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Tome second.
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petites feuilles séminales, et ils sont souvent assezforts pour être mis en -pfaçé dès l’automne ; cependant on mfeFèrê lès bont^rès ',' qui viennent encorplis vite. ' . ; " 1 r

Celles-ci jS’exéçutent en automne! On prend dèsbranches de l’année 5 " (tvèiT'iin talon de bois de 2aiis., et pp l’enfonce' à Ori pied ou 2 de profon-deur. Elles poussannsouVeily dès jets'de 4 à 6 piedsdôé I4 preririèrp aiyrféè'il lëriqu’elles sont plantéesdans un sol léger .et frais. Néanmoins U est bon de<né pas les fixer dans fa plaèé.où ailes doivent rester,sur-tout'quand ihsPagit de former mie haie dansun terrain sée, qiarte qu’il arrive, assez fréquem-ment qu’elles périssent pàYisüftédés'tliateursdel’été .

On multiplie aussi qftèl'quéfois le sureau par re-jetoris et par racines.

Qualités et usages. —Le bois des vieux pieds desqreàu à une bellèf couleur jaune; il est très-dur,liant, ètriceptibfe d’un assez beau poli; il sert àfaire (jifférens ouvrages ; les tourneurs en font desboite? , ét Tes tabletiers dos peignes communs , pourlesquels , après le buis, c’est un de? meilleurs boisuè’on puisSe eniployer. On en fait! aOSsi des piedsjde rdutefèl qükqtité d’autrespetits ouvrages délicats ;

niais cdinmeil test sujet à se déjeter, il faut le tra-va^ilet Iprs/qd’il est bien ?ec: Il pèse, par pied cube,a raison de 42 livres 3 "onoes 6 gros.

Lqs jeunes poésies de sureau sont remplies d’unenioetlè abdndantte. Les enfans de la campagne enfent dps cahonnières, des sarbacanes et autres pe-tits' dbvrages propres à les amuser. Lorsque les tigesont. dê 2 i ,r 3 jàns, elles sont employées à faireét des tuteurs d’une assez longue durée.Ptty r bét effet,'pn les coupe rez terre, et elles four-bissçqt un"grand nombre de rejets. On en fait aussides pjeux , qui'Sont presque incorruptibles.

11 n’y a point d’arbre qui soit plus utile en mé-decine et pour une infinité d’autres usages.

cc ( Les fleurs sont résolutives, anodines et émoi-,lieriteï'/employées eu boisson théiforme , elles pro-voquant les speprs et rétablissent la transpiration(Iàns"'certaijies fièvres , dans les courbatures et dans,Igs éngûrgeméns catarrbeux de la poitrine ; fritesavèc des oeufs , quand elles sont fraîches , elles pur-gent assez bien, ; appliquées en fomentation sur lestir y?ipèles, elles en tempèrent la chaleur , et elles;sont ppnue4 ,en général pour les maladies ou les in-flammations de la peau. Ses feuilles, mangées jeu-nes «eu sulade, sont aus?i légèrement purgatives;échauffées et mises sur le front et les tempes , elleschassent la migraine; on en fait un bain vaporeuxpolir diminuer l’enflure de? jambes, sur-tout dansî’nydrQpisie. (jVoi/v. diction, d’/iist. naturelle. )

Cfn conseille la décocdon des fleurs et.des bran-'.cbes du sureau pour déterger les ulcères , et pourfaire des fomentations sur les parties affligées d’éry-isjpèLes. Le vinaigre, aromatisé avec les fleiirs de su-,.reau,est agré^ble.pour l’usagede la table. L’écorcedfc;sureau, infusée dans le vin blanc , est purgative etpuissamment diurétique; enfin on fait des gâteuxiajveq les baies de sureau et de ht farine dé^eigte^ qui|sont très-eptimés polir arrêter' 1 les tfijrfbéés et; fesdysente^?;;^bubamel.j;, m f ? V " |

11 1res fleurs de sureau onrune ô^eUj 1 Fbrtp , aro-

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matique , et les feuilles une odeur nauséabondelégèrement- vinilentexLê libéra# iitddoféf et cPnnesaveur Vim pfetf ‘ Aère, ainsi 1 qùeles fenil?; 1 !! purgeavec plêsrie-foroè'què lestH(îéeèclesrâoiiips>)Ufaitévacuer par-fa même voie 1 feoaucobp de sérosité' 1 : onl’emploie arec •sfiteèa contïe l’hydropiribsim-ple etl’enflure 1 œdémateuse des jambes ; on fa'donne de-puis demi-onfcè jusqu’à cinq onces j- en macérationau bainimarie^ dans cinq onces d'eau ou «cié A/in,- Lesfleurs, infusées dans du petit-lrit, sont efficaces tjon-tre les maladies de la peau. Avec les baies on fait unrob', un extrait diurétique et sudorifique pour leshommes. Les grains de la baie , macérés dans l'osaichaude et exprimés , donnent une huilé qui est,extérieurement, très-résolutrve ; ces grains sont pur-gatifs. Dans le nord, on fait préparer une espèce devin assez agréable avec le suc de ses fruits, édul-coré par le sucre ou le miel. ( A Touv. éditi déDub- )

» Les feuilles , appliquées sur les douleurs degoutte et de rhumatisme, les font souvent dispa-raître. Leur décoction est un des meilleurs moyensqu’on puisse employer pour chasser les pueerëès ,'les cochenilles, les pilnalseS, les fourmis-, lès'éhfe-nilles , les galeruques , et-en«générât tous les inèeetesqui s’attachent en grand nombre 1 aux feuiÜéâ’desarbres. On prétend même que leur seule odeur-faitpérir les punaises , les teignes , etc., qui infectentles appartemens. ’

» Les fleurs, infusées dans le-vinaigre,-lui com-muniquent leur odeur. C’est le vinaigre surat , siestimé dans certains cantons. Si on les met dans dumoût de raisin, elles donnent au vin une saveurde muscat. On commence à en faire une grandeconsommation pour cet objet dans quelques en-droits , et on ne peut que désirer qu’elle s’étendeencore , puisqu’on augmente par là la bonté duvin sans inconvénient pour la santé et pour labourse. Renfermées dans des boites avec des pom-mes , elles donnent le même goût à ces dernières.

( Nouv. cours d’agr. )

» Ses baies teignent les étoffes en brun Verdâtre ,donnent, par la fermentation , un vin dont on re-tire une eau-de-vie susceptible d’être employée àbeaucoup d’usages économiques , et même d’êtrebue lorsqu’elle a été fabriquée avec .les précau-tions convenables. » ( Ib. )

Les baies sont très-recherchées par les oiseaux ,qui les emportent souvent au loin et qui les dissé-minent sur de vieux murs et dans des masftires ,où i’on voit quelquefois des pieds de sureau qui enproviennent. : -

Les sureaux produisent un bel effet dans 1 le? bos-quets, à la fin du printemps, par leurs fleurs'tou-jours nombreuses; et eu automne, par la «onfeilrde leprs fruits, qui tranche avec la verdure- «desfeuilles. On les fait monter pn arbre, ou--on- lfotient pn buisson. Leur place est'au troisième rangde? massifs, contre les murs/derrière-les rocherset les fabriques. On doit les débatraâser du''boismort et de ses jets gourmand?, qui s’élèvent souventà 4 '» 5 on 6 pieds dans la même ânftée, avqtti-affe-ment les branches supérieures. -Parmi, le? 3 'variétés'qye nous avons citées, on prèfère, pour la-déèorftfièhdes èarcs. celles h feuille?" décomtéëi. 1 ' • teèâl}O r «-.

les parcs, celles à feuilles découpéef. 1