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Tome second.
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pour ^ydr ( 4e.s ( f 9 ^ ÿlus lDJ?g- : tfç»5,. ( I^glie^JL^turJ^ semis y Içs frageans., J$s w^rç.ptïes jetlajmyue.;La méthode des Jrageons!eat sûre j maisceljejpe %a greffe esh .préférable pour ceux qui soûlp.ressg 3 Ae jouif. La yole des semis est trop longue,^d’ailleurs le-rosier venu de graines donne souventu'n^ fb-iu moins belle. On greffe les rosiers à écus-son P u ù œil dormant. L’espèce sauvage est propreà reçevoir toutes Içs^greffcs,

Ou plante les rosiers en tout temps, excepté dansles.fqrtes.çbaleurs^et pendant les gelées,, II faut lestailler, afin de le6 tenir sur bois nouveau. Us seprêtent, à toutes Jes formes, et plus on les taille, pluson prolonge leur durée.

Quanà ou. veut.avpir de belles fleurs , on sup-prime un grand nombre dë boutons, en en conser-vant, quelques-uns dpe plus avancés , quelques au-tres ensuite de moindre force , et toujours ainsi jus-qu’aux derniers qui commencent à paraître.

. PtupricCds et usage* des roses. — Quoique les ro-ses.perdent par la dessiccation une partie de leurodeur , elles en retiennent cependant assez pour en-trer dans les sachets et les pots pourris. Ces fleursdonnent, par la distillation , une eau odorante ap-pelée eau de rose, et une huile essentielle transpa-rente, presque sans couleur, figée à une tempéra-i-ure,ordinaire , aussi volatile que les huiles essen-tielles- indigènes , dt'consacrée principalement à la•oilette des letnnies. Cette huile est très-rare et fort' hère-, parce qu’il faut beaucoup de rosés pour enretirer la fins petite quantité : à peine en obtient-on une demi-drachme avec ioo livres de roses. Elleest tres-reclierchée pour son parfum , qui se déve-loppe par le frottement ; elle porte le nom de beurrede rose. Les Orientaux en lont un grand usage ; ilsenfoncent une épingle dans cette huile figée, et laquantité médiocre que l’épingle enlève suffit pourparfumer pendant la journée plusieurs personnes.

L’essence de rose, qui vient des Indes orientales,etqurse vend si cherà Constantinople et en France ,n’elt autre chose que l’huile essentielle pure de cesfleurs , extraite de la manière la plus simple : voici,suivant M. Donald Monro, le procédé employé parle* Indiens. Ils effeuillent les roses dans un vase dehdis, dans leqtiel ils mettent de l’eau bien pure, etils les exposent quelques jours à la chaleur du so-leil ; la partie huileuse des feuilles (des pétales) sesépare et nage sur l’eau ; ils ramassent doucementcette huile avec du coton bien fin , et ils l’expri-ment dans de petites bouteilles, qu’ils bouchenthermétiquement.

On fait aussi entrer les roses“dans quelques li-queurs-. et ce qu’on appelle huile de rose est de cenombre : elle est composée avec l’eau distillée desrosos pftleset l’alcool aromatisé parle bois de rose.

La plupart des roses sont astringentes ou purga -tivfes ; on les emploie à divers usages pharmaceuti-ques., pOtir la préparation de l’onguent, du sirop,du iniel. des Conserves, du vinaigre et de la liqueur

itiôA ine dé f-ds^s.

, Yü(at/is ; Etalé, en rond sur un

Tulir.e plan et sans" tube.

que RetOquage, ou Rapatronnage^^ ipots. Maya,

«'àqt qjJfuid ta i bûcheiçiw.«j^^iHi§eq l Gb4Be* : d««»lë$ fuf^es ,,.*4 dûivCTt,^j^sn,$«ft»<- 4 « coweeverla marque (je déliy/ance BppLguyp sur la souche outur une de ses r^dnes fort près de terre, et si, parIncident, le Leu de 1 ’enxnreinte ,venait à. se détacheren abattant -le chêne r ils doivent e» conserver lemorceau et le donner au gayde T yqnte, pour être, re-présenté et retoque, q’^st-à-dire.remis en place Iprsdu récolemeptÿ, en présenqe des agens fornstiers; ilest même .cpnvenahlq,,qu'ils P» préviennent le garde

du triage, pourqyitëç^un.procès-verbal avant 1eré-colement. Il faut, pour que le rotoquage se fasseexactement,, que. l’qgyrier. ait spin de ne rien enle-ver de l’èmplacemènt de.l’éclat.

ROTTÉE. C’était unç ancienne mesure de bois dechauffage, abrogée par l’ordonnance de 1669 etévaluée à 6 cordes. V. -Mesure.

ROUAGE. On appelle bois de rouage tous lesbois, particulièrement ceux d’ormes, que les char-rons emploient à faire des roues.

ROUANNETTE. Instrument dont les charpen-tiers se servent pour marquer les bois.Les rouannet-tes destinées à indiquer des dimensions d’équar-rissage portent une empreinte numérique à-peu-prèssemblable aux grands chiffres romains; niais commeplusieurs en diffèrent, pour faire connaître la va-leur de ces marques, il y a des chiffres arabes au-dessus. On fait un O pour marquer un ceut, et nu9 pour marquer un mille,

ROUELLE. V. CercUer.

. ROUES. V. Chartonage.

ROUET. Petite roue attachée sur l’arbre d’unmoulin.

Rouet a fieeu. On débite en forêt des pièc esque l’on vend aux tourneurs pour faire des rouets , etdont le fendeur fait des planches , qui forment lebanc ou la table du rouet , et des cerches qui for-ment la jante de la roue. On prend les billes de (tpieds de longueur dans des arbres de 18 à 20 poucesde diamètre ; on n’en retranche que le superflu ; onforme une tranche pour les cerches de 4 pouces delargeur, on refend cette tranche en deux, et ainsijusqu’à ce qu’qn ait réduit les cerches à 2 ligues ou2 lignes et demie d’énaisseur dans le plus mince; onles dresse ensuite à la plane sur le chevalet ; on leschauffe, et on les dispose sur le moulinet à prendrela courbure qu’elles doivent avoir sans le secours durouleau, parce que, comme, les bottes ont un granddiamètre , il faut peu de force pour les plier, et l’onforme des-bottes de douze cerches. Les bancs, quidoivent avoir 2 pieds et doini de longueur, 9 à Jopouces de largeur et 10 à 1 1 lignes d’épaisseur., *eprennent dans des billes plus courtes et plus gros-ses. On vend ces cerches par bottes,et les planchespour banc,ou table par.cent.

ROUETTES et C 1 JÀR TIERS. Les remettes sontdes brins de taillis, que l’on emploie pour l’assem-blage des trains de bois que l’eu. fait flotter. L’éty-mologie de ce mot vient pqqt-être de ce que ce6liens se tpurnent,ett,fqfçp..de. roue,, ou peut-êtreencore au nom db Rouvet, qfli, le. premier.,,a fait