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Uss fleurs ,qqi pa/aisfent -sera la fin de mai etdans le mois de juin, sont blanches, disposées engrannes nombreuse.;* gtp^ndantcs, qui «ortecut dpsaisselles, des iFeüjJles supérieures,), elles répandenttjnf odëu^'^oùçe et, agréa))!?,; .disséminées au mi-lieu iVi ii fem)là^a vçrt ét tpjilfre , elles produisentlin 1?rntînt ettel. ' , . .
Aux fleurs $ucc£deqt,dqs gousses étroites , apla-ties'et longues d’environ 9 centini' (p pouces), con-tenant,, çaaqune , cinq à six petites graines, ordi-
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nairement de couleur brune, et quelquefois noire.
eSp^cç de sensitive. C’est à Jean Rabin, botanistefiançais-, que. l’on’doit cet arbre : il le reçut du Ca-nada , et le cultiva, le premier, en grand sous lerê^nè'tlq Héftfi IV,'Vers l’an 1600, et Linné , potirdofittyhùh't$m(!i'gnit{*e public de reconnaissance à cè-lul'rprl le prdpagea dans l’ancien Continent, assignaau ^etiWatiqueiil appartient le nom do' robinia.
Cet arbre s’est répandu en France , en Angleterre,dans le midi et même vers le nord de l’Allemagne .AccAieifli.tVsbord ?x«a/enthousiasme comme arbre'Vgvéètent, il fut rejeté,ensuite , parce que sesqf-s poussent tard, quô (çs rameaux sont cas-■-V, - . ju’il est armé de redoutables épines, et qu’ile KHV’l ado taille. 11 fut presque oublié} mais dansies derniers temps le goût des jardins paysagers, lesavantages non contestés de sa culture comme arbreu;ilç,. In rapidité de sa creâssance et le besoin deprévenir la disette du befis, ont lais re.clterclior l’a-cacia , et lui ont attiré, pendant quelques années,u ne faveur toute particulière; ouest allé jusqu’à leprqfqrer à nos plus beaux arbrçs forestiers,. C’estainsi que l’inconstance de l’homme et sa légèreté lepot tenu toujours d’un excès à l’aqtrp.
Le,faux acacia fut l’objet d’un grand nombre d’é-crits , défit la plupart ont exagéré ses qualités , et ilne s’est trouvé que quelques bons observateurs quieu aient - déterminé le véritable mérite. Je place parmices deruiers MM. Dose, membre do l’Listitpt, Mal-let, conservateur des forêts à Poitiers , et Michaux,voyageur botaniste. Tout eu reconnaissant les avan-tages que présente la culture de cet arbre , ils ontdémontré l’exagération à. laquelle des agronomesenthousiastes s'étalent laissé entraîner, et le malqui devait en résulter, en donnant lieu à de mau-vaises prpérations, qui auraient fait succéder le dé-goût à l’erreur. Sans doute il faut appeler l’atten-tion d/es agriculteurs sur les plantes utiles , et exci-ter leur intérêt par l’aperçu des bénéfices qu’ilspeuvent en retirer, et guider leurs premiers pas dansun nouveau genré de culture. C’est ainsi que M. lecomte François de Neufchàtëau qui consacre savie' à l'amélioration de' l’agriculture française , adonné 11:1e louable impulsion à là multiplication durobinier par l’écrit qu’il à publié ; mais dés àgroiio-
Tajme ÏI.
S W*Mk* 4c 1 aisés ont conseillé- d« le planter pare• i«t ni «» t«We espèce de terrklne. In mserwntè» dés eseeis t««Cés d’aprè* des. précepte* «usei(>eu reUonnée4 produit un «ftet contraire à «élutjju’ilq s’étalant promis, la défaveur de l’arbre qWilsèyfiewt trop préconisé.
I Le» observations qui me sont personnelles m’eutlouvaincu d« cette exagération , et j’ai reconnu quele faux acacia ne prospérait point dans les terrainsarides ni dans les fonds aquatiques. Les plantationsfaites dans les bruyères de Condreville, forêt/ deVillers-ÇoUcretSjdaus la forêt de Fou ta nuée, prèsÇenlis, gl dans, le dx/is de Boulogne , près' Taris,•l’eu on}.donné la preuve. 11 a totalement manquédans les bruyères de Gondreviile, aux endroits dontle sol est un sable blanc et peu substantiel , et oùréussissent néanmoins le pin maritime, le pin sau-vage et le bouleau ; mais il a fait des progrès rapide*sur les berges des fossés. .
L’acacia semé en mars et avril i 8 o 3 , et à la volée,’sur 35 hectares au triage des brûlis.de la forêt dePontarmée, a manqué en très-grande partie, On afait, au printemps 1009, un semis on potetSj .oùlùsgrains ont bien levé ; mais la gelée , les lapina et/ lamauvaise venue dos plants les ont fait disparaître,il a également manqué en pépinière.en 1809, parceque le sol de la ibrèt de Fonlannée est léger etaride. ; .
Les nombreuses plantations d’acacia qu’on afaitdsen massif dqns le sable qu»i't*eux du bois de Boulo-gne pendant 7 à 8 ans , et. quiojit d’abord étalé unluxe de végétation «toquant, ont perdu leur vigueurà mesure qu'elles sont arrivées à l’âge deG.ou 6 ans.Les brins de .cçt arbr.e qui avaient acquis une grandesupériorité sur Jq bouleau, le marceau, le bois deSaintOrLuciq , le,c)ià/taigmer et.autres espèce plan-tées avec lui, ont presque entièrement disparu. Lpsrobinierèse s/ont dîabord dégarnis de leurs branchéeet de leurs feuilles jusqu’à la moitié Je: leur hau-teur; les feuilles, qui, dans le principe, étaient silarges , si fraîches,, sç sont rétrécies et ont.pris unetciuLe jaune et étiolée ; l’aciroissement en diamètreet en hauteur a diminué sensiblement. C’est à cetàlge que le.bouleau, le châtaignier, le bois deSainlp-Lucie et le marceau, qui avaient d’abord étédémjs-sps , ont laissé apercevoir peu de diflérence (fans[pur accroissemént, comparé à. celpi du robinier-Bientêt après, ils l’ont surpassé et étouffé,
Mais les acacias plantés en ligne se sont soutenusassez bien, parce qu’ils ont plus d’air, et que leursracines longues et traçantes trouvent plus de res-source que les brins plantés en taillis.
JM. Mallet, ancien conservateur des forêts à.Foi-tiers , département de la Vienne , n’a pas qbteuu.plus de,succès dans les semis de faux acacias qu’il afaits dans la forêt de Marèuil, dont le sol qstaqua- ,tique, et dans un .terrain sablonneux et sec de la fo-rêt de Châtelleraut.
Si je rapporte ces faits, ce n’est point pour dé-tourner les agriculteurs delà plantation de l’acacia;car il est également reconnu qu’il offre de grandsavantages dans les pays et les térrains qui lui con-.
viennent-
M. Michaux fait observer ^dans son IlLstoira^ fijs
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