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lonnè de pesanteur en marche , Sc celle de renvoides plaques au conducteur. 11 peut s’établir encored’autres cercles Sc colonnes , lorsqu’il y a des poin-tes ou carrés qui donnent prise, & un courant àl’esprit d’air pour pénétrer dans l'atmosphère. Lavûe de la principale direction fait aisément conce-voir les autres.
$. 2. Les soyes ou autres corps électriques quifervent de support r ,donnent cours , & se remplis-sent de l’esprit de feu électrique , que l’espric a’airne peut pénétrer, au moins jusqu’à quelques pou-ces. Ainíi li ces supports font allez longs , ou leverre allez épais, suivant qu’on les employé , l'es-prit d’air ne pouvant pénétrer dans l’atmosphereoù l’esprit de feu est supérieur, cet esprit d’airdes corps non électriques joignant n’entraînant quele superflu de l’atmosphere excédant, que le frote-ment continuel engendre en sus de l’armosphére ;il ne se fait point de dame en cette occasion , lesuperdu n’estpas adéz réuni en force.
Quoique notre Expérience du paílè - vin diffèreen quelque partie, on n’en sent pas moins la mê-me cause -, Sc on conçoit aisément que quoiquel’air ne prenne pas la place de l’esprit de feu ,comme l’eau qui se met à la place du vin ; ohconçoit, dis-je, que dès que cet air s’unit à la cir-conférence , c’est la même chose ; & dès que l’ef-prit de feu fournit à proportion aux tuyaux decommunication , c’est comme si dans notre passe-vin il y avoit un réservoir sans bornes qui fournilîcce vin.
S. 3. Nous avons quatre corps qui agissent dansle passe - vin ; * & nóus n’en avons que trois qùi
* Eau, vin, verre qui contient la raadete, & Mr.