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dont Pactionest plus divisée. L’air supérieur se suc-cédant, entretient le jeu, & faction de cet espritde feu électrique sur chacun de ce? petits corps.
On ne remplit point totalement les bouteilles,pourdonner du jeu à ces petites atmosphères, qui fanscela, seroient étouffées & fans action, ni une atmos-phère générale nécessaire à la commotion.. II fautentendre que cette atmosphère est un amas de cetesprit de feu électrique environnant, & excédantle dessus de l’eau , jusqu’au goulot compris decette bouteille. Cette seconde atmosphère a sonméchanisme marqué très-sensiblement dans la char-ge de cette bouteille. Car dès quelle est chargée ,si. on la tient à la main , l’esprit de feu rétrogra-dé & prend cours par le fil de fer, où l’air le pres-sant , forme une aigrette sensible, qui désigne assu-rément bien cette atmosphère, Z. 3.4. 5. & 6. du6 e . effet.
Si la bouteille étoit trop pleine , l’esprit de feune seroit pas supérieur ; l’air arrivant fermeroitl’entrée & le jeu à l’esprit d’air du dedans : quoirqu’on mît la main à la bouteille , il n’y auroit pasun plus grand effet qu’au conducteur ,. lorsqu’ontoucheroit ce fil de fer de la bouteille.
5. 3. Vient-on à interrompre cette action , àouvrir un passage nouveau , en apportant de nou-vel air ; cet eíprit d’air refoule juiqu’à la premiereatmosphère de la bouteille , & chasse par le con-ducteur en rétrogradant l’efprir de feu électrique,qui sormoit cette atmosphère. Cette premiere at-mosphère détruite ; l’esprit d’air prend ausii-tôt soncours fur les petits canaux jusqu’au verre, en chas-sant , par la main, l’esprit de feu de cette se-conde atmosphère. Alors l’air en renvoi , pourreprendre son équilibre, par ces deux courants,remr