Expérimentale IOI
§. 2. Comme l’efprit de feu en action > trouvedans le moment de cette chute dequoi s’infinuer ,il ne peut souffrir cette pression, ni cette entrée ,sans sortir d’autant. La rencontre & réunion decet esprit de feu électrique qui s’allie avec l’espricd’air, qui est au corps, ou doigt, où il rentre, est-ce qui forme un très-petit pétillement, par l’humi-dité, & quand l’Electricité est forte ; souvent mê-me il n’est pas sensible, il n’est que flâmifique parle contact , & son mélange au passage de ce corps.
§. 3. L’atmofphere de communication du con-ducteur , auquel on présente un corps non électri-que , a aucontraire un effet fort sensible, & très-surprenant. Car dès qu’on continue par le frote- *ment & la rotation, de donner cours à ce feu élec-trique , en lui présentant un corps non électriqueon est comme frappé. Examinons bien cet effet ,ôc fçachons pourquoi à l’approche d’un de cescorps non électriques, il fe fait une explosion, uncontact, une piqueure , tel qu’un coup qu’on re-cevroit.
Le corps que nous approchons du conducteur ,étant de nature à repousser l’air de ce conducteur,
& à ouvrir un canal à la matière électrique parl’efprit d’air qu’il apporte à cette atmosphère tcette matière électrique comprimée & resserréepar l’air qui l’environne , ayant un ressort fort ac-tif pour s’élancer dans ce canal avec éclat, & yexercer toute son action ; ce corps & cette matière,dis-je,, sont les principes, de cette action.,
I. Expérience.
L’air qui entre par le corps non électrique,cornme A. fig. 3 5. plane, 4. ou ïe doigt B. qu’on
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