Electricité
se charge presque point. Cette frappante Expé-rience enveloppe le second effet ; aullì les réflexionslui font communes.
OBSERVATIONS
SUR LE SECOND EFFET.
Si on tient la. bouteille en dessous , ér qu onporte la main au fil de fer ou canon , onressent la commotion. Cette commotion arri-ve de bien des maniérés.
I. Expérience .
Z. r. La bouteille , fig. 46. plane, j.remplie-aux trois quarts d’eau ou limaille, reçoit le feuélectrique par un simple fil de fer accroché au con-ducteur, ou touchant de,son fil de fer un corps élec-trifé pendant que le frotement dure. L’eiprit d’airqui tombe , & se joint à l’atmosphere du ca-non , comprime Pefprit de feu électrique, en luilaissant un passage à côté de cet esprit d’air & defeu inséparable, qui occupe toujours par continui-té les corps non électriques. Cet esprit de feu élec-trique si actif, qui s’allonge en pointe dans le fil defer, trouvant ensuite un corps électrique, commele verre, où il entre fans résistance ; il s’insinue furle champ dans ce verre-, il le- remplit & environ-ne , plutôt que de s’attacher à exercer son actionfur chaque goûte d’eau ou chaque grain , de li-maille ; ce qu’il ne peut, faute d’écoulement de l’es-prit de feu, qui une fois réuni à ce verre, fans cou-