Expérimentale. 8 J
agiflènt dans l’Electricité. L’air ne doit entrerpour rien dans l’Expérience du paíi'e-vin. Si Peaua une pesanteur spécifique sur celle du vin , il estindubitable que l’air est la cause de la pesanteur del’eau sur celle du vin, par la nature du vin quicontient en lui plus de parties de feu. Ce qui estla raison des inégalité du plus ou moins de pe-santeur dans ces deux fluides , & dans tous lescorps. Dans ce cas Pair ne peut être considérécomme un quatrième agent. Ses fonctions ne sontque la pélanteur. Le verre est le continent, telque Pair grossier l’est de l’atmosphere. Ainsi nossens ne peuvent se refuser à ce parallèle.
§. 4. Nous remarquons que le torrent du feuélectrique par communication, nous laisse entre-voir la flâme ou la lumière aux plaques qui frô-lent fur le cylindre , aux mailles des chaînes , &aux parties aiguës. Dans toutes les circonstancesoù cette flâme se caractérisé , ce sont autant dechocs & petits frotemens des deux matières quien font la cause , ainsi qu’on l’a démontré ci-de-vant , Chap. 4. premier effet, S- 1. Le passage ducylindre aux petites plaques ne se fait pas à l’enrtrée fans effort, fans frotement, ainsi que de mail-le en maille , &c. Mais les aigrettes qui se for-ment aux extrémités des pointes , étoiles , &c.ont un frotement qui semble moins saisir notrejugement ; il ne se fait aucun passage d’un corpsdans un autre. Si on fait attention que Pair , quel’atmosphere électrique épure , entrant par ces ex-trémités pointues des pores, quoique les même sducorps, occasionne un frotement diffèrent tel que laderniere figure nous le représente par la divergencede l’esprit de feu en l’atmosphere; {dans toute la lon-gueur nous reconnoiilòns que les rayons qui partent