Si 8
ir.. Jn«}Uf «si, *«Kiq. • ■ ' * ■■r_ i :r.V- e
^ne.^aihka ttauf-
oit zlIJ3mr(1B
îil^: *
l’°*tf .ff)rf a } re ,tom&erik g/^ne-
-,. Jr^.-.ffiùWtce 0 ïpvcea peut £e conserver 3 eu 4an^,'oq ,Péiend sur un plancher, dans rialieuaéré, en tas peu épais, et si on a l’atten'tion ^sur-typu^etL é^té, dç, la, remuer de temps, en tqmns ; rqais!fl,?qmençe fraîche est toujours bien préférable : elleest, à l’égard de l’autre, dans les rapports de io à12 , et même 1 5 . V. Pin , et pour la préparationdes semences en grand, l’article Séçherie.
. JL.es semences de pin sauvage se récoltent de lamême manière et aux mêmes époques que celles del’épiçéa. L’épluchement des graines et leur conser-vation s’effectuent par les mêmes procédés. V. Pinet Séçherie.
Les semences de pin maritime se récoltent auxmêmes époques et s’épluchent de la même manière.V. Pin.
Les semences du mélèze se récoltent depuis lemois de février jusqu’au printemps. L’expérience aprouvé que lescônes récoltés dans le mois de novem-bre s’ouvraient bien plus difficilement que ceux quiavaient passé l’hiver sur l’arbre. L’épluchement desgraines se fait de même que pour celles de l’épicéa.
Elles se conservent pendant quelques années , sion a soin de les placer sur un plancher dans un lieubien aéré, et de les remuer de temps en temps. Lors-qu’on n’en a qu’une petite quantité,elles se conser-vent parfaitement, ainsi que toutes les semences fines,dans un sac de grosse toile , suspendu dans un en-droit aéré : là , elles sont à l’abri des souris , et l’airpasse plus facilement à travers le sac grossier quiles renferme, que dansun sac de toile serrée.V. Mé-lèze et Séçherie.
Les semences du pin-pignon se récoltent dans lemilieu du mois d’octobre ; on expose les cônes dansune chambre modérément chauffée par un poêlepour les faire ouvrir.
Cette grosse semence ne se conserve qu’un an, etil est toujours plus sûr de la semer en automneou dès le commencement du printemps, que d’atten-dre plus long-temps.
Les semences du pin-weimouth se récoltent enseptembre , dès que les écailles commencent à s’ou-vrir. On expose les cônes au soleil, et lorsque lesécaillés sont bien ouvertes, on les agite pour enfaire tomber la graine. On épluche celle-ci en lafrottant dans les mains, et on la met dans un sac degrosse toile, qu’on suspend en l’air. De cette ma-nière i elle se conserve pendant plusieurs années.
Les semences de platane , quoiqu’elles mûrissenten octobre , se récoltent plus avantageusement aucommencement du printemps; mais si on veut lescueillir en automne , il faut les laisser jusqu’auprintemps dans les globules qui les renferment, etplacer ces globules dans un lieu aéré.
Les graines du faux acacia se récoltent en oc-tobre , dés qu’on remarque qu’elles sont dures. Larécolte s’en fait avec les gousses, que l’on expose ausoleil ou dans une chambre.modérément chaude ,où elles restent jusqu’à ce qu’elles s’ouvrent; onretire la semence avec les doigts ou par le battage
lorsqu’on opéré'èrt grand PEU# «e èomsorve pendantplusieurs année*'; il Ote la ‘àiet dates des Baes degrossetbHé, quë l’oii fct/spetid éié ; ùh liéte àérdf 1 ' " n
' ,J Nons né paélW-yriLpiàsici de 1* «tanière dè ré-colter et de conserver les serrtéfices dès autres espè-ces d’arbrea forestiers ppairca qne nous en avons déjàparlé en traitant dé 1 ces espèces d’arbres, et qued’ailleurs les récoltes qui s’en font se réduisent à depetites quantités. V. d’ailleurs l’article Semence .
De l'épreuve! dés Semences pour en reconnaître laqualité.
Le forestier ou le propriétaire qui se propose defaire des semis a un grand intérêt à s’assurer de laqualité des semences, puisque c’est d’après cetteconnaissance qu’il se déterminera à les faire ramasserou à les acheter, ou enfin à en employer telle on tellequantité, suivant qu’il les aura jugées plus ou moinsbonnes. Le défaut de connaissances ou de précau-tions à cet égard a été souvent la cause de grandespertes en argent, et, ce qui est encore plus fâcheux,du dégoût pour les améliorations forestières.
On doit donc recommander expressément aux cul-tivateurs forestiers de toujours s’assurer de la qua-lité des semences avant de les faire récolter, ou d’enfaire l’achat, ou d’en faire l’emploi, et de plutôtdifférer un semis qtie de ramasser, d’acheter ou derépandre de mauvaises semences.
Pour juger de la qualité d’une semence , il iautsavoir quel est, pour chaque espèce d’arbre, sonétat de parfaite maturité , et à quels caractères ex-térieurs et intérieurs on reconnaît cet état ; quelleest son odeur naturelle, enfin quel est son poidspour une quantité donnée. Lorsque l’examen qu'ona fait prouve que la semence présente des caractèresconformes à ceux qu’elle doit avoir , on peut, pourla plupart des graines, compter sur sa bonne qualité ;mais il y en a pour lesquelles on ne peut distinguerni leur âge , ni les méthodes vicieuses qu’on a puemployer pour les éplucher et les conserver.
Comme nous avons indiqué, aux articles qui trai-tent des différentes espèces d’arbres, les moyens dereconnaître la qualité de leurs semences , nous ren-voyons à ces articles.
Toutefois , nous devons observer que ces moyeusse bornent à l’examen des semences sur place ; maisque si on a le temps de faire une expérience en pe-tit, on jugera bien plus sûrement de leur qualité parle nombre de graines qui germeront.
Cette expérience se fait sur-tout pour les semen-ces qui lèvent promptement, et pour celles qui neprésentent pas d’autre moyen certain de vérification.Pour cet effet, on sème une certaine quantité de cessemences dans un pot ou dans une caisse remplie deterre; on place ce pot dans un lieu tempéré, on ar-rose la terre aussi souvent qu’il est nécessaire avec(îê l’eau tiède , et l’on observe combien de graineslèvent sur la quantité qu’on y a mise. Ce moyen estle plus certain pour reconnaître la qualité d’une se-mence. Les agens forestiers ne doivent pas négligerde faire de semblables expériences toutes les loisiju’ils ont à semer, au printemps , des semencesd’aune, de bouleau, d’orme, d’érable et d’arbres