ExplrìmentdU. 175
fer, qu’après qu’elle fera fur ce plateau ; la repre-nant ensuite en dessous , fi on touche le fil de fer,on a l’étincelle du contact, c’est-à-dire , tellequ’au conducteur.
La bouteille non garnie , fig. 73. plane. 7. quel’on tient par le crochet contre le conducteur , nefe peut charger ; cependant l’efprit de feu qui per-ce , Sc entre vis-à-vis les rayons qui partent duconducteur, va en perte par la main qui tientle fil de fer. Comme il ne fe fait point ici decourant d’efprit de feu électrique , & d’efprit d’air ,mais feulement un écoulement en perte de l’efpritde feu électrique , par la main de celui qui tientla bouteille , les parcelles de limaille ou colon-nes d’eau , répondant au fil de fer par la main, nefont que comme un simple fil de fer, ou tringlede communication, où l’efprit de feu n’a pû s’ac-cumuler au degré de chaisier l’air , & d’y formeratmosphère. Ainsi on n’en peut tirer qu’une sim-ple étincelle : encore doit-elle être tirée de l’en-droit par où ce feu électrique est entré , & feule-ment vis-à-vis ; parce qu’ayant retiré la bouteilledu conducteur , fig. 74. plane. 7. faction électri-que est changée ; il n’entre plus rien par le côtéqui touchoit au conducteur ; au contraire l’efpritde feu de l’atmofphére le dissipe par la main :l’efprit d’air abonde en charge fur les petits canaux;Sc fa sortie par le chemin qu’il s’est frayé , occa-sionne une foible étincelle; parce que l’efprit defeu s’unilsiant, & rétablilïànt l’équílibre, l'air faitun petit choc à fa réunion , bien diffèrent néan-moins de celui qui fe donne à la rencontre d’unpareil air, & lorsqu'il s’élance avec violence enTraversant son atmosphère. Ici cé n’est que sonunion à son équilibre, i’acmosphére cessante ; ce