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Tome second.
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.SemA d tfemt’iitUi-^'lLBSi-sêinis.'Sur place cm àilepideïfte I , ,, e , Wt-'à-dii^dans-'I* lieu oin les. arbres doikterrt fCStéi*'totljont») pSÙ fontqtuasi en rayons ou à .la•èoteë'j rUaiS'bbdheoùppl’uselain On fait défoncer Ife’teérain 6 mois 4’âtanceq <o*t à> la dtarrue , soit à labéehfc dohH8hine[seconde façon peu de temps

aTd*t’dttCemlet>J3v«£"' rT oD . .

■ Le» serais V la yolé« ke Idat après un hersage, etftt'&M , ila#r cé'ttàs : nâ* k 3o kilogr. de graines parhëetttfC'j ^éW ééctnwie-avec le dos de la herse, sioti<]opWe àlâWS* deS ‘ Sables -, et avec les dents de cetifrsëéUéiCip, a Si OtMopère dans des terrains moins lé-geéSrXîhpertllf Cependant. augmenter la quantité de«Vàîcéi selon leè besoins qu’on p de plants, ou bienrépamdée ëfirr le terfaittdes semences d’arbres yertsdte'tôirte espèce ç les plants d’acacias leur procureronttin ombrage précieux.

Quant aux semis en rigoles dans les terrainsqu’on veut mettre en bois, on y procède ainsi : ontraèè tfvee une serfouette, sur la longueur d’un cor-détfu j’des rayons, qui doivent, autant que possible,êtr'é dirigés de l’est à l’ouest , et qu’on espace de a<>h' 3' pieds ÿ on sème clairement dans ces rigoles, etéèftlme elUs iont bordées de chaque côté par la terreexWaite avec la serfouette, on recouvre la graine auinoyém de la bordure qui se trouve au nord, en enrabattant une partie avec le dos d’un râteau , et onlaisse intacte ta bordure du midi , pour servir d’abriaux jeune*'plantai 11 faut, pour les serais en rigoles,20 kilogr, de graines par hectare, lorsque les ri-goles' sont espacées à 3 pieds.

On peut encore semer par patets, de 4 en 4 pieds,sur dies lignes tracées au cordeau , en observant deplâCet le&potets en quinconce. On fait un petit troud’environ tjh ponce de profondeur, dans lequel oninet trois où quatre graine*, qu’on recouvrede 6 lignesde térre. Cette manière , qui économise beaucoup la«ratée, procure un bois planté régulièrement ç mais<îé edi dit erses manières de semer , celle en rayonsestlft meilleure-

Les semis qui se fout au commencement du moisde'mëi, lorsqu’on n’a plus de gelée à craindre, lè-vent ordinairement au bout de 8 jours , si le tempsest chaud et humide.

m Nous avons fait, dans la pépinière de Mouceau ,des semis depuis le commencement de mars jusquevêts le i5 juillet, et nous avons remarqué que l’on#e gagnait pas à semer de bonne heure , sur-tout’ljùabd On recouvrait beaucoup la graine. Un semisfait au mois de mars, et recouvert de 2 pouces deterrd-^ n’a levé,que le i5 mai , tandis qu’un semis4i\ le 4 mai , et couvert seulement de 6 lignes de [terre, s'est montré dès le 10 et le 11 du même mois.Nous- avons encore remarqué qu’un semis fait aurdééMencement d’avril et légèrement recouvert sortIfe tèrte / lorsque le temps est beau, au bout de 10jouWÿ mais qu’il est exposé à périr par les gelées,■ôni Surviennent vers 1a fin de ce mois.

• Quand on sème tard , il faut faire tremper lagfaihè pendant 24 heures, la laisser ressuyer un peu,la sentef ensuite et arroser souvent le semi6, afinque lèb filants puissent acquérir assez de force pourrésiste*'*»»* gelées de l’hiver.

Dans les semis faits au mois de juillet, auxquels

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-o»me;;p»ut>pBOftmsr d’hun»idittt r oa.tper'd U meltfodtfb\piunts, pâme qu’ils restent herbacés r'épique cet«tables pmpÊÈha de résister aux premières igcléeade

•Wwver#!- ; •>.> 1 1 . ; . 1 ,» r y,

Plantations un pépinière . - Quand on veetrior.mer des arbre» de ligne, on choisit des {dus beauxplants dans les semis de l’année, et on les plante eupépinière dans un terrain défoncé et préporéià.oeteffet t II faut, pour obtenir de beaux sujet^,.lefi.pbi-car à 2 pieds de distance en tous sema. On pourraitles mettre à 18 pouces entre eux, sur desdigiteedis-tantes de 3 pieds j mais la première; plainttftiou est-préférable quand on a du terrain.

Après la plantation , on rabat les-plants à 3 ou3 pouces de terre, et comme ils poussent au prin-temps plusieurs jets, on retranche successivementles plus faibles, de manière qu’à la fin de mai, il n’enreste plus qu’un, qui acquiert souvent , lorsque leterrain et la saison sont favorables, 6 à 8 pieds dehaut. On leur donne, dans le courant de la premièreannée, deuxou trois binages et un labour d’hiver.jLesbinages doivent se faire de préférence dans lés tempssecs , parce que les herbes se détruisent bien mieux.On continue, la seconde année j les mêmes façons ,et après la première sève on commence à les ébour-geonner. Cet «bourgeonnement consiste à rompreles jeunes branches latérales à 6 ou 8 pouces de latige, et 4 couper rez tronç les rameaux qui riva-lisent avec lui. O11 répète cette opération si la sèveest abondante. Au printemps de la troisième an-née, ou lçs arrête à la hauteur où ils doivent formerleur courotine ; c’est ordinairement à 6 ou 7 pieds,et on continue les. ébourgeonnages. A la quatrièmeannée , encore au printemps , on les élague près dutronc, depuis le bas jusqu’à la couronne ^ éîest l’âgeauquel on doit avoir des arbres formés. Cependantil est avantageux d’attendre la cinquième et • lasixième année pour les planter en avenue,ou em li-gne sur les routes, parce qu’a lors ils présentent pd usde moyens de défense contre la malveillance et ladent des bestiaux.

Plantation des arbres de tige. —La plantation deces arbres se fait en hiver. On ne doit pas leur pou-per la tête ; il faut se contenter de raccourcir leursprincipales branches à un ou 2 pieds du tronc,,: lesracines doivent être rigoureusement respectées.Comme les vents sont funestes au robinier , il fautéviterde le planter dans les endroits qui u’en seraientpas abrités, et dans tous les cas il est,bon de l’ap-puyer par des tuteurs, ou de le garnir avec des épi-nes. Une autre précaution qui De doit pas être né-gligée , c’est de ne pas lui laisser de fourches, c’est-à-dire de branches qui formeraient la fourche; parcequ’elles s’éclatent souvent jusqu’au, milieu de l’ar-bre. On doit retrancher celle de ces branches qui estle moins propre à continuer la tige. Les bourgeonsqui naîtront le long du tronc, au printemps suivant,ne seront point enlevés avant le mois d’août, parcequ’ils assureront la reprise de l’arbre ÿ mais à cetteépoque on ne laissera que ceux qu’oç. destine à for-mer la tête, afin que la seconde ^ve leur donnetout l’accroissement possible. L’hiver,<jn donnera unléger., labour au pied de tous fe^fbrpsi

Les années suivantes, à on veut faire. monterlYr- -

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