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Tome second.
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SOLIVE;' du latin saliva, feitde solum , sol.C’est 'trà’e sorte de charpente qui «art à former et àitfüfettir ietphmbhfeil A’itaAchambre, «ta -v-1 La' solive’ancrermetétaifcensèe une-pièce det-itrpieds'de lofogaem-,'ttyant A poudet Id’étjUarKssagèét'fèrm&ét 3 ; pïelds cubés. ■ ■■■'•*"•

' ’Dfcfri toÜS'les tmsés’ocdinaireiy ta toise était lames rite •priHclpale. Vu Toisé'?*' Estimation.

On ‘a'ppellrl acttSéUerrient, soliae où décùtèee unertïe^urt'd’Un dijtlèihb de'MtèoreicuhejV. Mesure.

Si, au lieu dVwployëp; dan* les édifices y dessolives tfès-lifigHes| qui eçxig^nt-une grosseur con-sidérable pbut*- Soutenir des poids- immenses y ondîspoèrtirlës cotostrtnrtitmsdenmaliièreà pouvoir te-nir les solives plus cfcurles, par exemple, de 3,4 ou 5 mètres, on ménagerait davantage les beauxarbres 'et les poutres ne seraient pas portées à desprix exorbitans.

SOLVABILITÉ. V. Caution, Receveur .

SOMMATION. A'c'tè par lequel on ièter'petlequelqu’un d’agir ou de faire quelque chose. V. Ci-tation , Exploit.

$OMMEtL DES PLANTES. On appéllQ'ainliun état opposé à l’épanouissement de quelques-unes des parti es du végétal, telles qiïe les fleursjét sur- J tout les Feuilles , qui se referment et se Con-tractent quand le ciel est nébuleux, ou vers la find'y jour jusqu’au retour de la lumière. La contrac-tion des feuilles pendant la nuit change que

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pendant la nuit change quelque-Toïs la physionomie des plantes au point de lesrendre difficiles à reconnaître. On peut remarquer‘ c ef sur lès plantes de la famille des légu-

mineuses, et entre autres sur le faux acacia.

SOMMET , apex. ( T. de bot. ) Extrémité supé-rieure d’une pfente ou d’une partie de plante.rl ,SOMMIER. L’Administration des forêts a pres-crite par son instruction du 3 o mars 1821 , la for-mation de plusieurs sommiers ou registres. V.Registre.

, SQNQER UN ARBRE , c’est chercher à s’assu-rer, s’ü qst de bonne qualité. Pour cet effet, on estdans l’usage de le frapper avec une massue. Le sonqu’il rend fait connaître s’il est sain ou carié :lorsque l’arbre sonne creux, il est mauvais; maiss’il ne sonne pas , il n’y a aucune conclusion à tirerpour sa bonne qualité; car lorsque le vice est dansl’intérieur d’un gros arbre, le son n’en est pasaltéré. D’ailleurs les gerçures, la roulure, la geli-vure , la cadranure, ne sont presque pas sensiblesquand l’arbrp est plein de vie , et le son du coupn’qst pas changé par ces défauts.

SONNETTE. V. Clairon , Clochette.

SOPHORA. Genre de plantes de la décandriemonogynie et de la famille des légumineuses, quiréunit neuf à dix espèces, dont une , le sophoradu Japon, se cultive en pleine terre dans le climatde tParis et dans les parties méridionales) de laPrânce.

M. Guerrapain a publié un mémoire sur le so-phora du Japon , dont nous avons- rendu Comptedhhsilés Annales forestières de 1869.: /Vois avonsfait (remarquer que peut - être Pauteur de ce: mé-moire accordait à cet arbre une préférençei-^rop

marquée sur.le fen* açacif, spf-iqut^i c|,mA^çn-ceroe l’écçnéisŸeménl pÇomppraSil',

Ibres, et, nous, a vous fljfquf; ifliWWf» .pfentatipes.dpnt ihw ^yot^ >

nous avions au contraire remarqué que Pa.çq^^ypit: toujoUrseu lodcstus.d’une-ynnniqre'trp^jqprcpfp^cee.Quoiqu’il en $èit,,le rné;m<?jref3eM, Oqffra P^nestl-’un des plus complets que ftpys fi'atyiq^sjgg^ur«et,aFbre^. et uops croyons devoir {fipu

extrtit. • -,.. ..v'tùi -

«, Le. Son non a nu Japon , sophoraCjapfttftcc<jlàn,'.) f ( V. la fig. à l’Atlas) Pl. JÇjÇffL^pngrand arbre de pleine terre , qui se cultivegn ï^rgjicedepuis 1747 ‘E’est le P. d’Incarvillenni.eTpa gqvôyéd«s graines à Bernard de Jussieu , IA lé^,ppt;çfese-mées dans le jardin de Louis XV , à TVianon. ,Q’estde là que ce bel arbre s’est, répandu eq li ;qii|qqp» 11 n’était recherché et çnltiyé que par .^ja/pa-teurs, comme objet, dq luxe;;et d’ornç^iem^jjj,.

)» Il ne se multipliait .que.pajT la goi^qqs qjy{r-cottes. Comme l’été de ibo3 a été Æq^sijjquji.entchaud, ses graines ont mûri p ellefl Qlt^ qt^pWfNeil-lies avec soin; cetarbres’est,çilors jnul^ppp çg,ma-nière àtfaire espérer qupj’on pouvait ep fpire ijesplantations en grand. Ai//

» Il est de la femijle des liguppjppysps ; ,^o^,feuil-lage,-d’un beau vert foncé * gai e,t qjfn-

posé d’un grand nombre de folioles ,-çç.pjme'qeluidu robinier, pscvdo-acacLuj t . ses foliole,s.^ontpluspetites et plus fermes. .

» Ses branches sont divprgeqjes et lin ,peu p^p

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dantes. La Heur est d’un blanc tirant sur le jaune.IL n’en donne ordinairement que tpus Ipe fjftlXrans,mais en si grande abondance que l’arqre cfr èqt toutcouvert. A cette fleur succèdent des gousses nom-breuses , longues, minces , réunies plusieurs; En-semble sur un même pétiole, en forme de grappespendantes. Les gousses sont divisées çn plusieurssegmens semblables aux cosses des petits harçqçts-Chaque segment ou division renferme une, gpainede la forme d’pne petite fève oblongue ..quidevieptbrune quand elle a acquis son degré de maturité. ^

» Chaque graine est environnée d’une p^p^^s-queuse ayant la consistance d’une gelée qui tpmt'jçnjaune. Le tout est enveloppé par une pellicule, fortmince.

» Les grappes, qui sont en grand nombre et pen-dantes , donnent à cet arbre un air pittoresque ,qui seul pourrait le faire rechercher dansposition des jardins paysagistes , indépendammentde ses autres avantages.

» Pour que les graines de cet arbré, acquièrentleur degré de maturité, il faut , Japs’ fe, gunt'ÿt deParis , uue chaleur constante et eptrâqrdinàîçg^.telleque celle éprouvée dans les étés de iÏÏo3 et^iÉo^.Elles ne doivent être cueillies que ver^ le commen-cement de décembre, et il faut les CQusçrvpfdansleurs pulpes jusqu’au moment de les sçiper. . Onpeut les garder aussi pendant plusièursrauseêSj,jS<pnfeuillage n’/fst point atlaqué.par lps.rhemjjfes ilconserve sa verdure et sa. fraiejiçur pèiuj^ufqgs. -gués sécheresses. ' ' . ruo i u: • Un-

x:R L’ecorcg de cqtpgPpe, es^jypitq fi tf jfans«a, jwirrç3sç >v Ejle ^^p^téq^gn^a^sa^s