Band 
Tome second.
Seite
819
JPEG-Download
 

S/EM

résineu* ) qui-cmt,été c*n*ersépy, pendant l’hiyej; Jt’est le moyen d , app‘réei£r i dtès-f exacte mep.t Içs ^ j-mences dont ils ont f^.d^s pf£.v^}9U£ ou ^u*il$ oniachetées, et. 4e ppuypifpropo^ppperjes tiuantitésà en]plQyer..l>arJwterfi î .,. , lt . „. ' ' , 9

En général, il est,prudent de n’achetar des se Tmences .d’arbresq«?à -de* nwwohaiwfc bien fcmé*, etde stipuler que lessemerfeas seront déposées et éten-dues aussitôt leur, armée dans Un lieu closet aéré,pour n’ètre pesées que 1 5 jours après: par ce moyen,qu’indique M. Hartig, on saura si.la semence n’apas été mouillée , et si l’on n’eri a pas voulu aug-menter le poids en y mêlant du sable fin. Si un mar-chand ne voulait pas souscrire à cette condition ,le moyen suivant fera découvrir facilement si on amouillé les semences de sapin, de pin, de mclèzeou autres graines de ce genre. On plonge sa main ,qui doit être sèche, dans le tas de semences, on ensaisit une poignée , que l’on serre fortement, puison ouvre promptement la main ; si toutes les semen-ces qu’on a prises tombent, elles sont sèches; maiss’il reste un grand nombre de graines attachées à lapeau sèche de la main, nul doute que la semence n’aété mouillée pour en augmenter le poids et tromperl’aclieteur.

f-

Chapitre IV. ■— De la saison la plus avantageusepour exécuter les semis.

On peut admettre comme principe général quela saison où les graines forestières sont dissémi-nées par la nature est la plus avantageuse pour faireles semis artificiels, lorsque d’ailleurs toutes les cir-constances sont également d’accord avec le vœu dela nature ; mais lorsque cet accord n’existe point, ilfaut changer l’époque des semis s’il en doit résulterdes effets utiles au succès de l’opération. Par exem-

f ile, les faines tombent naturellement en automne sousa mère-plante ; elles sont ensuite recouvertes parles feuilles , elles germent dans le mois d’avril, etse trouvent abritées contre la gelée par l’arbrequi les a produites; mais si l’on sème des faines enautomne dans un lieu découvert, elles lèveront bienaussi au mois d’avril ; mais les jeunes plants péri-ront infailliblement par l’effet des dernières geléesdu printemps, parce que , dans cette situation, ilssont privés de l’abri de la mère-plante.

Dans les cas de l’espèce, on préviendra les dan-gers de la gelée en semant seulement au printempsles graines des arbres dont les jeunes plants sontsensibles au froid : ils ne lèveront qu’à l’époque oùl’on n’aura plus de gelée à redouter.

Il y a encore d’autres circonstances qui peuventdétourner de semer dans la saison de la maturité dessemences, et que nous avons indiquées aux articlesSaison et Semences .

Voici, au surplus, les règles à suivre d’après l’ex-périence :

Les glands se sèment en automne , dès qu’on lesa récoltés, soit que remplacement des semis soit ounon abrité ; mais si l’on a à craindre qu’ils ne de-viennent la pâture des sangliers , ou des porcs , oudes blaireaux, ou des mulots , on diffère le semis

S&M

jusqp

Ppysi’

çpdfiu printefnps, pour les mettrç , autant que

sible iftî’afcri de là voracité fle'cés’amrtïahSi.

’ tnisl, ' ..V j.wntiX. a-ü

par de*’arnres places''d’eux , et si d’aitTeurs on n’a rien â cràitjflfé'rfèJ 'porcsou dés mulots, on peut sfemèr les ftlnéà en au-tomne. . ‘

Le* châtaignes se Sèment en autémée ou aiiprin-temps, mais plus ordinairement à cette ‘deniièreépoque, à cause des mulots et des gelées, qui sou-vent font beaucoup de tort au semis.

Les graines de charme se sèment en automne ouau printemps. Plus on les met en terre de bonneheure , plu* le succès du semis ést assuré.

Les graines d’érable se sèment au printemps ,quand l’emplacement n’offre point d’abri ; mais s’ils’agit de semer un vide dans une coupe, on choisitl’automne.

Les semences de frêne se sèment le plus tôt possi-ble en automne, ou dès le commencement du prin-temps.

Les graines d’orme se sèment soit aussitôt leurmaturité dans le mois de juin, soit, lorsque telsn’est pas possible, au printemps suivant. Les semisd’automne réussissent cependant, mais pas aussisûrement que ceux du printemps.

Les graines de bouleau se sèment en automne ,dès qu’elles sont mûres, ou dans l’hiver, ou debonne heure au printemps. Plus tôt on met les se-mences en terre, plus le succès du semis est assuré.

I es graines d’aune se sèment en automne dèsqu’on les a récoltées , ou de bonne heure au prin-temps. Les semis de ces deux époques réussissentlorsque la semence , la manutention et la tempéra-ture sont avantageuses.

Les graines de sapin se sèment en automne lors-que l’emplacement est abrité, et dans le cas con-traire au printemps.

Les graines d’épicéa, celles de pin sauvage, cellesde pin maritime , celles de mélèze et celles de pin-weimouth, se sèment de bonne heure au printemps ;mais toutes ces semences peuvent aussi se semer enautomne. M. Hartig a fait, à cet égard , de nom-breuses expériences, cpii ont été couronnées de suc-cès. Les semis d’automne, dit-il, présentent cetavantage, que , dans les lieux à découvert et forte-ment exposés au soleil, où les plants périssent sou-vent, ils lèvent de bonne heure en automne, etn’ont rien à redouter des gelées.

Les graines de pin-pignon se sèment soit en au-tomne, soit au printemps ; mais dans les climats ri-goureux les semis d’automne sont préférables, parceque le sol n’est dépouillé des neiges que dans lemois de mai, que les plants des semis du printempslèvent trop lard.

Les graines de platane et du faux acacia se sè-ment au printemps.

A l’égard des semences des autres espèces d’ar-bres qui sont moins importantes dans l’économie fo-restière , on les sème à l’époque où elles tombant del’arbre.

Io3 *