174 ■ Electricité
Ce méchanísme íè présente ici différemment *l’esprit de feu électrique est naturellement enperte par le crochet, & par la main de la bou-teille B. par la compression de la colonne d’air D.La colonne d’air C. agit très - foiblement fur labouteille A. à cause de l’atmofphére premiere ,qui fe coníerve à cette bouteille A. comme lamain de la bouteille A. est un corps non électri-que,qui apporte par le crochet qu’elle tient, de l’el-prit d’air , ainsi qu’un canal en perte à l’efpric.de feu. Cet air arrivant aussi subitement, que í’cf-
f irit de feu s’éclipfe , & crevant tout d’un coup ,'atmosphère premiere de la bouteille B. & la iè-conde des petits canaux d’eau ou limaille , &c.on relient tout à coup le coup de la commotion,au moment de fa réunion à l’équilibre ; l’esset estle même, comme si on eût porté le doigt au cro-chet de la bouteille B. -aussi ne faisant qu’un mê-me cercle , la bouteille A. n’a pas souffert la moin-dre décharge , puisque la prenant à la main , &touchant le fil de fer , on a, comme on l’a déjaobservé , la commotion de cette bouteille A. n’yayant eu que la bouteille B. de déchargée.
X. Expérience
§. 18. Les bouteilles non armées ne fe char-gent par les côtés , que comme un conducteur.JL’effet n’en est pas plus grand. Ayant retiré la bou-teille qui touchoit par le côté au conducteur, si onporte le doigt au côté qui touchoit le conducteur,on a une très-foible étincelle avec un très-petitpétillement , fans rien remarquer, en touchantdans un autre endroit. Si on pose la bouteille furun plateau , on observera de ne quitter le fil de