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soit qu’il l’environne, ou qu’il vienne des pores ,suivant que ce bois est; plus ou moins électrique.Ce qu’on aura lieu de reconnoître dans les S- 21.& 22. ci-après. 11 se communique ainsi à la bou-gie ; & nous le communiquons de même à toutesmatières, en proportionnant ce feu par degrés, juf-qu’àce qu’il l'oit au point que nous voulons. Nousaugmentons Ion activité par les soufflets, afin deprécipiter l’air ; cet air sort des corps non électri-ques ( c’est à dire où l’esprit d’air & de feu sonten concurrence.) Pour y faire entrer le fluide de feu,Sc aux corps électriques ( où l’esprit de feu est seul)l’efprit d’air environnant, poulie la matière fon-due ou le globule de feu dans la meche ; Sc l’aircontinue d’arriver par les côtés de cette meche,entre la cire Sc l’atmofphére.
§. 1 9. Nous ne pouvons nous dispenser de faireici quelques observations, pour plus ample intel-ligence de ce Méchanifme. Quoique nous ayons re-marqué que l’esset des atmosphères consistât dansun amas suffisant d’une espece, qui est en état derésister Sc de resserrer les corps qui l’avoiíìnent,quoique plus péfans , tant que la matière s’y accu-mule , & qu’elle peut résister à la compression decelle qu’elle reflerroit. Si nous voulons tirer lamatière du milieu de cette atmosphère , il fautlui ouvrir un canal pour da faire sortir Sc avoir uneforce qui la pousse. Dans l’efpece de la parcellede feu, le caillou doit être électrique, c’est-à-direne contenir que lc feu pour être meilleur. Alors cefrotement ou contact soit en même - tems deuxesters. 11 force les parcelles d’efprit de feu qui fetrouvent sous son coup, & les subdivise à l’abri del’air , que ce coup a repoussé pour extraire le fluideseul ; & forme aussi.-tôt atmosphère. Et avec lamême promptitude A activité inexprimable , cet