Band 
Tome second.
Seite
836
JPEG-Download
 

SOL

836

SOL

végétale, 'K J Üti{ !rlh sotot nî trop'secs ni trop humi-'flesj js6.iÉ‘ , l'es , {)onS , Sdîi - ,' r- lfes bols fertiles. V. à l’a r t i 1l£'tdWRràir &iB difFébéntes'OSpêctes desbfs' dhi 5 trihbîéiftfêttt èh he 'éonVierineèt nas aux nrfords

"‘ 1 ''' - - “ ■ ■■■

SOL POt 1 R LIVRE*. Sdus le réginve des maî-trisai*, 'on'pei-bevaît te ’sril peur 1 livre -d» prix désvehtes'éf àajudiéations des- Lois5 il se Tefsait- parl’adjàdlcafaiVe éhfre les mains du receveur et ser-vait à payer lés droits, journées et taxations de 1 »of-ficiers def, maîtrises et gruries suivant les élats ar-rétës par les grands-maîtres. ( Ord. de i66d-, titXV, art. i5 efi6. ) M

Le bol pour livre du prix des refîtes est aujour-d’hui rem jjJacé par le décime pour franc.X. Dé-cimé,

SOLDATS. Ceiix qui commettent des délits dansl'éV forêts, ou des délits de chasse, sont soumis à lajuridiction correctionnelle des tribunaux. ( AvisHit Coni.'d’état. dtt'?>ofritctidor'an 14—! j sep-teriihrü' i 8 o 6 .')

Spus le régime des maîtrises, ils étaient pareille-fii'enf Soumis à la juridiction de ces maîtrises à rai-son des délits forestiers. ( Ord. de 1669 , lit.XXVII, art. 25. )

SOLE, du fa tin solde , avoir coutume : coutu-me, saison. Ce môt bu dit, en agriculture; d’une cer-tainé étendüé de terré sér laquelle on sème suc-cessivement , .par année, des blés , puis de menusgrains , et qu’on laisse en jachère la troisième an-née dans lés pays où les jachères sont encore enusage.

Lorsqu’il se fait des concessions de terrains dansles forêts , à charge de les remettre en bois, on de-vrait insérer dans les actes de concession l’obliga-tion de varier les cultures de manière à ne pas semer du blé ou du seigle plusieurs années de suite,parce que ces grains épuisent promptement laterre. V. Succession de culture.

SOLEIL . Le grand astre qui éclaire le monde.Les physiciens modernes pensent qu’il est composéde la matière du feu et de la lumière, qu’ils re-gardent comme la même , mais différemment modifïée.

Suivant le système de Copernic , le soleil est lecentre du système des planètes et des comètes, au-tour duquel elles font leurs révolutions.

La terre , en tournant autour du soleil, forme lesannées , et en tournant autour d’elle - même , etoffrant alternativement au soleil tous les points desa surface, elle forme les jours et les nuits.

La lune tourne autour d’elle-mêmecommeautourde la terre, et, entraînée par cette dernière, elletourne aütour du soleil, dont elle reçoit sa lu-mière.

On suppose que le soleil est éloigné de la terrede 3 o millions de lieues , que sa lumière parvientà la terre en Sept miniltes , qii’il est fondé par unematière fonduê et ignescente, au moins à sa surface,sur laquelle se montrent de temps en temps des ta-ches obibufeb, qtrî ri ht fait'voîr qii’iltcrurrtaitsur •lui-même en vingt-sept jours. 1 ;

Rélatïvértienf à soii ïnfWèinéë sp't les végétaux ,'T '.‘CftàfèûY, Cïïmaï^Eàtpàsitlbn , J Ekjid^-lirmièreJ

Quant aux délits commis-dans les forêts avant lelever.et après la coucher du soleil, Y. Amende ■clles art. c et Sedwiit,XsX’XIlde lord, de 1669 ,et 1 pour \esdéli£s- depAshe, Vart. 4 du tit. XXXI.

SOLIDÀRl'i.TEufC’ifBty'relativement à. plusieurscréanciers d’une même chose, lé droit qu’a-cha-cun d’enxtlelse la ilaircf payer en totalité, et relati-vement à-phrSiefir»'débiteur»- l’obligation qui leurest imposée de payer ,’ -un-setllpour tous, la seaimequ’il» ddiverit-chr-conumiuc -Liiûfi-U suit, qu’il peuty avoir solidarité «intro-les créanciers ■ comme- en-tre les débiteursiiiVaj,poUi>i Ja solidarité-entre lescréanfiers'jnleshinri 1197- 01*199 du.Code civil, etpour'la solidnoité-entredes débiteurs , le» art. .1200à 1216 du-même Codei V. Adjudicataire , Cau-tion . -, !

-En matière criminelle et correctionnelle» la so-lidarité a lieu entre tous les condamnés pour unmême crime, ou pour un même'délit,.- relative-ment au paiement des amendes, des restitutions,dps dommages - intérêts et des frais. ( Code pénal,art. 55 . ) u

SOLIDITÉ, du latin soliditas , qujilïtest. solide.

En géométrie , la solidité est la quantité ,d’espàcecontenue sous un corjis solide. On a la Solidité cPuncube, d’un prisme, d’un cylindre,, ou d^qn paral-lélipijiède, en multipliant la base par la hauteur.La solidité d’une pyramide ou d’un Icône se déter-mine en multipliant ou la base entière par latroisième partie de la hauteur, ou la hauteur en-tière par la troisième partie de la. base. pourla manière de mesurer la solidité des arbres^L’ar-ticle Estimation et l’article Mesure. . ....

Pour trouver la solidité de tout tôrps irxcgTmer ,on met ce corps dans un vase prismatique droit 1 ; tonverse de l’eau dans le vase, jusqu’à ce'qufe-lé-feorpssoit entièrement couvert, et on observe la hanfféurde l’eau dans le vase; on retire lè corps, ePrifiifib-serve dë nouveau la hauteur dç l’eau ; le Côïps-.sèVaégal en solidité à un prisme 'dotit-^ la ! Ase-rait la différence de ces hauteurs , et ; la balseCéllemême du vase; c’est-à-dire que-là-soliditécorps sera égale à celle représentée-par l'abaisse-ment de l’eau dans le vase. C’est- le moyen queM. Hartig et d’autres physiciens ont employé pourconnaître la solidité des bois d’une figure irrégu-lière dont ils voulaient apprécier la pesanteur rela-

tive. V. Cordage de bois.

îir

En physique, on entend par solidité la quan-tité de parties matérielles qui sont liées ensemblesous le volume d’un corps : ainsi la solidité d’uncorps, prise dans ce 1 sens-là, n’est.«lutte'cholériquela quantité de matière liée ensemble «otHbdeéVo-lume de ce corps , laquelle quantité de matièretoujours proportionnelle au poids du. corps. tU suitde cette définition, bien différente de celle .deâgéé-mètres-,- qu’il n’y a point de corps qui .ne eoit so-lide , puisqu’il n’y a point de corps qui ne soitrçonl-posél de parties matérielles : la solidité est donCAniepropriété essentielle à tons les corps. »n i-.-

11 SOLlrAl&Eu,; solitarius. X T. , de botA'j. Qt“'-friëstassocié'àiâMcaiimtitre semblable paraonipointîl’tyrigîfteJ^èiq snu I: <