Expérimentale. 1 6 5
6 z. plane. 6. par le petit canal E. qu’on a ren-verse pour cet effet; ayant ensuite mis un bouchonà ce tuyau E. on redresse la fontaine , le jet enliaut. Sur le champ une partie de l’eau Ae se porteen la boule B. en repoussant l’air ; & l’espaceA. B. se trouve vuide d’air grolîier. Jettons promp-tement de l’eau dans le godet C-, toute la masse C*fur le champ fait choc contre l’eau B ; & l’eau B.trouvant une issue bien libre , s’élance avec violen-ce , & fait un choc contre l’eau supérieure A. dontl’élasticité & le choc font monter cette eau à unpied, & plus, au-dessus de son niveau.
5- 2. Nous reconnoissons même dans cette Ex-périence tout l’effetdela commotion, par le ressortde cet esprit d’air, qui étant plus léger entre lesdeux bouteilles A. B. l’esprit d'air relserré Sc alliépar l’eau étant beaucoup plus pesant, y fait d’aurtant plus de progrès en chute, qui se marque aujet qui fort avec impétuosité. Ce jet forme contact:à la rencontre, avec vent & son , par son activité àfrapper la colonne d’air qui lui résiste.
§. 3. Dirons-nous à présent que cette compres-sion vient de la bouteille ? La proposition seroitbien absurde & ridicule. Nous conviendrons doncque cette compression est dans la matière, c’est à-dire dans l’eau , au respect de l’air ; que le verreest le contenant qui a facilité la raréfaction de l’air,qui étoit intermédiaire aux deux phioles A. B. demême que l’esprit de feu électrique à la faveurdu verre est en atmosphère autour des petits canaux,qui contiennent la matière, la charge : ils son ccomprimés avec d’autant plus de force, qu’il sefait une chûte , un ressort , une nouvelle activitépour vaincre cette matière assemblée entre cesdeux atmosphères, comme nous avons dit à l’arti-cle précédente L iij