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Il est entendu que c^s quantités sont ainsi fixéesJiourüensfemesicswnient eji totalité d’un hectare; maisquan^’H Vi^i't del semel 1 par places.ûjLgjtr bandes,’onproportionnç Jâ'qyà^tité de senîeïlces a l’étendue)
lin La biffer 0 ù opcotuorY-or
; Supposé quel*# bandes ou les places que l’on,veut^e.itifeï jtnrmenlJh’ moitié ou les trois quart std’un terrait) , il ne faudra employer que la moitié 1.ou les trois quart»des quantités ci-dessus fixée» par 1hectare; mais comme dans ces sortes de cujtqpeynépetite place où le sem js ne réussit pas forme un;•ride très-apparent, et que fl’ailleurj les saptis par'bandes ou par places peuvent.êfrg yn peu pliiSjSpr-irés que les nemi» en plein,.on doit y répaadre;pn)?peuplus de semences: par exemple., un quartpn‘!sus des proportions que noup avons établies pour,îes (•semià pleins. Ainsi, que l’on ait à semer en glands'un hectare de terrain, et que les bandes qu’on y 1:aura défrichées pour recevoir la semence neforment-Stt&Jft.moitié du terrain, c’est-àrdiïÇ ynesuperficiede 5 o ares, dans ce cas, ce ne sera pas seulementlamoitié de ^30 kilogr. de glands, ou 365 kilogr. qu’ilfaudra employer , on ajoutera le quart de cette der-nière quantité,.par conséquent 91 kilogr.; ce quiformera 456 à 460 kilog. de glands à employer.
Le tableau précé dent peut servir également à dé-! teriuLner~tës quantités de sèlnehces à employer dans.'les cas de mélange de graines de différentes espèces; d’arbres. Supposé que l’on veuille semer un hectareide terrain vide, de manière à le repeupler d’un tierstde chênes,- d’un tiers de hêtres et d’un tiers de bou-llea uac, dans ce,cas on emploiera :
4 Glands. 243 kilogr.
: Faines. 5 j id.
! Semences de bouleau. 12 id.
| Mais on sait qu’un bois ainsi composé de diffé-rentes essences ne les conserve pas toutes dans lafmêrtie proportion jusqu’au moment de l’exploitationEn effet, si le semis qu’on aura composé des diffé-rentes espèces d’arbres ci-dessus est destiné à for-mer une futaie, on y apercevra successivement unchangement dans les proportions, et il arrivera, parexemple, que la forêt, à l’âge de 60 ans et mêmeIplus tôt, ne contiendra plus, quoique suffisammentpeuplée, que des chênes et des hêtres, soit seuls,soit mélangés. Il est certain que, depuis l’époque du■ semis jusqu’à l’àge de 3 o ans , une quantité consi-dérable de tiges périssent étouffées dans le massif deila jeune forêt. A cet âge, la distance des plants vifs(entre eux est encore de 2 à 3 pieds, et celle quiexiste entre les brins dominans est de 4 â 5 pieds ;jinais à 60 ans ,un grand nombre de tiges ont encorepris le dessus , et la distance de ces tiges dominan-tes est à cette époque ordinairement de 6 à 8 piedsentre elles; enfin à 90 ans, cette distance est de 10â 12 pieds. Ces faits, établis par l’expérience , doi-vent aussi être pris en considération quand il s’a-git de fixer la quantité de semences à employer parhectare. Ainsi , supposons que l’on veuille ense-mencer un terrain de 100 hectares, et que l’onvemlle.aiLssi rpi’à PàgtuJn. nne hr hrrhrrarahJr
posé que de chênes , mais qu’onaie>.puisse «e procu-rer les 73 à 74,000 kikjgr.^de^lWfoiÈ êjtii seraientnécessaires à son ensemencement, on peut atteindre
1» tttélite) Iftit'fefé'WitfpidyaAftMalÿment *un*t|TrtfH J déla quantité de glandfftltfcèsiJtaa pour un semis pur,c’est-à-dire 18a kilogr. par hectare , et en rempla-ehntuhjasr&éirfciflim trçuatfti ,ofcit”®à*r çqrikttog/J desenàeacâiu à» B6uleau<c -sdàtnpas 36 kibigftJ Jefliqi*içrite$'4l»’chmri0. htKnsws bas, i L lèvent «en» douteuneiWew plus grande quantité de botdvîwra mt-‘decharmes que de chênes ; mais 1 si on a. Inattention .d£•faire de temps:en temps une éclaircie modéré jptttnfiles bouleaux ou les charmes, ott procurera de> 4 tstirawt jeunes chênes, et l’on parviendra ; si les'-chêhesprospèrent, à amener la forêt à l’état d’une chênaiepure àÿàge de 60 ou 90 ans au plus. Obÿetvônsce mélange n’aura rien fait perdre du dôté dèè^rfky-dults, parce que les perches de charme qu’ew■ ti-trait ainsi se vendent aussi cher et même pfote'chÀque celles de chêne, et que s’il s’agit de boùletfu^dleprix de ee-bois n’est pas beaucoup moins élet<é^'Sur-tout quand on l’emploie à faire des cercles de ttrtt-neaux. r
On procède de la même manière pour dé^éèrfn-ner les quantités de semences à employer dartà'toùsles semis où le mélange desespèces as lieùj mniS^fétdsne devons pas terminer ce paragraphe sèni obfcéüfer,comme règle générale, que lorsque la ! $düien<?é'êtitvieille et 11e paraît pas très-bonne , ii’fawt éÙ’kdfLmenter la quantité d’au moins un qsârt 1 en* sus decelle qui a été fixée pour les semences fràtehéà’etreconnues bonnes.
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Chapitre VI. De la préparation des terrains quidoivent être ensemencés, , , B
La préparation des terrains varie beaucoup- sui-vant les circonstances, il faut examiner priiŸCÎpalte-ment :
i°. Si et à quelle profondeur les semences qu’onse propose d’employer doivent être enterrées ;
2 0 . Quelle est la méthode la plus sûre et èri mêmetemps la plus économique d’enfouir cès semences ,eu égard à l’état dans lequel se trouve la surfacedu sol.
Nous avons déjà donné les indications nécessairessur ces deux objets, en traitant de chaque arbre ehparticulier ; mais nous devons rappeler ici les prin-cipes applicables à tous les semis.
§ I e
■ A quelle profondeur doit-on mettre les se-mences en terrel
Duhamel fait sur cette question les observationssuivantes. Lorsque les semences tombent d’elles-mêmes sur la superficie d’un terrain, elles y geTmentet elles enfoncent leurs racines dairlr la terre. Î1semblerait donc que la nature nous pïesèririfît d.e'lessemer ainsi, et l’on se trouverait éonfitmé darré 1 detteopinion en voyant que des glands', des châtaïgnèfe,des marrons, qui sont tombés sut la terre, s'y at-tachent par leur radicule, qui la pénètre , èi s’y en-fonce quelquefois très-profondément ; mais la na-ture est si abondante dans ses productions , qu’ellepeut sacrifier cent semences aux accidens pour unequi prospère. Il est d’expérience que les gelées unpeu fortes altèrent les châtaignes, les glands etquantité d’autres semences qui restent à découvertsur la surface de la terre ; un soleil ardent les des-