Expérimentale. j 7$
le tems, se tourneroic cependant imperceptible-ment en renvoi par cette main A. L’air & l’ef-prit d’air environnant, ne fait que comprimer sé-parément l’atmoíphére de chaque bouteille : ladirection de cet esprit de feu, ainsi fixée dans cha-que atmosphère, l’air environnant , dis-je , les as-saille également ; au lieu que li l’esprit d’air ar-rive par un corps non électrique, qui produise unéchappement subit de l’esprit de feu , les deuxatmosphères se détruisent sur le champ ; ce qui for-me la commotion & décharge des deux bou-teilles.
5- 16. On trouve quelquefois un simple contactà l’union des deux courans de matières électriques,surtout si la bouteille est humide ; quoiqu’il puissearriver par la grande charge de la bouteille, & parla chute précipitée de l’esprit d’air dans l’atmof-phére, & par l’union de l’air, environnant à sonéquilibre.
IX. Expérience, f
$. 17. Approchez les crochets l’un de l'autre,on lent la commotion , & une des bouteilles n’estpoint encore déchargée, c’est-à-dire, celle qui esttenue par les crochets,fig. 72. plane. 7. & l’autre B.l’elt proportionnément à l’écoulement qui s'est faitau moment de l’attouchement : si on fait toucherplusieurs fois de la même maniéré , la bouteille B.se trouve alors déchargée entièrement. La bou-teille A. donne une forte commotion en la prenantlorl'qu’on y porte le doigt; d’où il est aisé déjugerque c’est la bouteille B. qui a donné la premièrecommotion, pujsqu'elle est déchargée : ces essetsfont en tout d’accord avec le méchanilme.