Expérimentale. íot
animée de cet esprit de feu électrique, elle com-munique aufli-tôt avec toutes celles qui lui fontcontigues, ainli que le choc des corps communi-que Ion action à toutes les boules qu’il touche.Cet esprit de feu arrivé au bout du conducteur ,s’attache aux autres parcelles du dehors. Commece font autant de petits corps libres & legers,ils s’éçartent à la circonférence , tant que l’efpritde feu peut les pénétrer & dilater ; ensuite il ré-trogradé en tout sens , ce qui forme l’atmofphére ,ainli que nous Pavons déja expliqué, chap. 5.effet, §. 1. & 1. Cette atmosphère formée, il n’ya plus de courant, que ce qui s’échappe par lessoyes ou support , ou lorsqu’on y porte quel-que corps nouveau , comme si à un mouvementon joint de nouvelles roues, ou au choc des corpsune augmentation de billes.
Z. 6. Or la moindre parcelle d’efprit de feu élec-trique de l’atmofphere du frotement, fournit lavie & Pactivité jufqu’au dernier globule, où ilpuisse fe propager & exercer son action ; c’est-à-dire à tous les corps non-électriques suspendus ousoutenus par des électriques ; dès là si la barre tireson esprit de feu du premier moteur, oud’un corpsde communication , auquel ce premier moteurfourniíìe , il n'y a point d’altér&tion.
5. 7. Si on établit une communication du plan-cher à la terre par un fil de fer , qu’on a indiquépour faire l’écoulement de la nuë électrique , l’é-coulement fe fera bien au respect de la barre ouconducteur ; on n’alîèmblera plus d’atmofphérepar l'épanchement subit qui fe feroit fait de l’ef-prit de feu dominant cn surcharge , mais ce prin-cipe de feu ne fera pas détruit. Voyons-en la preu-yç par comparaison, Lorsque nous portons la main