7,48 W *
W bmncbçsûuféjôeurfeiliîf 2. ffcd si,4ftl t Wlft»coièVg'fatlds ibouRge»»*»^^» ùa*Vjù[4 W^ 4 .¥S ÀPOHüeqM 6 Oéüit ; aprèfkjquoivàbnètqtlivsjiNti'ilF qjUftffe. quelques binàges ii’Jati-wetKHinD 9 m’ : - |■ulQuhnd «m s’est servi de lits de fer pbur lier ledépinfts qui garnissent la tige de l’arbre', if est im-portant d« les rompre lorsque l’arlwo * pris-assez décorps qvour faire craindre que les ftU de fer ne l’en-tament et ne causent des blessures- au tronc. J’ai\u, .des arbres sciés en quelque sorte, parce qu’onavait,négligé cette attention ; mais il vaudrait mieuxencore n’employer que des liens d’osier.
Plantations en massif. — Quant à la plantationdu robinier en massif, elle se fait avec du plant d’unoudedeux ans , en suivant les mêmes procédés quepour les autre* arbres forestiers , c’est-à-dire qu’onl’exécute sur un terraiù labouré à la charrue ou àla bêche , dans dès trous espacés de 3 pieds en toussens , et que , 2 ou 3 ans après , on recèpe tous lespieds , pour les lailÿer croftre ensuite ; soit en tail-lis , soit en futaie. Mâïs on dqîf défendre la planta-tion de l’approche des animaux, ’ét sur-tout des la-pins, qui sont très - Friands’de U feuille de cet ar-bre, et'qui ne m'ê'najjfeiit jlas plus son ètorce.
Multiplication de l'açqçia, par drageons, -r- Je 11econseillerai point dç multiplier le robinier par dra-geops toutes les fois qu’ç;n.pourra s’en piocurer desgraines, parce que les drageons ne produisent ja-mais des açhrc? ausi>i élu^ég} mais si on se trouvaitdans le cas de recourir à c,e moyen, voici commenton y procède dans plusieurs parties des Etats-Unis d’Amérique . On plante lçs acacias dans un champ ,à 5 o pieds de distance; l’année d’après, on tire untrait de charrue le long des lignes de plants , à 3pieds de l’arbre ; peu de temps après , un grandnombre de rejets sortent des blessures faites.aux ra-cines , et s’élèvent, dès cette première saison, à prèsde 6 pieds de haut. L’année suivante, on répète lameme opération, et dans un court espace de tempsùn champ se trouve à peu de frais garni d’un joli bois.Quelques personnes introduisent des cochons danscés champs , mais pendant peu de jours seulement ,parce que la fouille est singulièrement productive,et fait croître un très-grand nombre d’acacias. Toutle soin, que ce$ pépinières exigent se réduit à uneboqne çïôture.
, Il y a encore d’autres manières de multiplier l’a-catija par racine*.
Si d’arbre que l’on veut soumettre à cette multi-plication a 10 ou ia ans, et s’il est sans voisin, onfait , vers la fin de mars, une tranchée circulaire àtjnopètje au pied du tronc, et l’on creuse jusqu’à cequ’pp aperçoive les racines : la tranchée reste ou-verte , çt . on laisse à l’air l’extrémité des racines,qui, dans l’année même, poussent des scions plus ourapitm longs , qnel’on soutient avec des tuteurs. Auçomniencement de septembre, on comble la tran-chée , qui reste fermée jusqu’à la fin de mars; à cetteepçque v onjd4tacJbae les scions avec toutes les racinesqui,leur.apntvpropres, sans offenser celles de -l’ar-, qujjfes- a,ypix>duit£. On les plante en .pépinière ,Ct P# Jf® traita xonimej les sujets venus de serai»,tVèt-àvdirei qu/oaiJk&sf kctboUc 4 acteasnde ■ année de
au©»
dowt irdirrtatinnu p stqadeyi, nelec Inet en'phttfeoqu’fc'-près leur quatrième ou tiisqulèmeffediSHeil inob'ifiSife termân est boni fi*iriybini<À'Cfc<Wvt>dili'tét l deraarmé lés ratines l : pnuriav!d»rant<pliuiOura'àntlét s ,donner de cette niaiiièiveebiiJ^rès'^ grtaml no/ubrt-d’felèves.r- w un« eb 110 •• ••
Üae autre manière consdgleq lorstpn’On 'îèvé' I tlhrobinier un peu fort, à laisser ÜansJlÆUeiW.iiwriéfcsde la longueur de ses racines 1 «insComble* lé WtUi',de laçon que les soinmitésides teicineS'tteisoltfnt p«sconvertesde plus d’un pOHoebu étdiljèrt'rilfjl ffrrtàtltde sujets , que l’on conduit comfne-'les prétéllèè^J :
Education de l’acaCni'pour. o*'faite ffes-ida/tbiset autres pièces propres à différons wat ipstgaLjf-ièsAméricains emploient une mélhodo propVè 'à-’fot - -mer, dans une seule et même planfatnaiV, tfas dt*-bres pour leurs différens usages. Ils plâMtént- dejeunes acacias dans unterrain convenable',^ 6 -pSeds(2 mètres) de distance. Au bout de SlnnS 1 , Oireécoupe alternativement quelques-uns, Jdotlt’oW faitdes cercles; 2 ans après , on réitère cettO'èMlpte'SUrquelques autres, donton fait des perdit» à hOubfoft,ou qu’on emploie à une infinité d’ouvrages "propresà l’agriculture. Cette double opération lafese'etifinceux qui restent à 24 pieds de distauoe i alors,- parle moyen d’une faible hart, on leur donne tellecourbure que l’on veut. L’année suivante Oh lesblesse légèrement avecune hacliej à 5 pieds de terre;la sève , qui s’v porte avec abondance, t ! forme 1 bien-tôt une espèce de calus , et la partie inférieure aug-mente beaucoup. Alors l’acacia , conservant dettenouvelle position , acquiert, au bout do quelquesannées, une double valeur, en devenant propre àformer des cou rive s plus ou moins grosses poér laconstruction des vaisseaux.
Exploitation. — L’acacia s’exploite pai émondes ,en taillis et en futaie.
Dans le premier cas, on coupe la tête de L’arbre àl-’àge de 3 ans ; les branches poussent avec üne tellevigueur , qu’on peut les couper tous lès 2 ou 3 ans,et en faire des éehalas et des cercles.
En taillis, il s’exploite avantageusement tdns les4 à 5 ans, et on en tire des brins assez forts pour êtretendus en deux, et dont on fait des éehalas, qui .dit-on, durent plus de 20 ans. Il repousse une quan-tité prodigieuse de rejets, soit de la souclief'soitdèsracines; avantage qui ferait de cet arbre 1 d’un desplus utiles à mettre en taillis, s’il pouvaitsPÿ main-tenir , et si d’ailleurs il n’était armé d’épines forteset meurtrières, qui rendent son exploitation qdusdifficile et pluB coûteuse que celle des autres espècesde bois. * ,a
Lorsqu’on a planté l’acacia à une certaine dis-tance , on peut l’attendre en futaie de 3 o à 40 ans ;il fournira dans cet état des perches , des planchas ,des soliveaux et du bois de feu ; et comme if W lupropriété de se reproduire de ses racines; on «n’aurajamais besoin de recourir au repeuplement artificiel.
Qualités et usages .—Le robinier est employé àla décoration des bosquets et des parts, à former dûsallées, des quinconces et des massifs; pnnddwt ilproduit le plus bel effet*, soit au prih temps; pfaV lebeau vert de son feuillage et l’ocfenrdouce-eD agréa»-ble de ses fleurs ^-disposées-e«r grappes: «onibraitès