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tagnps de ! l’Europe , et ) de > | ( ’A,sip^ ou lç.fïpuafft ty,France ^dàqsle^ Alpes Pyrqin^S, Lé^.Xosgsî*
'ajBôtv^o^ne, eiè Sùissq,. Allemagne et/fort»vàhi dans le : Nbra, én'îîorwège et dans In lyipo/
’e.sqpin commun j leivec des . bois, à. i - gfanjle elembie* notanjrmen^dan^îçs pàril^ssepteatriciiwles de l’Europe. ,(,’pt arbrëj'^iie fôy poniop.d souyent avec. Je veri-tabïè sajun^slen (ïisûngtje néanmoins par plusieurscàriféieres, et notamment par la forme ej lu couleurde sçs fe u ill^e s^e t jaa^r 1^ disppsj.tiojijJs ses Fruits.
Ses racines ne pivotent point; elles s’étendentprès de la^surfaçp dp lafene^çq.qui fait qu’il a peude n y< 3 li(fïfe foutre Tes coups ,de Ven; ; mais c’est cequi ïe fait réussir dans les terrains superficiels,prfarvu que la-couche supériçjjre soit un peu subs-tantielle et assèz meuble pour être pénétrée par lesricines latérales.
Le iranc'eàl recouvert,d’une écorce mamelonnée,assez mince,)d'un, rouge brun, gercée et écailleusesùrTes vieux pieds. J1 est, dans sa jeunesse,chargé derùmeaux des saj base; mais, dans l’àge adulte, il s’enJ épo (ni Ib'ju squ’à une certaine hauteur, et se ter-mine par une pyramide de branches ouvertes à an-gles drpiPs^verticillées quatre ù six ensemble, etdont lés Vanneaux/sont pendans; circonstance qui,jointe à la couleur sombre des feuilles, donne à cetarjire un àspéct, trisfe. Entre chaque verticille debranches, on liouve très-souvent de plus petits ra-meaux , qui prpnnent ordinairement peu d’accrois-sement.
Les feuilles t ou plutôt les aiguilles du picéa, sontsolitaires, d’un vert sombre, quadrangjilaires, poin-tues, longues de 9 à 10 lignes, très-étroites, fer-mes, un peu recourbées, rangées en tous sens au-tour des, jeunes rameaux.
Lçs Jleurs Ji}âles spnt de petits chatons d’environ6 iigqes defong, portés sur des pédoncules de mêmelongueur ; ils paraissent au mois de mai parmi lesfeuilles, le long des rameaux de l’année précédente.Ils ressemblent d’abord à une fraise qui n’a pas en-core atteint sa parfaite maturité; puis ils se déve-loppent petit à petit, deviennent plus lâches, et sechargent d’une poussière jaune très-abondante, quis’échm>pe des anthères que renferme chaque fleu-ron. Les Jleurs femelles, placées ordinairement à lapartie supérieure de l’arbre et à l’extrémité de sesrameau*, sont produites par des boutons bruns, di-rigés" vers la terre, et qui s’aperçoivent dès l’au-tomne de l’année précédente; ce qui donne lieu dejuger s’il y aura des semences. Elles forment, au mo-meift de la floraison, de jolis chatons rouges et poin-tus, qui prennent aussitôt la forme d’un cône. Leurcouleur se change en vert, et celle-ci, au temps dela maturité, qui arrive vers la fin du mois d’oc-tobre,.sé convertit en un rouge brun roussàtre. Aceffé époque, la longueur des cônes est d’environ5 pouces sur un pouce et demi de diamètre; ils sonttoujours inclinés vers la terre, au lieu que ceux dusapin commun sont dirigés vers le ciel. Leur formeest presque cylindrique; ils son| corn posés d’écaillesnombreuses, larges, aplaties, imbriquées sur trois, irangs, sous chacune d’elles se trouvent deux se-
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pieu ce s ., qw y. restent après -lu maturité jusqu’aun^pjs çlje mai suivant ; taudis que.celles dp sapin,or-jl»W£é,s!échapflf}nf f aveç les écaillés, peu de tempsaprès qu’elles sont mûres.
La graine, de l’épicéa se distingue, de celle des au-tres arbres résineux par sa forme et par celle de sesajlqs. :. e)je se, rajiprqche , pour la grosseur et laforme , Ja gipine du pin sauvage; mais elle eudiffère ; essentiellement par sa couleur d’un rougebyun fou,cé. Les ailes sout ovales et blanches, etforment à leur base une espèce de cuiller, dans la-quelle ,1’up.,des côtés de la semence se trouve ren-fermé ,. tandis que l’autre est à découvert.
La semence de l’épicéa , comme nous l’avons dit,ne s’échappe pas aussitôt sa maturité; mais dès quela chaleur du printemps suivant a fait ouvrir lescônes, elle est emportée par le vent. Ce sont ordi-nairement les vents du sud, du sud-ouest ou del’ouest, qui en facilitent la dissémination.
Culture.
L’épicéa sq propage par les mêmes moyens que lesapin ordinaire, et la préparation du terrain est lamême.
De la récolte et de la préparation des graines. —La récolte se fait depuis le mois de novembre jus-qu’au mois d’avril, qui est le temps depuis lequelelle a atteint sa maturité jusqu’à celui où elle s’en-vole : on y procède comme pour celle du sapin. Uest bon de faire des provisions de celte graine, quia l’avantage de se conserver, et qui ne donne pasaussi souvent que celle du pin. La récolte ne doitse faire que sur des arbres bien sains; car les arbresmalades, qu’on a saignés pour en obtenir de la ré-sine, ne produisent que de mauvaises semences.
On expose les cônes sur des draps à la chaleurmodéxée d’un poêle, ou , si c’est au printemps, à lachaleur du soleil, jusqu’à ce que les écailles s’ou-vrent, et qu’on en puisse faire sortir les graines enagitant les cônes. Quand on opère en grand, onemploie les moyens qui sont indiqués à l’article Sé-cherie de graines, ou ceux ci-après décrits parM. Hartig. On se sert d’une chambre, dans la partieinférieure d’un bâtiment muré, s’il est possible; ouplace dans cette chambre un ou plusieurs poêlespourvus de grilles, pour pouvoir les chauffer avecles cônes ; ou bien on y élablit des canaux de cha-leur circulaires comme dans une serra chaude, pourque le local puisse être échauffé dans toutes sesparties jusqu’à une certaine hauteur. Dans cetteétuve, on lait construire des échafaudages, depuisles murs jusque vers le milieu de la jiièce , sur les-quels on puisse placer des claies de 6 pieds de longsur 2 pieds et demi de large, et en former des étagesde 6 pieds d’intervalle. Sous la dernière rangée desclaies, on fait pratiquer des espèces de tiroirs pourrecevoir la graine.
On charge les claies de cônes et on chauffe l’é-tuve de manière qu’uti homme en puisse difficile-ment supporter la chaleur, et on l’entretient jus-qu’à ce que les cônes commencent à s’ouvrir 3 alorson lçs remue en commençant jiar les claies des étagessupérieurs, de manière que les semences tombentd’étage en étage jusqu’au tiroir placé sous les der-