Expérimentale. izy
lant, sans action, saie atmosphère au dehors duverre, ou cet esprit de feu électrique se caractérisé,comme nous venons de le dire, avec un petit pé-tillement ; parce que l’air du dedans, on le repete,repousse & fait reslbrt fur ce jet, qui se lance audoigt, qui lui présente une isîùe. Au lieu que lors-qu’il n’y a rien dans la bouteille , l’esprit d’air quela main présente, ouvre un passage, & un écoule-ment à l’esprit de feu électrique, qui entre sansviolence, poussé par l’esprit d’air qui le force, de lamaniéré qu’on a aéja observé.
§. 2. Comme cette atmosphère sur le verre, cetamas, ne produit point d’esset par l’inaction ; &que pour avoir cette action, il faut empêcher cetamas.
II. Expérience.
* 5- z. On prend cette bouteille dans fa main, fi g.47. plane. 5. alors l’esprit de feu électrique arri-vant , sur le verre de cette bouteille, trouve, com-me nous venons de l’expliquer , en l’Expérien-ce précédente , une issue, ou canal par la mainde celui qui tient cette bouteille. Cette personneapporte à cette atmosphère l’esprit d’air; cet air faitrentrer autant d’esprit de feu électrique en perte ,lorsque cette personne touche au plancher, en sor-te qu’il ne se peut plus faire d’amas à cette bou-teille : alors elle devient seulement un corps quicontient la limaille , tel que notre canon , qui estsuspendu, ou porté par du verre ou cordons desoye ; & alors aussi chaque grain de limaille ,globule d’eau , où les pores des feuilles de métaladaptées au verre, & remplies d’esprit d’air & de feuélectrique, sont autant de petits conducteurs &canaux séparés, qui agissçnt les uns fur les autres,