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Le spectacle du feu elementaire ou cours d'electricité expérimentale : ; Lettre electrique sur la mort de M. Richmann ; Relation curieuse et interessante pour le progrès de la physique et de la médecine / par M. Ch. Rabiqueau
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de feu à ces canaux , fait à chaque fois atmosphè-re au verre , il faut la détruire ; cet esprit de feu ,ayant, on le répété, plus daptitude a entreril trouve moins de résistance, il faut présenter laclef : mais cette clef nemportant pas tout au mê-me instant, à cause de ce frotement continuel ,qui ne laisse pas assez de tems àlair pour sinsinuerassez subitement, ah n de remplir tous ces petitscanaux , il faut donc attendre un certain tems pourgagner le dessus petit à petit , & parvenir à lesremplir. Aussi la main entiere, un corps de mé-tal qui enveloppe les bouteilles en godet, donnelieu à ces bouteilles de se charger plus précipitam-ment , parce quil empêche ^atmosphère deprendre si vîte le dessus, en conséquence lair aplus de prise au - dedans. Dès - que les petits ca-naux font totalement remplis, l'esprit de feu élec-trique qui samaílè au - dessus de leau , au restantdu verre, écarte , Sc ôte le courant à lair : plus decommunication ; le verre ne sert alors que de sus-pension à ces petits canaux , de même que la foyesert à soutenir notre conducteur. Tout lesprit dairquon porte à cette foye, ne détruit point lat-mosphére ; il faut précisément que lesprit dair ypénétré par le contact, comme nous Pavons expli-qué. Ce contact ne marque quau fil de ser , &non à travers le verre ; au carreau de vitre , il sedonne sur la dorure ; ce quon comprendra aisé-ment. Le carreau de vitre qui se charge despritde feu , ainsi que tous les corps électriques , donton reçoit la commotion, la charge Sc déchargene diffèrent en rien : la cause est commune. Cesmots de décharge ne demanderoient- ils point unedémonstration expérimentale par la balance ; ilfaut id nous contenter des effets relatifs que nous