Expérimentale. 181
mcne d’autant l’elprit de feu, & ainsi en perte parles deux mains ; ces deux bouteilles font en touten union & parité. Elles ne font qu’un courantcfefprit de feu à leur approche. Cette approche fisubite , écartant tout a coup l’esprit de feu élec-trique , l’air agit , & reprend équilibre en lçs dé-chargeant toutes deux , par le renvoi en contrecoup dans les deux mains..
XVII. Expérience. *
5. 26. Si au lieu de présenter les deux crochets »vous présentez indifféremment un des crochets aucôté, il y aura commotion , & la bouteille doncle crochet a touché, est déchargée. ; i’autre redon-ne la commotion en y touchant avec l’autre. main.
Cette Expérience présents le même courant aufeu électrique, que celle ci- devant. Mais le mé-chanifme est bien diffèrent dans faction, fig. 79.plane. 7. La bouteille A. est dans l’efpèce de laneuvième ci-dessus ; étant approchée de B. par leccôté, l’-eíprit d’air de l’armure de la bouteille, opè-re le contact & commotion en renvoi par la main.A. comme si.on te noir au lieu de l’armure un sim-ple fil de fer ; l’esprit de la bouteille A. n-’ayant soncours que par le crochet, ne reçoit point de contact ;les rayons de feu qçi’on figure à la main A. font en
Í )ertede la bouteille B. ainsi l’un va par un côté &'autre par l’autre, Au h'euqu’en l’Expérience trei-zième , S. 2.2. le courant de l'efprit de feu accélérétoujours, & tombe dans. l’armure ; conséquem-ment ces bouteilles doivent se décharger toute*,deux.