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peuvent pire plus rapprochés, pjUFSé qqpl’humiditérést presque entièrement,dét<ïuiié.4 0 . rt udéjé,4>reptièr£ «nvertpre du canal, que,je boié'n’eniputèiq p.Wque pius, et que Iq feu acquigr^ à touteheure un degré d'intensité de plue.
" Si' l’Opérétlon que nous venons de décrive si étéjbien conduite ; ‘si pendant le travail le fen* été bienrég$é‘, iifo. point dévié de la direction qui lui a étédonné^y%l!'surtout que la pluie ne soltpointsurve-nneV^pe»* affirmer que le goudron qui en résulteest dé^cjualâté satisfaisante. Il est cependant une re-marqué à foire ; J c'est que le goudron qui découle à ,oent:la première ouverture du canal est le plus gras, lecuit et Conséquemment le moins bon $ le
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deuxièm^^t nartie du troisième est le meilleur^; lequatrième enfin est maigre, noir, brûlé et trop li-quide. Si le réservoiféfait de capacité à pouvoir con-tenir la-tetàlitë dé là fournée du cuite, il n’est pasdfcütetHt que ces trois parties mélangées ne dontias-sWtf Un excellent gcMdtnn f mais il' ne contient guèretfaê léqiiatt, desorte’qu'on ést forcé dé le vider etd’enfutailler.à chaque coulage.
-.’ T -;I»0 3U."1) ICfJtunc.'j , füOk.f , , y ,
i^e goudron , tel qu il vient d être prépare , se re-connaît à une c.oulpur.jipisettqet dorée; ît est ve-louté aij^toudfier et,liquide, de telle sorte que, lors-qu’oq,en tait l'épreuve, qp présente à l’ouvefUue dela bondé d’une "WrVique,qui eri est pleine pne ba-guette de bois de lp gpppséur de çelle d’un "canon de;tusil, e t la longueur d^uq hiètrç environ. Oq 1’laisse se plonger seule, son. propre poids suffisant.poisr qu’ejlqaiUe.au fond de la futaille,.où. eUe des-cend leuf^pent^ ne devant rencontrer qu’une légère!résistance-. ' Lorsqu'on la retire, elle g tout au plus'4f/ufilpd« volume-, è cause de la matière qui s’y ‘estaattâjçljéçj minutes suffisent pour qu’elle
rôÿv çlçjacb,q ; enivrepcten t. Ce gqudron.se met-ordr-;
iàirçinept eu barriques dp 3pO kilogr.'ou en barils
..Vn-four ordinaire .donne environ i5 barriques degoudron du. poids de 3oo Jrilogr. l’une, et 320 à^doi'bpeèpl- de charbon. 11 faut pour le charger qua-CMtte-tiidq charrettes <le bo4 du poids de 5oo kilogr.IVtoè -esxijron. -
ifcafs avons dit que si l’opération du four à gou-dron était< bien conduite, elle devait nécessairementdonner du goodrdn de première qualité ; mais com-iôen.de'C^iaacBSd», dépasseur n’a-t-il pas à courir?Sonwdj relativement à l« cuite du goudron et à l’é-Vapofqtion/da Jk partie aqueuse, étant tout-à-faitéonjecturnll une-seule méprise, un instant d’inat-tentiaa pDUvent canser des accident, sinon tous éga-lement Funestes y du moins chacun plus ou moins fà-ckedxU S’ilrlaiaïfej, par exemple, s’accumuler surl’aire une 'trép: grande quantité de matière, le feul’atCeirrt facAlenien-t, l’enflamme, en dévore unegrade‘partie pbt.ne laisse plus qu’un résidu brûlé,dépourvu I de i t«jt, l’onctueux qui en caractérise laboamdjqvdit^oSi la pluie survient, le feu étant al-luméyjeièe cauise. u/i dommage considérable, tou-jouanen raisOBttlerl’époque qù elle a, commencé, de-«m abmacbdtnàét db s*jerwrtisiuUé^Qe n’-obtienfa’
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gf»Y4fpB*! 1 «ie 0 Çrqqça 1 éfi4 dtou^/aypqsar l’intrqduc-
tlmdooeu*..dM^PFd-. :
line des causes qui contribuent,,!^ jdu.q, à, Intro-duire d«toq<p > qpioi&ercq]uqfv.gf^4f l miqql4fl
et goudrons de France dçfç&t uejrx,,, s t ia.uurevçjseconstruction des usines qà t l’,pn,,fi$fique le,^ diversproduits de pin. Les. fours,à goudron «te sop,t g’fné-laleruent que des trous, fBifo,aa.u i s!pyarde ; ,gvu$$te-rement revêtus à l’intérieup d’pnq^çgère; coqcbq ,deterre glaise. Le récipient,oui,3uge J 5la#f Jeq^ie^pyïf;le goudron à.mesure qu’il :sg .-,jéga^e -ment qu’une.F'*de pin toujours w *Uj o^iÇs., Le,s’échappe la.'.jqaiiqto'^pÇOfiî.AM 1 .qailJifflÆlfWn9P > "fice, pour ejapdcVr.ile.q^agq.gt lfioflejftflgoiequelques parties dé charbon, ^ntéaioqçx,, .par e}le.hnfm tout l’appareil, en tièæement,exposé;au^injoresdu temps pendant son repos,, (en ressenf çyssutqutesles vicissitudes. La matière qui s’y çqnf| c M9t? I! .fîfi slmélangée d’eau, de sable „de'chafdto^,^ de/plu-sieurs corps étrangers, qui,défoi'iQrentj,ç,«t;è,i; e me 1 rnsa qualité. - . y ,, , ‘j
2 0 . Rectification des goudions de firaWlk?
La bonne réputation des goudronf de-^utdq pro-vient de la réunion de trois qualité s;-principales :fluidité convenable, amalgame^ gaffée d 6 toutes, l*sparties qui le constituent, belle t ÿO,uLeur l Wqr L 94|fi r ® iindice certain que la matière,^ le défl r i¥ t ^ î ,5Wf? sonnécessaire,,Ceux des Lamleé,, au /contraire, sop^plusou moins épais, mais toujpiirs-^satttétip, plus, qu’ilne convient; point de liaison ni de fosibn des partiesconstitutives, couleur vert-bouteille-fqnçipi preuved’absence de cuisson. L’œif le mçips exqrcé pqu^.seconvaiucrpvde ces vérités r-ilsuffit.pour cela de met-tre une portion de l’une et de l’autre dans .qn ,11a-can de verre blanc; celui, oqntépant la goudrû.q,desLandéS^ poisthé un peu et redi'éSsérepsuitç^ làiss^ra
aux
tits
parois du vaso une inBc»mbrab}qqu4nti|é de.pe-
_grumeaux, tourne si-Jat iiqqqur 1 çta}t du W 1
tourné,, ,Ça, sont dé petites pQgftiupSridç^brri, <ié^ e
feu n’a pas assez fondues. On ne reraarquqtajÇeéde sçuiblabl&daitf, la vase contenant.lq gqudroq deSuède . .• inr .-joj, sol vsi :’ .éàd
Le goudron étant,destiné,à,.préserver, Jp ^is e^lechanvre cqqverti en cordage dcl’imnuditéjpédÇ.r 1 ?'fluence do l’atmosphère, on. conçDÎ^qqçj^ft^,|qp-tière ne peut ètrs cofisidérée queture de bas prix : il faut donc qu’ellegrande portion possible des quaUté*qwL 1 4>f4lSl entla meilleure, celle dont,on se sert pourUne peintore trop qpaiss#, ot. qjfti, pbBf»-
rait s’étendre également, serait à bon droit.rgjétéfi,;elle le serait bien plus justement encore si-elle, étaitmêlée de la moindre portion d’eaijk, Les ,goté|rpnsdes Landes en contiennent tous uqe plus op’nydpsgrande quantité^ ceux de Suède ne sont pa£ tpujoqçsexempts de ce défaut.
Le goodrou,, trop épais, ne peut s’étqndrp,^éga-lement sur la, q^rène des bàtimens; les pVrtips nqiicuitqs nppjiquées ïa forment petites
nrotehéMtoces ou.pspéritésL Xorsqqe l’air ^^pfprpé1e peu d’huiîe essentielle qu’elles contienne^, 2 ^ ne
cp