Expérimentale. 19 5
s s écartent ensuite à la circonférence, 5 c ne donnentplus de lignes d’Electricité , quoiqu’on porte lamain vis-à-vis.
Mais lì au lieu de porter la main èn deíïous durécipient, on la porte à la chaîne de la bouteille ,après avoir celle d’électriíer, dans l’instant ces pe-tites feuilles font agitées de nouveau , poussées Screpoussées avec vivacité, jufqu’à ce que l’atmof-phere soit totalement détruite.
Si on met la main sous le récipient pendantl’électrilàtion, fesser ne continue pas plus, que lorf-qu’on a simplement touché , parce que la mainTestant, emporte l’Electricité en perte.
Z. 45. Cette derniere Expérience jointe aux au-tres , ne confirme t-elle pas évidemment tout Tor-dre & méchanifme de l’efprit de feu Electrique ;que ce ne sont point ici des efforts d’imaginationhazardés. L’efpritde feu qui s’échappe par la soye,.est si subdivisé à l’insini , & fans ressort, qu’il feperd fans faire d’atmofphere, où l’efprit d’air durcrochet de la bouteille puillè arriver, pour établir
Í ar continuité un courant d’efprit de feu dans laouteille.
La chaîne ou fil de sor qui joint le crochet ,est dans Pefpecè ordinaire. L’efprit de feu étend,ses rayons , forme atmosphère au dehors de labouteille ; cet esprit de feu 1e marque par l’agica-tion des petites feuilles : la main Ac donnant unlibre cours au-superflu de la seconde atmosphèrede cette bouteille, ces petits corps font aussi unepetite atmosphère; une fois à leur point, l’atmos-phére extérieure de la bouteille prenant le dessus ,ils ne marquent plus d’action ; ils sont écartés à lacirconférence, & unis aux corps électriques , jul-qu’à ce que le feu de l’atmofphere soit tout dissipé.