etpaiwWtleity soit «niété ppimleH'nuaiiteand^iironèdont ses fétfitlest sencolopeni.no smàhtfiup niai aéiq, 19 0 n,çnifuifciA 46 hëiacjyqsû fondent une bonne^lé-fsttserq.uandiiûliipJattintdp/louinêler'aTec ^d loutres)_plhnte» épi mai tas y;eta de. le, rabattre àune hauteur!déterminée ou de renverser les branches les nfus)fprtasü idi^teiiet ièi gauche > pour rendre la haieiuiieux grtiinip.lUniri bonne iuéthode est d’en plante rideux ligiu’felhcôiéilîuuedel’autre, ebdeles inclinerep ? ont, croisé,, d'est-à-dire dans la forme des tteil -jlftgŸfi. dn-^ttiahlus/fortement lus brins aux points oùil.sselwunissedt-yipouc les forcer à ’rie greffer par ap-?jtfOgb«., Ce moyea» pourrait être employé commef t*èiliag©, pour .arrêtât le- mouvement des sables,uiftsfc qu’on l’a faitl dans quelques parties de l’A-inériqu©; mnis il faut que les. sables aient de laJrajphewrj.
Lea Américains font sertir l'acacia à consoliderleSihord»idés rivières, en le plantant fort serré etfttt tatenalU juin hauteur des buissons; ce qui forceles racines! à s'étendre au loin et donne de la soli-dité au* itivages.
,i,Le boi6 de l’atncia est ordinairement de couleurjaune-verdâtre, veiné de brun; il est dur, compacteet susceptible d’un beau poli. H a aussi beaticoupdeforce; mais il est peu élastique. Il est assez bon pourlt chauffage, quoique d’une qualité inférieure à cellequ’on lui a prêtée faute d’expériences. M. Ilartig ateçounoque sa valeur pour le chauffage était à celledu,hêtre comme 12 est à i 5 .
Le pied cube de ce bois pèse , vert, d’après lesexpériences de plusieurs auteurs, 63 liv. 3 onc.,à dejui-^ec , 56 liv. 4 onc. , et sec , 48 liv. 4 011c.
C’est celui de tous les bois qui résiste le plus long-temps à la pourriture. M. Michaux dit qu’on l’em-ploie en Amérique à faire des pieux pour la clôturedes cours, des jardins et des fermes, et qu’on es-time que ces pieux, lorsqu’ils sont employés biensecs, durent environ 40 ans. On s’en sert aussi dansles constructions maritimes quand on peut s’enprocurer des courbes qui aient les dimensions con-venables. Mais une qualité du bois d’acacia très-importante dans la construction des navires , c’estd’être le meilleur dont on puisse se servir pour fairedes gournables ou chevilles destinées à fixer les bor-dages sur la charpente ; loin de pourrir , elles ac-quièrent à la longue une extrême dureté. L’Angle-terre ©fl. fait venir de. Philadelphie de 5 o à 100 mil-liers annuellement.
Suivant le même auteur, l’acacia n’est que fort.rarement employé dans la construction des maisons,même de celles en bois, dans les pays où cet arbrecroît, naturellement, et lorsqu’on en fait usage, c’estpréférablement pour supporter les soles sur les-quelles repose la charpente. Comme ces soles sontOrdinairement- faites en chêne, elles pourriraientplus, vite que-l’acacia , si elles étaient placées surterra. Cette précieuse qualité de résistera la pourri-tupe qju?a le bois de cet arbre indique suffisammentlès divers usages auxquels on pourrait l’appliquerIdausiles epdroits où il est facile de ne le ptrocurersi O» ( ve*d à Paris,beaucoup de petits ouvrages fai;surtaaÿmcsaop tels quê,bbitespsailmaus.y sucriers < cira ri‘<l«li#irfyicttiUe«is etÿ'oaurclusia«a 4 bsql«depete> ob eld
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A >M "Miotmwx fait» remarquer quei'l’utarik a 3 tyiacraaUa^eP^rérietgx 1 sw 'W»arbrég'qti{ l , : ëo«riHrà I, lffi,'tibunentitrê* jJ rfte; lefes* qu’il eomauence déà’li'fttri-sième année A txüvertâr son aubier en Hü’lifeu
que-dans Iq chêne, le châtaignier, l’ormbq'léDhê-trepetite conversion ne s’opère qu’au bout d<ç 10ou »5 ans ; d’où il suit que si on plantait eM> mêmetemps et dans un bon terrain des acacias), et (pl’onlét abattit à 25 ou 3 o ans, ils réuniralent ,; à ; tmogrosseur plus considérable l’avantage de nhivoirpresque point d’aubier 5 tandis que les autres arbres,outn- qu’ilsine seraient pas assez forts pour être em-ployés à beaucoup ê’puvragcs, u’aprainnt guère plusde la moitié de.leur diamètre en cœur ou vrai bois.C’est assurément une considération fort important.',car on sait que pour tjpus les ouvrages qui exigentde la solidité et sur-tout une,fougue durée , on doitdépouiller entièrement les bras de leur aubier, cettepartie ligueuse étant sujette fl la vermoulure lors-qu’on l’emploie à l’iutpic.ur, et sa pourrissant .très-promptement, à Pair lorsqu’on, s’en sert au dehors.J’ajouterai â cette observation de M. Michaux que,d’après des expépjençes récentes, on ne doit pascompter sur l’écorcement des arbres pour donner àl’aubier une plus longue durée, et qu’à cet égardles conséquences qu’on avait tirées des expériencesde Buflfdn et de Duhamel sè trouvent dénuées defondement, ainsi qtl'oii peut Fe voir au mot Ecor-cement.
Malgré les avantages marqués de l’utacia sous cerapport, on 11e doit point leinultiplier dans les ter-rains où le chêne , le hêtre, le châtaignier et l’ormepourront prospérer, parce que ceux-ci parviennentà de bien plus fortes dimensions. 11 convient moinsque l’orme pour former des allées ou border lesgrandes routes , parce que son tronc se conserve ra-rement droit, et que ses principales branches, étantmal placées et de grosseur inégale, sont très-diver-gentes ; ce qui donne à sa cime un aspect irrégulieret peu agréable. Il se dégarnit aussi du pied , et sonfeuillage léger et transparent produit moins d’om-brage que le feuillage touffu et tassé de l’orme à pe-tites feuilles , qui d’ailleurs a l’avantage de ke mieuxprêter à la taille. Le bois de ce dernier èst aussid’une utilité plus générale pour le charrpnnage. Onremarque de plus cpie parmi les acacias dont fa belle\ordure annonce une végétation vigoureuse , il s’entrouve qui languissent et dont le feuillage jaünit :c’est encore un inconvénient attaché à cet arbre.
Les feuilles de l’acacia fournisserft un excellentfourrage pour les bestiaux. Lorsqu’on le cùltivepour cet effet, on doit le tenir en têtards; dout oncoupe les branches tous les 2 ans, soit que Cès tê-tards soient élevés de 5 à 6 pieds, soit qu’on les 1 aitcoupésrez terre.On gagne à cette méthode des feuil-les plus nombreuses , plus grandes et plus sùcdéés.C’est au milieu de l’été que l’on fait l’opération lors-qu’on. veut faire sécher les rameaux pour l’hi'tter; etalors pu a l’attention de laisser une ou dedxiriat-tresses-branches pour entretenir U végétation^ bran-ches qu’on coupa à leur tour en bivfr. lajfc Wthêaùtxse mettent .-en petites bottesyi ot'apqè», 7'ÙufL j&îfrsdisposition à,t ! air y-on leri porte an gHmïer èt bit lfesidmtifraasbcddJaipfciürêq^lBjpieilbjJllte^Licbïèâftu-