Elecîric’ui
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EXPLICAT 10 N.
Le frotement cessé , ayant porté la main B ,l’esprit d’air qui arrive au conducteur, comprime Screnvoyé Pesprit de feu Electrique au cylindre Scà la bouteille , s’ils en peuvent encore contenir ;Sc ce conducteur sc trouve déchargé , par l’ex-pansion qui s’est faite de son atmolphere d’elpritde feu électrique environnant, tant au cylindre ,à la bouteille , que par le canal en perte que lamain offre en arrivant à cette atmosphère. Porte-t-on la main C. à la bouteille, elle fournit unécoulement en perte de la charge des petits ca-naux de la bouteille , la seconde atmolphere 1edétruit ; l’air qui a prise, renvoyé l’eíprit de feu deia premiere atmolphere de cette bouteille auconducteur ; de sorte qu’y portant la main, aprèsavoir quitté la bouteille, on relient un contact , 5 cil se fait pareil renvoi d’eíprit de feu & d’air , juí-qu’à extinction Sc réunion a l’équilibre.
XXXI. Expérience. *
44. Je descends dans un récipient, la bouteil-le de limaille , chargée par le crochet; cette bou-teille est tenue par une soye longue de trois pieds ;cette soye est attachée au conducteur ; le fonddu récipient est couvert de plomb granulé , où j’aisemé de petites hachures de feuilles d’or. Je faisélectriser fortement , ces petites feuilles ne don-nent aucun signe d’Electricité; mais ayant joint iachaîne du conducteur , fig. 96. plane. 9. jufqu’aucrochet de la bouteille, dans Pinstant les petitesfeuilles sont agitées pendant quelque tems ; elles
s’écartent