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est recommandé^ çn garga-rismes. dans .ieet ma,ux de|gorge les ulcère*,de la bouche, pour raffermir lçsgencives dans les affections scorbutiques , dans l’es-quinaocie. ' . •
On propage Le troëne ' de drageons, de boutureset de graines. Il vient dans presque totales terrains,à l’ombre ou exposé à lfardeur duisqfejl. On en con-naît plusieurs variétés » l’upqc fargeïftatillss? uneseconde à feuilles panachéesqui est celle d’Italie , à feuilles lancéçffiçf r ,ajguës,à tige plus forte et plus ' I > 'J !. ;, t :
Les graines du troëne se pètpenp dèy;iedf] RUtu-ritei on les recouvre de 3/ou '4 lignes3e<terne;, et;elles ne lèvent guère qu’un an eti même j8 moisaprès : c’est pourquoi lorsqu'on pe trouve pas deplants naturels, ou emploie la voiei des marcqttesou des boutures.
Le trqëne est utilement placé dans les remises , àcause de ses baies , qui attirent les oiseaux.
Il est propre ^ former des haies fqr£(épaisses,mais qui sont assez souvent endommagées par lesinsectes; des palissades qu’on taill^^^oLcpité, etdes massifs pûiy retenir les terres eu pente., parcequ’il a les racines longues et traçantes.
M. Bosc recommande la culture du troëne dansles mauvais terrains, et principalement dans lesterres crayeuses de la Champagne , comme moyen deprocurer qes feuilles pour la pourriture des vacheset des moutons, des bourrées' pour le chauffage, etde préparer le sol à recevoir des semis de bois d’es-pèces plus importantes.
On greffe avec succès les diverses variétés du lilassur le troëne, ces deux genres d’arbres ayant en-semble beaucoup de rapports naturels.
TROCHÉE. ( T. de jard. et de for.) On appelletrochée la réunion de plusieurs tiges partant d’unemême souche. Lorsqu’un brin venu de semence estcoupé ou recépé , il est bientôt remplacé par un cer-tain nombre de tiges latérales, qui diminuent d’annéeen année par la mort des tiges les moins vigoureuses.On a remarqué que dans les bons terrains les tro-chées de taillis sont moins fournies que dans lesmauvais , parce que l’activité de la sève agit surJes brins qui naissent les premiers , et que les autresne se développent pas ou périssent d’abord.
A arennes de Fenille conseille de retrancher detemps en temps les brins les plus faibles des tro-chées dans les taillis ! c’est une sorte d’éclaircie fortutile; mais elle a besoin d’être faite avec discerne-ment et, pour ainsi dire, sous les yeux des proprié-taires.
Quant aux éclaircies à faire dans les futaies ,comme elles n’ont lieu que tous les a5 à 3o ans,elles peuvent être pratiquées dans les bois du gou-vernement. V. Eclaircie , Exploitation , Futaie .
TROCHET. (2’. de jard.) Il se dit des fleurset des fruits qui vienneutet qui croissent ensemble,comme par bouquets. On dit : Un trochetdefleurs ,Un trochet de poires. Les noisettes viennent ordi-nairement par trochets, de même que les cerises, lessorbes et les glands du chêne dit à trochets.
TROGNE. On donne ce nom, dans quelques pays,aux arbres que l’on exploite en têtards, comme lessaules, les peupliers.
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TR.ONÇ , truncus. C’est leçorps principal, la tigedes arbres. V. Tige' e t Physiologie végét-, 4'- sec-tion. '
C’estle tronc des arbres qu’on .emploie principa-lement pour les ouvrages de charpente , pour Fairedes planches et autres pièces qui exigent certainesdimensions.
Comme la valeur des arbres de service, tels que,le chêne , l’orme , le frêne, le hêtre , le pin , le sa-pin , dépend principalement de la longueur et de lagrosseur dé leurs troncs, on doit s’attachera favo-riser le développement de ces dimensions par laBonne exploitation des futaies et la conduite régu-lière des arbres de ligne. V. Exploitation , Eta-gage , Plantation .
TRONCE. On emploie , dans la ci-devant Lor-raine , les dénominations de tronce , panne , chevron,perche, demi-perche , pour désigner la grosseur re-lative des arbres résineux, pins et sapins , que l’ondélivre aux usagers, aux fermiers des scieries et desverreries, etc.
Mais la valeur de ces dénominations change d’unlieu à l’autre, et l’on n’est pas même d’accord surla manière de l’apprécièr dans le même arrondisse-ment forestier, ainsi que me l’a marqué M. Lorentz,alors inspecteur à Saint-Dié , et aujourd’hui ditéë-teur de l’École forestière.
Observons encore que la valeur des troilcès ,pannes, chevrons, perches, varie suivant qu’il s’a-git de bois de sciage , de bois de fente , de bois deconstruction. Voici le tableau que M.. Lorentz abien voulu me donner de ces variations pour l’ins-pection de Saint-Dié (Vosges ) :
DÉNOMINATIONS.
DIAMÈTRE
moyen.
NOMBRE
de planches
ou
de bardeaux.
LONGUEUR
ordinaire.
Bois de sciage.
centimètre*.
pie<U.
Tronce.
90
100 etau-dessus
11
Panne .
65
60 k 70
11
Chevron.
5 o
40 à 5 o
11
Perche.
40
20 à 3 o
U
Demi-perche. .
3 o
10 à i 5
11
Bois de fente pour bardeaux.
centimètre*.
Tronce.
48 à 64
3 oooet au-dessus
U
Panne double..
32 à 4°
2000
U
Bois de construction.
centimètre*.
mètre*.
Panne double..
32 à 4°
14 à 18
p
Perche.
10 à 12
.
,8 h-. 10
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