Band 
Tome second.
Seite
725
JPEG-Download
 

trtAtè* -tieoxi

eùwîtt&$wt>'¥M&a«Pttsiiji&

/teoltèpte<&^*»Q»^^a)w$ql>e3iespftftf' Mè’fW^u«d^&^aSV'M ! ÿi*tça%VM>'ft>te*^|es

mtiù^haùteur

triple des autres, tous les arbres qu’on veut détruire.

pertf*. Cas Ur-

b&*>dbù>? &k &mi& o5Srt«ît l^!ràslrt*i sostahawiMjléttide^^W ttyrès- pet»i«Pekbràiré le gpu«l rosu'

étfWUleS'4 4# baüteur -tkeiaù;ï^i^édsJP!tfe*(Wi»e ! ilupiëî^'idlèti4 ‘tU^*éatésiniet>s>a«Htr-tJblig$b^éJ8e i bmirliitt »f*tlrt«q r slant k 4on-gUéur'féé$t]tJè4k t èlôrt , k pritqiqïéukis 'ooçbes figurée»«4 eblba^üli^WéJji , Jnwantett ti «véo: une grande

déBtèrüétPABérksS'S'lB’lrë^iftfeo^ n4cessaire, lls pas-sent dette jâtttbë Igétiehë-é'iH'lé'Psvbre'etPéchett'e., enpOrlirf&dtè'Vtfitë dŸéfC'te boupilif pied p qu’ils ap-puient sur le tronc pour leur servir de point d’ap-pHtÇ'WÿitKÿqile lè droit est" portée surune coché,del , échtdlé ) qt]Ps ? appxJié élteMMême sur la cuisse gau-cke^'etésëtéùtie'fétfenîent sertéè contre l’arbre paria^mbé étt ifiéwié'càté. DânS Cette position , un ré-«liié#-prétid 9 S4 'hàehë 'des deux mains, et il ontaillé bé ,: ptin’ttveé-autant d’aisance que s’il était àtevte éu-'qWsi t'étire! le était appuyée contre l’arbreAt lU'màrtWte tevliaaire. L’opémtiOn finie, il lui fauttoilt trft-pjlws,¥ ,; È>é ,1 3litiinutes pour monter, taillerP-Bited'ét WdèscéBdre ; il prend sa légère échellestirétte'épétilè ^eoUHrâ tm autre arbre et ainsi de«nitte- de mâéiétfe 1 qô’ikti bon ouvrier peut taillera< k'SoO arbréS W Un'iéam 1liée résiniers 1 ao»t tooiOura nu-pieds pour grim-per à leur ëchille.'Quand il» portent des sabots, ilsles hiissent 1 au pied de l'échelle; mais il n’est pasrnrè d'en rencontrer qui,-pour aller plus vite, mar-chent toujours lés pieds-mts.

C'est dep’Bis'lë" méte de mu» jusqu’à la fin de sep-teitibfe qu'où taillé le»‘pi«s. Tout le suc ré&ineuxqui-sott dee arbres-pendant ce temps-coule liquide;ir-eiJti'tbfUjdanîë lés petites auges qu’on a pratiquéesaüipifedMïglêlir troUo, èt.qu’on a soin de vider detemps êp temps. -Lé; suc 1 résineux coule d’autantplas‘abtmdàiiM«éntque la chaleur est plus grande,el‘4é* 1 ctrbj i es bient exposés au soleil en fournissentplw quécétlx ijühsbntà l’otnbre.

t»’écoLlement résineux cesse vers le milieu del’Irtfl^ftitleyiet-il *é sort pas des arbres une Seulegèwttfil dé 'résiné pendant'l’hiver, ou dans les autressaiSôrisq-'lorsqB’if fait froid. Outre la résine qui dé-cOWlé dëaîhciarôna^qu’on a faites aux pins, il sorteriotbeliVatiiFedlément dé leur écorce des gouttes derésteé'qlû S'é , tlë48êçhèBty‘èt- forment des grains quel’onupfnplrée SulieU d’encens dans les églises der>0petéjùe : les marchands de mauvaise foimêkttt'avôé l'èSiceBis’du Levant. Cette extravasationdit Cité ; pt^>pra ai# rive Sur-tout aux pins qui sont prèsdékàÿftrir f e’én>44 dernier produlttl* ces arbres quel’%$>• ^faiblis,que les tailles successive» ontépUiaéÿ^ÿ'pBifrbdë'&e-plas dontipt-dq résine»dStaOBiitéètê'iréafeieyse -fieMrnieuepatt Iksj .incisionsfaites au pin maritime est de deux sortes : lapte-

R&S

mqoe*rite spirite appéilusnria lfiuàio»gldifii<tej*ft8

de ilpirdotniBf i^duxqlaisauplaseeJal àenéSHiîitéPife

j barras se réecda«^ÉiaéifoiSiparaH'ai9l»{lBfldptBèhftù$|véén*n iatlsuaierbtide i^reéaiitxxîBiuadeliraüssèirBÎ ém-[manrfiélanibmu d’inB bàtcni^et e*qio»ehea WsêrikjsoaBideeiangirsu,iaprès ««aciote. fàfthdè» pUhi'âéjéoiàiâo-liwésjLi seconde espèce de résilié iWgiôèSilit!pabipot aw résiae tnoUe : «!*( sè> raialusB,aloihWëtaons l’airomr dic,;dans les petite» Uugü» brefeséèkÀlàbase' deH'ediaddesjJÜn la rétoll# r qua*re Feis AiésleI courautixlanla saison , et ontla derâe daté trié- granftîiréservoirs creusés dans la terre eb ëBTa eà'pâ'ciWId’euvîson. i5o àtfioo- barriques. Ces 'réSOrwoirs'Wintgarnis, dans le fond, et sy r lès- cô^é* pd’épais mbrdriers de pin joints de manière à rr« laisser auc^riéissue à la partie la plus fluide, de la BÎattere résï-1neuse. Cette résine molle est destinée àétte trans-formée en braisée,-ta résilte jauhe^XM à~‘ékre dis-tillée pour en obterfir em& 'htriic 'tiMAti&llei DaiVstous les cas, on la faitfoï>dVeeeUlidjPptiri<îè de 1 tousLes corpsiétrangers aveelesquels «lié est tqè^ée. PoùVtaire dut brai sep, Ofi «^oute jdu'barras OU gStipot,afin de lui donner ht oanslatanee nécessaire , et céi léfait cuire dans de grandes, chaudières de-cuirte<l^ntles bords sont renversé»de si k 3 pouces; elleè sontmontées sur des fourneaux de briques. Qualjd lesuc résineux a pris une iuisspk qonvenable, éiflefiltre au travers de la paille plaqée sur Une espèce declaie, et'on lé coule dansdes'vubules crqtJséè dafrtdu sable. • . . 1 '

Pour faire La résine, on a soin dé prfttiqbè'r, anbord de la chaudière r onetgoactièr«de-& à 8 poucesde longueur, sous laquellesé trouveîùfté-arugeérçu*séë dans un tronc de pin : on remplit' d’eau' celteauge. L’ouvrier verse de cetweati peu-à-jteu dans fachaudière où le suc résitièU^'a 1 été- foncftf j'èfette ma-tière se gonfle, et une partie découla pin*4a géijt 1 »-tiôre daus l’auge. L’ouvrier protid «ontlnuéUrmierltla résine qui tombe dansl’àtuge, et la reittèifdhnS lachaudière: il brasse irt mêle bien fé tout*, gù’'sbffeque la résine qui >se mêle contihttelleiqènt oVèC l’éâdchange de couleur. Si l’on a soin d’entrétënîr L, uVi“feu égal, et de ne pas interrompre fceÛe^lrtHda’fiijjide l’auge à la chaudière, la résine vient'' péeStftfèaussi jaune que la cire. Quand elle a acquit tîflecouleur-, et qu’elle est bien cViitè, on la fâit fQtVèv'au travers d’un peu de paillé-dans une atlïre :> àù$e , ;d’où elle va se rendre dans-d^s'VBôéles'piâ'iicpfésdans le sable pour se former en "pains. 10 u :’ •

On trace le contour des moules avec une,'bfàht!>ëfourchue qui sert de compas ëén ëtftijiéliè ëàWë’tivècun couteau. Quand on a été la^érre, cuî ehffeat Ï£Wbords et le fond avec de» pttléttèS dk hoîsY'ét pliforme ainsi des moules fort propèèt'ët de dimeif^iOnisassez égales pour que tous les péifii de résirïe' SôîA’tà-peu-près d’uni même poids, quf éàt dMlhhif’ëmklr't 1depuis i5o jusqu'à soo litres ohackti'i ;

Suivant la qualité du sabh^dbùS lequel'yfi'^rilé‘ 1lea-tnpules, les pahis detésinë Prfé’tm ‘SfiÆid’&îlp^us ou moins avantageux, et cela n’est pas indifte-^

mièBeJpftW^ott'qiOmiBéfqioriSS^édt «üe^ai peafi^è rént pour la vente,le iftégpiès ^brittqsÿtilf'Albfctrvi'dsàtrotd&tgaip^B fi [ On ramasse avec soin la paille qui a servi à filtrerou-swèirM^piiBtèWilèleéaaldaàctidaaimBf daiàliaa,' Qà résine, tous les morceaux de bois et les feuilles