EliBridti
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XVIII. Expérience* *
5. 27. Les deux bouteilles chargées, l’une parle crochet, l’autre par le côté, posez sur le verrecelle que vous teniez par le côté , reprenez-la parle crochet : approchez les deux crochets l’un del’autre , il n’y a ni étincelle ni commotion.
L’esprit de feu électrique des deux bouteilles A.B. fig. 80. plane. 7. a Ion cours en perte par lesmains qui tiennent les crochets, quoique le courantde la bouteille B. dût renvoyer son feu électrique
£ ar l’armure, & la bouteille A. par le crochet.
,’air environnant l’armure B. ne donne point decours à l’esprit de feu ; or il n’y a point «'écoule-ment précipité. Chaque bouteille se décharge parla compression de l’air qui fait fluer l’esprit de feupar les deux mains, fans arriver des deux côtés. Cefeu électrique a plus d’aptitude à suivre celui desatmosphères , que l’air fait toujours remonter parles mains ou crochet A. B. 11 ne faut point per-dre de vue que l’atmofphére de feu électriqueprend toujours son cours par les crochets, pendantque l’air chasse & rétablit l’équilibre dans les petitscanaux de l’eau ou limaille.
XIX. Expérience . *
5. 28. Si on approche les deux côtés des bou-teilles de la derniere Expérience tenues par lescrochets, on reçoit la commotion, Sc les bouteillesfont déchargées.
Ces deux bouteilles, fig. 81. plane. 7. appro-chées par le côté , forment la même marcheélectrique qu’en la seizième Expérience. Cet ef-