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Tome second.
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731
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L*ihfcdif|en$ 9 hï 4 &f bîetJpltis 'caimidérètalë'èmiWë^s.’H’^’agîtMé t'rà.vfttlkçlé'Corderié : alorsfès'h’rins dèçhin vre qui cbn^> 6 ftènt‘-'lè fil de carref, 'fortementcdllés ensemble pat-rt^» goudron presque entièrementdè'pélirvu d’huile 'èWsëptrûlle , perdent de leur élas-tj'cifé .sï liéÉessafrëfkt' rié'tdrdent pâs à se rompreIqfSfju'bn. force ! lé’<bt-dàge ainsi goudronné à se re-plfet dans ïotiÜ'rel'iënS indiqués pâÿ te service: ë’estcé qn bri ippçllë ‘•Wilgaîrè'tntenit ^hi cordage brûlé. Onâi'crtilptÿiivtrié fëtïfoaier à cë Igfàvé inconvénient enffilsaitt' çHatifTpr le goudreh 1 , sàhs 1 réfléchir que ceglpp’débn flop' épaià-, réiidu liqerxdé !par Faction dufeu 9 nëpeut acquérir auéoné qualité' pair -cette fu-sibfi , 'et 1 que, refroidi , il a lès mêmes défauts qu’ila-èifit'primitivement. Encore si ce (le opération étaitfaitié HjVeè'précaution , elle pdurràit, quoique im-pàrfaîtemënl sans doute, atteindre le but désiré;liiàis tolrj'ônrs c’est un enfant qui a la direction dnfeu. Poussé sans précaution, et pour ainsi dire parsaccades,,^ .snaûène est mise en ébullition avantd’être tout-à-fait consommée, et dès-lors une grandepàb^iè de l’htlile essentielle qu’elle ne contenait déjàqv'en. quantité insuffisante, s’évapore et s’épaissitd’autant 1 . HefroidD,' le cordage demeure couvertd’tihe citjûte-'hoiré et peu élastique, qui ne tarde pasà tfc/mbeV eii poussière.

Jnsqû’apréseht pri n’a trouvé d’autre moyen d’extrtiré reau qui Sé' trouve dans le* barriques de gou-drÜA r que de percer les futailles avec line petitevéltle, et d'introduire dans ce trou quelques brins depaille, Céttë paille suffit pour retenir la matière;niais, né bouchàrrt pas hermétiquement, Peau s’é-dbkppe gtrtitte à gbùtte. H est facile de concevoir quece màyen est biërtirtsuffisant et; bien imparfait; cartotitç-' l’eau qui se trouve an-detsUs dn trou qu’on apërèè^ ët iurvtoüt Celte'qüi est âu-deSsous, ne sau-Hiit 's’écoiiléf ^- cepChdsnt un' Seul vèrrè df¥au suffitpoüfi mettre ' hors de service"'.plusibtirs quintaux denààtièïe. : ’ n*-* • 'ub sc- ; saq a'n

Ptàppé de cës ! îhéotiVétiieii &} M 1 . L aborde h cher-ché à rectifier les goudrons de France , eh làissâhtcqfye' suffisamment la matiêi'eyëhfaîsarit' évaporertbirtè l’éau, ën lui donnant la fluidité convenable,éd’liWrèfàtittiàiit Phuilé essentielle qui tu! manque,éPïllr^tôul’ëri’ la débarrassant de boutes les parties’h'ètiéf’djgèriès.

IT 9 l^rk ! sôtrinis ses goudrons épurés à plusieurs com-mit^ bns hommées par le préfet rtarîtkBé dé Rôclie-fHFCj Utiles Ont trouvés de qualité supérieure à eeulsdif'Ndfd.

' Partageant avefc tous les marins l’opiniôn que leCtfrHàge perd de sa qualité étant gondrtmné bouil-fàVrt',’ étpersuadé que sa force n’en sera point altéréesFîe- gbttdfon lui est donné à froid, M. Laborde aimaginé un appareil qui fournira Une sorte de gou-dron Vierge ou huile essentielle de goudron capabledè'pfnétrèr beaucoup plus lè fil du chrret, et qhi,li?fn de former une croûte noire et dure à l’extérieur,

^rbViënt d’un vice de fabrication que M.iLabotdbassure être parvenu à cbrrîgefrV - ‘’Ssb a. ■

'Fous les'marina convianncnt qualésbraâs et gou-dron» indigènes donnent un déchet.qu’etâ ne sau-rait/: porter au-dessous de 20 pour*aq.ifie déchetprovient du Sable, charbon, eau, que ( h> eitpi-ditéou l’insouciance des petite réfdtiiers.y, ajoute ouy laisse introduire, Les goudrons épuréè.ao.Mv. 1*-borde ne donnent pas le moindre déchnJjj.U assureque lorsqu’il aura établi son opération op jgsa*d v ilparviendra ù simplifier et à améliorer ses moyens.

( 5. — De la fabrication du ààudrôri , par

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M. H&rtig. . 3 ,.

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Une forte chaleur, réglée, d’une manière, capyérnable, fait sortir les parties huileuses déchoisneux, et on obtient entre antres produits une Wrtière noirâtre, épaisse, liquide nt grasse qne{ panappelle goudron. -> B j, iqu; - dits;. ..., .

Plusieurs objets .sont à considérer dans cette fa-brication : ' IU P - .

i°. Le choix et la prépdbaliori du bàls ; I ' an ‘ !0

2 °. La forme et la àohstràctibn du fournè‘du , u

3°. If arrangement du bote d'ansfe fbitrrteàà'f

4°. La manière de condutrè lè fey / >n 1

5° r ^Les produits qù’dk obtient. s ‘ t 11 ' .

Voici quelques eipliÜafacitfs Sof' fchacun 3 dew , “■ ^ r noe Tuf^ ■ ^ ‘it 6MK

objets. . r . , .1

1 . Du choix et de la prèpùtytion du bois .Tousles bois résineux (lonnenl du giqdrôitfjffiài^'Cmiduè'espèce de Ces bois ni chaque partife ■rt’fep dtmriyp^’pàségalement, et il y en a qui ne méritèïïf gas d’etMé ent-ployées à cette fabrication. Le" BtïUhfc pin és^ eéf^'-ùéraj celui qui doit ètrepréf?^, ttiàïsles'pamWWidonnent le plus de goudféh iont les ‘éâmne^ èVié*souches des vieux pins qu’on a abattus depuis quel-ques années, et les trôncs-Vté'ëëttt de ces aVbtéS^uipar une circonstance partiéulièré , se soht ompttrésd’une telle quantité dé sucé bhileust 1 et rÛ^ééU»,qu’ils se font remarquer par tmO oôulèur d’itn jéWnefoncé, par une odeur forte et par le pOids-éütràOfdi-naire de leur bois. Lorsque le iabricatenr da gou-dron s’est procuré une certaine quantité 1 de ce bois,il emporte avec une hache toutes lest partie» pourriesdes racines et souches qu’il a extraites, ÿusqulàjsaequ’il découvre le bois chargé de résine, et jbmi firitdes morceaux qui ne doiventqamris avoir piuq rie4 pouces d’épaisseur et j 8 pouces. de longUeupollscie et fend, pouf en former de semblable» mor-ceaux, les troncs chargés de résine j et il dieese debois en tas sous un léger hangar placé près dix fawr-neau, pour le faire sécher et l’abriter de Ja pluseis’!

2 . De la forme et de la construction du. four-neau. — Lorsqu’on a ainsi disposées bois deétiné-àla fabrication du goudron, on s’occupe de la cqjns-truction du fourneau. Pour cet effety on ; choisit,dans une vallée abritée du vent,surun endroit «oc,une place en pente et on y coûstn*il?leif®a»meau.

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