccde 7 à 8 ans. A cette qppque,fP»tiC9rt»fflt»cè sto»i..nouvelle entaille au.pied dq niênie : urbioj,ftftlad«ifc9parallèle .et presque-contiguë A--la prqirtièrq, Jtelittss.isant tout au plu* que a,pouces d’éflorpe eèUqdaim,'!et on la conduit jusqu'à,la-inèàiqihaqtqu&i-.^fAâjacette nouvelle entaille, ou. ejr fait urusi t*cÛJ8ièiWéqmpuis une quatrième,:.*! aias». dùiSMitesTtrtWiP^j^qjhqu’on ait fait Je.tour; dejl’atbreh AÏèrs 9Ù éqé%iUq»hsur les,cicatrice», vuîgairement jsppcléoSéiudfessq^l'lont recQuiect. pKsqae càitirèPemaukdèS.^foUlesàellrcjàUiUeà^ si der résiaierbft; -feàéu "mértagéd’àrAwo #n B Jb

âcr ?flibui saq H9 f n ale) la jXuegalnava eniora uo -l’JHàiliaqtcl i estioe xush eh ize emijiisrn ni,; ua zetisl

f^uelqaefobüsa àai^sa.repéseri*wv$i»<^»deqtee»imaffeqUprul4i>«»ié»inéa’C(^stJ*rdÔ'q^ltedôy^ïc§tfef el

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