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approche jusqu’à l’armosphere électrique , frappapar sa chute, &. repousse au même instant, celui duconducteur ; à st le contact électrique. Mais cetesprit d’air n’a pû entrer dans l’atmosphere , sansqu’il n'en forte autant d’espritde feu électrique enperte dans le doigt, en y prenant son cours.
§. 4. Si ce corps qu’on a présenté , est retirépromptement, n'ayant pas fourni assez de tems nid’ouverture pour chasser tout l’esprit de feu envi-ronnant le conducteur , & détruire l’atmosphere( cequ’on observe, lorsque le frotement est cessé; )lî, dis-je, ce corps retiré , on rapproche le mêmedoigt , en reportant de nouvel esprit d’air ; onsent encore un contact , une piqueure, mais bieninférieure. Le mélange d’esprit d’air entré dès lapremiere approche, ayant d’autant assoibli l’élasti-cité de l’esprit de feu électrique, donc l’atmos-phere est bien diminuée en s’échappanc par ledoigt ; l’air environnant s’étant aussi rapprochéd’autant. Retouche-ton une troisième fois suivantle tems P tout l’esprit de feu électrique se trouveécoulé & évaporé. L’air environnant a répris l’é-quilibre autour de ce conducteur , & insensible-ment l’atmosphere cylindrique indépendent, s’af-saisie , & rentre aussi en équilibre , sans suivre leconducteur, comme l’Expérience le démontre, enapprochant du cylindre un petit corps leger. Lapetite lame de liège suspendue à la soyes’y adapte,ainsi qu’on l’a observé ci-devanc : au lieu qu’auconducteur , si-tôt qu’il n’y a plus de marque sen-sible au doigt, il n’attire plus rien.
II. Expérience,*’
S. 5. L’on peut par comparaison examiner vns