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de feu à ces canaux , fait à chaque fois atmosphè-re au verre , il faut la détruire ; cet esprit de feu ,ayant, on le répété, plus d’aptitude a entrer oùil trouve moins de résistance, il faut présenter laclef : mais cette clef n’emportant pas tout au mê-me instant, à cause de ce frotement continuel ,qui ne laisse pas assez de tems àl’air pour s’insinuerassez subitement, ah n de remplir tous ces petitscanaux , il faut donc attendre un certain tems pourgagner le dessus petit à petit , & parvenir à lesremplir. Aussi la main entiere, un corps de mé-tal qui enveloppe les bouteilles en godet, donnelieu à ces bouteilles de se charger plus précipitam-ment , parce qu’il empêche ^atmosphère deprendre si vîte le dessus, en conséquence l’air aplus de prise au - dedans. Dès - que les petits ca-naux font totalement remplis, l'esprit de feu élec-trique qui s’amaílè au - dessus de l’eau , au restantdu verre, écarte , Sc ôte le courant à l’air : plus decommunication ; le verre ne sert alors que de sus-pension à ces petits canaux , de même que la foyesert à soutenir notre conducteur. Tout l’esprit d’airqu’on porte à cette foye, ne détruit point l’at-mosphére ; il faut précisément que l’esprit d’air ypénétré par le contact, comme nous Pavons expli-qué. Ce contact ne marque qu’au fil de ser , &non à travers le verre ; au carreau de vitre , il sedonne sur la dorure ; ce qu’on comprendra aisé-ment. Le carreau de vitre qui se charge d’espritde feu , ainsi que tous les corps électriques , donton reçoit la commotion, la charge Sc déchargene diffèrent en rien : la cause est commune. Cesmots de décharge ne demanderoient- ils point unedémonstration expérimentale par la balance ; ilfaut id nous contenter des effets relatifs que nous